QUESTIONS-RÉPONSES

INTERVIEW

Questions - Réponses
2e partie


1re partie : Phosphénisme, l'enquête.
2e partie : Vous avez dit rêves ou expériences initiatiques authentiques ?
3e partie : Le Phosphénisme et le Sungazing.
4e partie : Différence entre développement personnel et développement individuel.
5e partie : Quels rapports y a-t-il entre le Phosphénisme et le mouvement Subud ?

 

 Vous avez dit rêves ou expériences initiatiques authentiques ?

Q. : Tout autre chose, que pensez-vous de ceux qui prétendent avoir des contacts avec le Christ, la vierge Marie, les prophètes, des extra-terrestres ou bien encore des esséniens ?

R. : Votre question assez générale pose un problème fondamental d’assimilation avec la religion et donc de croyances personnelles. Mais, au vu de votre question vous semblez évoquer le channeling ou les médiums qui ont des contacts avec les catégories énumérées. Donc j’écarterai de me réponses les quelques grands mystiques qui relèvent des structures traditionnelles de la religion à laquelle ils ont consacré leur vie.

Le phosphénisme s’occupe principalement d’expériences reproductibles et d’états de conscience modifiés. Nous ne nous arrêtons pas aux visualisations diverses, mais aux ressentis et aux mouvements bien plus purs que la cinémathèque qui peut apparaître dans votre esprit. À ce niveau d’expérience cela élimine quasiment la plupart des channels ou contactés dont vous me parlez.

Q. : Vous êtes en train de dire qu’il y a des états supérieurs aux manifestations de visions ou de contacts ?

R. : Oui. Il y a des niveaux d’expériences et je vous renvoie sur mon site aux différents témoignages sur mes stages et aux dialogues des phosphénistes entre eux. Vous noterez qu’ils ne se croient jamais dépositaires de révélations divines ou autres à apporter à tous. Ils expérimentent, vérifient, analysent leurs perceptions en état de conscience modifié.

Dans des expériences de premier niveau comme les rêves lucides, vous êtes confronté à différentes manifestations du contenu de votre conscience. Ce n’est pas parce que vous percevez un ange ou un être de lumière, ou la Vierge que cela en fait nécessairement une réalité. Vous rêvez la nuit de différents hommes et femmes et au réveil vous ne vous dites pas que vous avez reçu un message de leur part. On doit tenir la même réflexion avec encore plus de précautions quand il s’agit du domaine de la croyance où il n’y a aucune chance que l’on puisse avoir été témoin oculaire d’événements depuis longtemps passés. De plus, si vous êtes un peu avancé dans le rêve lucide, vous savez créer et décréer le contenu du rêve lucide. À partir de là, vous savez qu’il s’agit de phénomènes émanant de votre conscience. Il vous devient difficile dès lors de croire que la Vierge Marie, le Christ ou des extraterrestres se sont adressés à vous.

Si vous méconnaissez les vérités initiatiques sur les contenus de la conscience, comme c’est grandement le cas aujourd’hui, vous allez vite errer et croire qu’effectivement vous bénéficiez de révélations de maîtres, d’anges, d’extra-terrestres, etc. Vous prenez alors vos rêves pour la réalité.

Les grands maîtres du yoga du rêve tibétain parlent de contenu karmique de la conscience et n’accordent pas grand intérêt à toute cette cinémathèque. Les expériences que vous citez relèvent de toute la littérature New Age. Si vous posez la même question à un vénérable bouddhiste ou à un lama spécialisé dans le yoga du rêve et du sommeil, vous comprendrez que cela est pour lui sans valeur. Ce sont des personnes qui explorent l’ensemble des processus mentaux et des constructions de la conscience. Ils vous donneront une réponse similaire à la mienne avec leurs mots.

