DÉDOUBLEMENT

Témoignages sur les expériences de dédoublement

Alain : Autoscopie.
Dix ans de travail sur l'autoscopie (voir une partie ou la totalité de son corps en dédoublement), pour cela J'ai utilisé la plupart des méthodes comme les sons (Binauraux, 3G), hypnose etc. Les cours du docteur Lefebure ont été les seuls à donner des résultats incontestables et en moins d'un mois. Merci pour tout.


Catherine L. : Je m'envole vers le soleil.
J’ai passé une bonne partie de la nuit au-dessus d’une mer tumultueuse. C’est un peu comme si mon double était en lévitation au-dessus d’un océan en mouvement. C’était vraiment très agréable et je voudrais bien retrouver cette expérience la nuit prochaine.


Franck R. : Lévitation du double.
J’ai passé une bonne partie de la nuit au-dessus d’une mer tumultueuse. C’est un peu comme si mon double était en lévitation au-dessus d’un océan en mouvement. C’était vraiment très agréable et je voudrais bien retrouver cette expérience la nuit prochaine.


Philippe G. : Vol au dessus de la mer.
Ce matin, j’ai eu plusieurs rêves conscients à la suite les uns des autres, avec des images et des scènes plus belles les unes que les autres, « vol au dessus de la mer, etc. », cela a duré beaucoup plus longtemps que d’habitude.
Je me suis levé quelques minutes puis je suis resté allongé dans mon lit de sept heures jusqu’à neuf heures, j’ai la lampe à phosphènes en permanence accroché au dessus de mon lit.
J’ai pratiqué sur un rythme de 8 secondes une contraction mentale sur un point suivi d’une dilatation rapide, la laissant s’épandre le plus loin possible également sur 8 secondes et ainsi de suite. Je suis toujours accompagné par le même fichier mp3 de trois minutes, avec un claquement toutes les secondes, avec 30 secondes au début pour regarder la lampe puis 30 secondes à la fin pour écouter et ressentir intérieurement, ceci étant répété trois fois, ce qui me donne au total 12 minutes. J’ai donc pratiqué 12 minutes sur chaque chackra en ajoutant par moment des tensions statiques associées à une respiration de 2 secondes avec soif d’air.
Ayant fait tous les chackras, j’ai ensuite imaginé une ampoule qui s’allumait et s’éteignait toutes les secondes, en commençant devant derrière 2 fois, puis droite gauche 2 fois, puis bas et haut deux fois, puis retour au départ, plusieurs fois de suite.
Dommage, je n’ai pas eu le temps de noter toutes les expériences ce matin là.


Mikhael : Phosphène et dédoublement.
Voici une expérience qui m’est arrivée un matin, aux environs de 5 heures  : Je me réveille mais constatant l’heure, je décide de me rendormir. Comme souvent, j’observe mon chaos visuel. Il est très dense et lumineux et une petite lumière sphérique jaune en plein centre de mon champ visuel apparaît, jaune comme la première phase du phosphène, lumière qui se met à grandir lentement, passant par la taille d’un phosphène puis envahit tout mon champ visuel. J’avais la sensation que cette lumière venait sur moi. Puis la lumière s’est dissipée et j’ai tenté d’ouvrir les yeux, mais je me suis aperçu que j’étais dans l’état intermédiaire entre la veille et le dédoublement et que je ne pouvais pas agir « physiquement ». Je suis resté calme et, presque sans transition, je me suis retrouvé dans un brouillard cotonneux grisâtre, conscient d’être dans un état non-ordinaire. Je me rappelle très bien avoir pensé « Je suis dans le bas-astral » et je n’ai pas pu faire grand-chose de plus sinon garder mon calme — ce qui est pour moi déjà un grand pas… Sans plus de transition, je me suis « réveillé » — je mets les guillemets parce que je considère que j’avais toute ma conscience pendant l’expérience. Voilà. Je garde une sensation très positive de cette expérience — l’apparition du phosphène spontané a même été un moment merveilleux.


