PHOSPHENIC POCKET LAMP INITIATIC

PHOSPHÈNES PAR LUMIÈRE POLARISÉE
PAR
REFLET DU SOLEIL SUR L’EAU
Phosphènes par lumière polarisée
Influence des phosphènes sur les rêves
Les pêcheurs à la ligne, qui fixent le bouchon dansant sur l’eau dans les reflets du soleil, ont souvent remarqué que s’ils s’allongent sur l’herbe et dorment un peu, font alors des rêves merveilleux.

La première action du phosphène se fait sentir sur le système nerveux, d’où la profonde détente et le repos que l’on ressent lorsque l’on fait des phosphènes. Les pêcheurs sont un exemple qui illustre bien cette action favorable des phosphènes sur le système nerveux. En effet, lorsqu’ils sont sur leur lieu de pêche, ils sont capables de rester des heures entières à fixer l’eau en attendant une prise ; et ce n’est pas l’attrait du poisson qui motive une telle patience. Ils affirment d’ailleurs, eux-mêmes, que si le poisson « ne vient pas », cela ne les gêne pas. De plus, des hypernerveux ou des personnes, qui d’habitude sont incapables de tenir en place, trouvent dans cette activité un repos et un calme particuliers. Ils disent ressentir une paix, une sérénité qu’ils ne ressentent nulle part ailleurs.

Ce bien-être est dû à la réflexion du soleil ou du ciel lumineux sur l’eau. La fixation se fait sans que le pêcheur y prête attention. Il observe simplement les rides ou le courant de l’eau ; il suit son bouchon des yeux et le ramène régulièrement, et cela suffit à imprégner un rythme dans sa pensée. Il a donc un phosphène entretenu en permanence par la fixation de l’eau et en même temps un rythme régulier produit par le courant de l’eau. Rythme et phosphène se répandent dans l’ensemble du système nerveux et de la masse cérébrale. Ce sont les deux conditions qui déterminent le développement des facultés supérieures du cerveau, et cela explique également que certains pêcheurs, et surtout les pêcheurs professionnels qui, en mer, ont constamment les reflets du soleil ou du ciel sous les yeux, possèdent des capacités d’intuition.

Mais ici, ce qui nous intéresse plus particulièrement, c’est l’action structurante du phosphène par lumière polarisée sur la personnalité, car il est bien évident que si dans la vie de tous les jours on ressent davantage de calme et si l’on est plus reposé, on sera beaucoup plus disponible dans toutes les activités et, par conséquent, bien plus efficace. De plus, ces fixations développent un très grand optimisme.

Il est donc très intéressant de s’endormir en faisant quelques phosphènes, que l’on obtiendra par fixation de la Phosphenic Pocket Lamp Initiatic pendant une vingtaine de secondes. Après ce temps, on éteint la lampe et, dans l’obscurité, on observe simplement les couleurs en se laissant aller sans effort à ses pensées.

Après trois minutes, on fixe à nouveau la lampe et l’on reprend l’observation du phosphène. En général, le sommeil survient au bout de peu de temps, pendant l’observation des couleurs, et il bénéficie tout particulièrement de cet apport d’énergie. Nombreuses sont les personnes qui ont retrouvé le sommeil grâce aux phosphènes. Le lendemain, elles se sentent plus reposées et se réveillent parfois avec une joie intense. Pour cette raison, il est bon de faire aussi quelques phosphènes avant de commencer la journée.

TECHNIQUE AVEC LES REFLETS DU SOLEIL SUR L’EAU :

Les reflets du soleil sur l’eau sont souvent d’une grande beauté, et il ne manque pas d’enfants qui aiment jouer avec ces images, pour le plus grand bien de leur cerveau.

Plaçons-nous devant une nappe d’eau bien brillante, un jour de soleil avec un vent léger, de telle sorte qu’il y ait des vaguelettes, mais pas de grosses vagues.
Il faut avoir le soleil devant soi. Il est préférable d’utiliser comme visière la main ou un livre, pour ne pas avoir de rayons solaires directement dans les yeux.
Fixer la zone où le reflet du soleil sur l’eau est le plus brillant. Il est fondamental que le regard soit immobile, non par crispation mais par relaxation des muscles péri-oculaires. Pour cela, il faut un certain entraînement car il est facile d’immobiliser le regard, sur l’extrémité d’une branche par exemple. Par contre, l’agitation de l’’eau tend à provoquer des déplacements du regard.

Dès que le regard est immobilisé, le reflet du soleil sur l’eau est fait d’un étincellement beaucoup plus blanc qu’auparavant.

On attend ainsi une minute et demie, toujours les muscles péri-oculaires en relaxation. Après ce laps de temps, assez subitement, toute la zone du reflet paraît faite de vaguelettes d’encre rose.
Cette teinte rose de l’eau disparaît après une nouvelle minute et demie. Les vaguelettes, à partir de ce moment, paraissent faites d’encre bleu très foncé.

Ces couleurs sont phosphéniques : elles durent chacune une minute et demie, c’est-à-dire la durée d’une des teintes du phosphène, et elles se déroulent dans l’ordre de succession des couleurs du post-phosphène.

Ce qui est très curieux, c’est que si l’on n’était pas prévenu, on croirait que c’est l’eau qui est réellement colorée.

Dans cette expérience, comme dans bien d’autres, nous retrouvons LES ÉTONNANTES POSSIBILITÉS DE MOULAGE DU PHOSPHÈNE SUR LA PERCEPTION D’OBJETS PHYSIQUES, MÊME EN MOUVEMENT, de telle sorte que l’on sera moins étonnés, au cours des expériences de Mixage phosphénique, d’observer que le phosphène se moule sur des pensées, leur donnant ainsi une plus grande densité.

Déjà, nous nous apercevons que le phosphène commence à prendre progressivement, dans notre esprit, sa place d’intermédiaire entre la pensée et la matière.

De plus, on ne peut fixer le reflet du soleil sur l’eau sans avoir, après quelques instants, une grande richesse de phénomènes phosphéniques qui se mêlent si bien à la perception physique qu’on ne s’en rend pas compte au premier abord.

Certains enfants ont utilisé d’instinct cette technique, d’utilisation de la lumière polarisée, stimulant ainsi leur cerveau au-dessus de la moyenne, et ont développé plus tard des facultés étonnantes.