Quand j’avais 20 ans, avant de connaître le Phosphénisme, j’ai pratiqué l’hypnose de spectacle et donc l’hypnose immédiate. Comme le rêve, cette pratique modifie l’état de conscience. Si je vous fais croire en la Vierge Marie, ou vous dis qu’il y a un extra-terrestre à vos côtés, je peux vous assurer que je peux laisser en vous un tel souvenir que vous serez persuadé d’avoir eu un contact. Dans le passé des magnétiseurs avaient remarqué que dans certains états de magnétisation leurs sujets sensibles se mettaient d’un seul coup à éprouver des états d’extase et des visions mystiques. Or, il n’y avait rien qui le justifiait, hormis la stimulation d’une zone cérébrale par une passe « magnétique ». Le rêve et les visions de certains individus ne relèvent de rien d’autre que de l’auto-suggestion liée à une capacité qu’ils ont à se mettre dans des états sensibles.

Q. : Très bien, je comprends ce que vous dites, même si cela ne m’est pas familier. Mais, dites donc, vous êtes un peu décapant sur ce sujet.

R. : Je ne suis pas décapant, ce sont des faits. Le seul problème est qu’aujourd’hui tout le monde croit tout et n’importe quoi et que des personnes qui seraient qualifiées de mégalomanes ou mythomanes trouvent désormais voie de presse dans la littérature spirituelle et ceci du fait qu’il y a un marché de lecteurs.

Q. : Vous êtes un peu dur, mais oui, sur le fond vous avez assez raison. Je comprends que vous ne semblez accorder aucun crédit à ces expériences.

R. : Effectivement et pour des raisons issues de ma pratique personnelle. Je peux voir très vite que leurs récits ou leurs contenus, en dehors de relever du rêve et de la romance, ne présentent aucune caractéristique de ce que vous pouvez éprouver par vous-même ou lors des stages que nous animons. Il y a des règles qui gouvernent certains états et passages d’un niveau de conscience à un autre, et étrangement je n’ai quasi jamais relevé ces descriptions de ressentis et manifestations chez ces auteurs sur les rêves lucides ou le voyage astral dont ils se disent « experts ». Et puis, il y a d’autres raisons plus personnelles liées à mes rapports passés avec le Dr Lefebure qui entrent en ligne de compte.

Q. : Bigre ! vous n’êtes pas du style à passer de la pommade : vous dites que des « experts » n’en sont pas alors que vous n’avez vous-même jamais publié sur vos expériences. De plus, vous parlez de « raisons plus personnelles » pouvez-vous m’éclairez car là vous en avez trop dit ou pas assez ?

R. : Bien, je vais le faire maintenant, même si j’ai gardé le silence durant plus de 40 ans. Revenez en arrière, dans les années 1960, 1970. Ce sont les débuts de la spiritualité. Le milieu était assez restreint et les ouvrages peu abondants. Le Dr Lefebure, par ses découvertes, fréquentait ou était invité dans divers groupes de l’époque. Il a même eu l’occasion de recevoir des personnes pour leur apprendre ses techniques, partager ses découvertes. Il n’hésitait pas à expliquer par la physiologie cérébrale que tout un chacun pouvait expérimenter des états initiatiques.

Il me raconta donc ses contacts et déconvenues passées avec certains individus qui aujourd’hui bénéficient d’une grande célébrité pour être des auteurs de best-sellers à répétition. D’autres se firent même gourous de mouvements importants. Je sais donc qui est passé apprendre chez lui diverses techniques de voyance ou de voyage astral en cours privé et non collectif. Cela a développé mon ironie et mon sens de l’humour malgré moi. Je ne prends donc nullement au sérieux le contenu et les révélations de leurs ouvrages.

Q. : Continuez c’est passionnant ! Vous avez des noms ?

R. : Oui j’ai des noms, mais comme cela relève du niveau de croyance des individus et que les gens sont très chatouilleux à ce sujet, je resterai silencieux. Imaginez que je parle, c’est descendre en flèche l’auteur ou le « gourou » adulé de milliers, voire pour certains de plus d’un million de lecteurs, sans compter les éditeurs, les journalistes qui leur ouvrent tout grand les bras. Vous seriez un peu trop choqué et mon but n’est pas de créer la polémique. Certains sont morts et d’autres ne supposent même pas que je sais. Et s’ils le supposent, ils évitent la confrontation. D’ailleurs ils ne parlent jamais du Dr Lefebure et de physiologie cérébrale. Vous comprenez qu’un débat finirait vite par une victoire de ma part. Évidemment, pour certains il ne s’agit que de confidences du Dr Lefebure, d’autres étaient dans nos fichiers, mais avec la CNIL j’ai dû effacer les traces de ces derniers.

Il s’agit donc d’une question de croyance. Résumons donc, je sais de qui il s’agit et ça m’a suffi pour avoir décidé par intégrité de ne pas faire comme eux. C’est mon choix, mais à un certain niveau je ne regrette pas. Je suis en accord avec ma conscience et je ne mens à aucun des stagiaires. Évidemment (rire) l’œuvre du Dr Lefebure aurait connu une plus grande diffusion, si j’avais joué le grand voyageur de l’astral ou le maître inspiré en contact avec des hiérarchies spirituelles élevées.

Q. : Oui effectivement, vous me recevez naturellement et vous êtes loin des images que vos révélations m’évoquent immédiatement. Je ne vous vois pas ainsi.

R. : Oui, moi non plus (rire). Alors, laissez-moi en rire et rester dans mon coin à observer comment l’humain préfère suivre plutôt que de vérifier par lui-même. J’ai ainsi découvert un milieu très particulier qui est quasi inconnu du lecteur. Les révélations du Dr Lefebure et mes propres constatations m’ont toujours fait conserver une ligne directrice pour éloigner le Phosphénisme de tout ce qui pourrait ressembler à une « secte » avec son « gourou ».

J’éprouve beaucoup de joie lorsque je lis les témoignages sur les réussites d’études ou d’apprentissage de parents ou d’étudiants par les méthodes du Dr Lefebure. Pour moi, cela c’est du concret. Ses découvertes aident dans le domaine de la pédagogie comme il le souhaitait en tant que médecin scolaire. Aucun d’entre nos « experts » ne peut présenter un bilan semblable. Il est facile de tromper le lecteur dans les domaines du développement personnel, ne parlons même pas de l’ésotérisme ou de l’initiatique.

Q. : Effectivement votre méthode touche aussi à l’initiatique par les ouvrages et les cours sur Koundalini, le voyage astral, ou encore la voyance.

R. : Les découvertes sur la physiologie cérébrale ont eu des développements au-delà de la pédagogie. La spiritualité et des procédures initiatiques en ont bénéficié. Ces domaines qui sentent le soufre pour la science classique et l'opinion publique sont désormais étudiés en neurosciences et sous un nouveau terme qui est la neurothéologie. Les découvertes sur les états modifiés de conscience progressent, mais les travaux du Dr Lefebure restent innovants pour produire de véritables expériences avec un minimum de matériel. J’ai vu à votre air ébahi que vous ignorez bien des réalités sur le milieu « spirituel » ou « ésotérique ».
Je suis toujours déçu, lorsque des collaborateurs et des phosphénistes me confirment que c’est un « panier de crabes » derrière les pensées positives et l’amour de façade. La réalité est assez dure. Le fait que 95 % des sujets sont sensibles à l’hypnose, et à l’autosuggestion et donc à s’auto-illusionner explique bien des choses.

Q. : 95 % de la population ?

R. : Oui, 95 % des individus sont sensibles à l’hypnose, et les professionnels en techniques de vente et en neuromarketing le savent bien. Mais dans ces 95 %, moins de 10 % seulement sont capables d’entrer dans des états très profonds. Vous semblez l’ignorer comme je le vois à votre réaction. C’est pourquoi dans les expériences qui touchent aux rêves lucides et aux sorties hors du corps il faut savoir justement rester « lucide » et pragmatique. Vous voyez, dans le Phosphénisme nous n’affabulons pas. Nous sommes concrets, nous expérimentons, vérifions, contrôlons. L’œuvre du Dr Lefebure a un but concret très éloigné des thématiques sur lesquelles vous m’avez interrogé.

Q. : Je suppose que les extra-terrestres et les esséniens sont sur le même niveau.

R. : Je vous vois venir. Vous savez, le problème des extra-terrestres n’a rien à voir avec l’objectif de l’école du Dr Lefebure. Effectivement des collaborateurs m’ont parlé de la grande mouvance, du contact avec les fraternités galactiques, des reptiliens. Je n’ai jamais été confronté à quelque chose d’approchant, ni par le biais des Phosphénistes avancés dans mes connaissances, mais il faut dire que nous nous occupons plus d’astronomie et donc de projections dans l’espace. Même lors des stages de naturo-phosphénologie rien de tout cela. Il faut croire que nous n’imprégnons pas notre esprit des bons sujets de lecture (rire).

Le Dr Lefebure aimait rappeler : « il monte dans une pompe ce sur quoi elle est branchée ». Si vous utilisez une pompe pour tirer de l’eau d’un puits et si au fond de celui-ci il y a de la vase, c’est de la vase qui sortira à l’extrémité de la pompe. Si au contraire c’est de l’eau claire qu’il y a au fond du puits vous récupérez grâce à votre pompe de l’eau claire. En d’autres termes, dans mes cours j’insiste toujours sur le fait d’étudier l’astronomie pour plusieurs raisons qu’il serait un peu long d’expliquer maintenant mais que vous retrouverez en consultant le blog.

Lorsque vous préparez vos vacances, vous choisissez d’abord si vous préférez la campagne, la ville, la plage, la montagne etc. puis vous étudiez le meilleur moyen pour vous y rendre.

Dans les expériences c’est un peu la même chose, lorsque l’on souhaite vivre des expériences en dehors de toute influence idéologique, il est préférable de cristalliser sa pensée autour de l’astronomie. Par les techniques rythmo-phosphéniques, les niveaux de conscience que l’on atteint sont quand même d’un ordre bien supérieur. Cela vous propulse bien au-delà des premières couches de la conscience (inconscient et inconscient collectif), appelé bas astral en ésotérisme où vous êtes dans un plan où vous trouvez ce que vous y avez amené…

Je n’ai jamais entendu un vénérable ou un swami authentique parler de telles choses. Il serait intéressant dans le futur de faire une étude psychologique pour en comprendre l’origine…

Pour les esséniens, oui, cela me laisse de marbre, c’est tout nouveau. De toute manière le mythe a été démonté. Il suffit de lire Qumram et les esséniens, l’éclatement d’un dogme, livre d’André Paul qui est le spécialiste français des Manuscrits de la mer Morte. Il réfute la thèse des esséniens à l’origine de Qumrân. Il explique par contre comment s’est montée la mode essénienne qui rapporta beaucoup d’argent. Des auteurs spirituels surfent donc avec grand succès sur cette mode que j’ai vu naître et évoluer au fur et à mesure des publications.

D’autres auteurs montrent bel et bien les différences entre le comportement de Jésus et celui des esséniens. D’après certains historiens, il serait plus proche des pharisiens juifs que de ce « groupe ». Là aussi l’affabulation va bon train. Tous ces esséniens réincarnés bizarrement n’arrivent pas à enseigner les techniques de prières de l’époque avec le lever et le coucher du soleil, mentionnées dans les textes. Ils ne devaient pas beaucoup pratiquer (rire).

Donc vous comprenez que cela ne m’intéresse pas. Ce qui compte c’est la pratique pas les spéculations et le romancé.

Q. : Mais vous M. Stiennon, quel type d'expérience faites-vous ?

R. : Cela serait beaucoup trop long à expliquer, mais vous pouvez déjà en avoir un aperçu en consultant la rubrique Témoignages de notre site. Je vais plutôt vous dire ce qui est à la portée du plus grand nombre des phosphénistes.

Dès que vous commencez la pratique, vous obtenez assez rapidement des rêves conscients, lucides et dirigés. Si vous naviguez sur les divers forums ou sites qui concernent le rêve lucide, vous noterez les difficultés exprimées par les visiteurs pour obtenir des résultats. Ils essaient différentes méthodes bien compliquées. Pour les phosphénistes, ces expériences sont courantes et elles ne constituent d’ailleurs que le début d’expériences beaucoup plus profondes : des rêves d'envol et parfois des rêves érotiques avec relations sexuelles, ce qui les amène dans un état très proche d'une forme d'extase.

Lorsqu’on maîtrise certaines techniques, ces rêves lucides permettent d'atteindre ce qu'on appelle en ésotérisme le « haut astral ». À ce stade, car il en existe d'autres supérieurs, les expériences de fusion de notre esprit avec, par exemple, une galaxie ou bien encore avec les atomes d'une supernova est quelque chose qui n'a aucun égal sur le plan terrestre. En schématisant à l'extrême, c'est cela que nous recherchons dans les expériences initiatiques et que nous pourrions appeler le contact avec la création.

Q. : Tout ce que vous me dites là soulève bien d’autres questions.

R. : Je n’en doute pas car vous avez l’esprit aiguisé mais je vous propose de continuer cette interview à un autre moment et surtout je vous invite à revenir souvent consulter le blog dans lequel je compte m’exprimer régulièrement et notamment en vidéo

Q. : Je vous remercie infiniment M. Stiennon

R. : Une dernière petite chose. Dans les structures traditionnelles, on écoute les anciens. Ils font peu de bruit et sont souvent retirés. Les jeunes viennent auprès d'eux, ils les écoutent, et les anciens alors leur montrent. C’est également aux anciens que l’on demande conseil pour toutes les choses importantes de la vie comme pour la spiritualité.

Il est très surprenant pour moi de constater que des personnes de moins de 40 ans arrivent à jouer les experts dans le domaine spirituel. Ils donnent très souvent des explications et des conseils sur ce qui les dépassent visiblement. Ils sont même pour certains coaches spirituels, mais il est vite constatable que leur expérience de la vie est bien insuffisante et que leurs propos manquent de sagesse. D'autre part, il suffit pour moi et quelques « amis » de les lire pour voir qu’ils n’ont rien expérimenté de bien sérieux.

Si avec les années, vous avez acquis un « bagage » dans divers domaines, ou si vous avez rencontré les bonnes personnes, vous repérez vite les erreurs flagrantes. Mais, les gens sont libres de suivre qui ils veulent... Comme diraient les bouddhistes, c'est une question de mérite... Alors, il doit falloir beaucoup de mérite pour trouver le Phosphénisme (rire). Mais, comme nous ne câlinons pas dans le sens du poil… cela frotte les egos... Certains individus sont si sûrs d'eux qu'ils viennent pensant « mériter » l'initiation… Ils oublient que dans le Phosphénisme c’est la pratique qui est essentielle et c’est justement cette pratique qui va les délivrer du « gouroutage ».

Pour le reste, je suis libre de choisir qui peut recevoir « l'initiation »… et, pour ce que je peux en constater, beaucoup sont plutôt faibles…

C'est à l'image du net et de tous ces coaches et autres « guides » de moins de 50 ans : leur expérience dans les rêves lucides est proche du néant, alors pour ce qui est du voyage astral et de Koundalini, ce n'est que de la redite d'auteurs passés qui sont d’ailleurs très souvent « dépassés » (un serpent qui se mord la queue…) Un phosphéniste aguerri perçoit vite ce « vide » d'expérience…

Amusant de voir que des mères de famille ou des individus ordinaires qui ont atteint un certain niveau dans la pratique du Phosphénisme en savent plus concernant l’initiation que de nombreux guides, soi-disant maîtres spirituels ou auteurs autoproclamés.

Les gens semblent béats d'admiration dès que quelqu'un se présente comme « éveillé » et prend l'allure d'un swami. Cela ressemble beaucoup plus à du réconfort affectif qu’à de la pratique initiatique. Les gens attendent tout du « Gourou »… Alors, qu'il faut se retrousser les manches. Des éveillés « endormis » il y en a beaucoup.

Pour moi, un seul mot compte c'est la pratique... Cela ne trompe pas. Dans les stages les étudiants sont confrontés à une seule réalité : l’expérimentation... Passer des heures en conférence ne sert à rien. Il faut démontrer ce que l'on enseigne. C'est ce que font les phosphénistes... Ils viennent et expérimentent.




PHOSPHÉNISME® Marque déposée pour les livres, appareils,
enregistrements audio, vidéo et la méthode pédagogique.
Editions Phosphénisme - Ecole du Dr Lefebure