Aurinko : prémices de projection astrale
À un moment, je suis entré dans une expérience vibratoire intense et, d’un coup, j’ai senti que tout le haut de mon corps se levait, et ensuite, par vagues, j’ai ressenti des décharges électriques dans le corps, et ensuite mes jambes se sont dédoublées en roulant sur le côté, je dois dire que la sensation est saisissante et très physique (impossible de confondre ça avec un rêve), je n’ai pas pu me détacher complètement, je suis resté attaché par le bassin et j’ai repris conscience dans mon corps. Quand on est en plein cœur du processus, c’est assez impressionnant au niveau des sensations physiques, et même au niveau du bruit…


Bruno
J’ai eu la chance de participer aux stages du mois d’août, une expérience particulièrement riche.
Une semaine après le stage, en m’entraînant régulièrement aux exercices de balancements et au gyrascope :
Dans mon lit, alors que je commençais à m’assoupir, j’ai entendu des bourdonnements très graves et puissants qui alternaient au rythme de 1/6e de seconde, avec une sorte de crépitement… et là, je me suis dit « c’est parti ! »
Effectivement ! Je me suis retrouvé en une fraction de seconde dans la chambre à côté, j’ai alors traversé le mur avec succès, je me suis retrouvé la tête en bas et, en tendant mon bras, j’ai pu ressentir le plancher, ressentir la matière… puis j’ai tenté à nouveau de traverser un autre mur à ma gauche, mais là, sans y parvenir…
J’ai alors pris la direction du plafond le traversant… Je volais et montais de plus en plus haut dans l’obscurité avec des centaines de points lumineux qui brillaient comme des étoiles tout autour de moi, c’était très beau.


Yannik J. - SUISSE
Suite à la mise en pratique correcte des mantras lors de mes balancements et rotations, j’ai pu noter qu’une « croix » (ligne antéropostérieure et latérale) se manifeste en même temps que les projections lumineuses sporadiques qui surviennent après la pratique.
Pour la petite histoire, un joli rêve dédoublé s’ensuivit.
« En résumé, j’étais posté sur mon balcon (j’habite au 12ème et dernier étage). Un groupe passe sur une route en contrebas, il semblerait que ses membres se soient réunis dans un but précis. Je saute donc et me dirige vers eux sur le chemin qu’il me reste à parcourir en flottant. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un groupe d’étudiants des exercices du Dr Lefebure. En fait, une enfant (c’est assez symbolique) nous a initiés aux balancements latéraux. (Et ce fut la première fois que je ressentis cette sensation…) Par la suite, une formatrice qui accompagnait cette demoiselle m’a indiqué la manière correcte de chanter les mantras à l’aide d’un gros arbre et de notes collées dessus… »
Depuis, la petite fille de mon rêve m’accompagne fréquemment lors de mes rêves lucides ou non.
En outre, la mise en pratique des mantras et des balancements m’a permis de « colorer » les auras.


Joachim L.
Suite à 5 semaines d’entraînement aux tensions statiques (votre cours de dédoublement Astral) à raison de 20 minutes par soir.
Ce matin-là, je n’ai plus sommeil, je me prélasse au lit ; brusquement, je sens une torpeur et des vibrations gagner tout mon corps. Je décide de laisser faire. D’un coup j’ai comme la sensation de me réveiller ailleurs, comme si ce n’était pas moi qui avais changé de plan mais l’environnement qui changeait.
J’ai senti mes deux pieds comme tirés et partir en rotation. Il y a eu comme un flottement, comme une légère perte de conscience et je me suis retrouvé dans une pièce de mon appartement. Cela avait un côté de vécu et de rêve en même temps. J’avais l’impression d’être dans mon lit et d’être en même temps dans cet appartement, comme si j’avais transporté mon lit avec moi. C’était incroyable.


Guillaume P.
Toute la semaine j’avais pratiqué le balancement vertical et la convergence oculaire, environ deux heures d’exercices par jour. Ce matin-là, je m’étais réveillé vers six heures et je ne me sentais pas du tout dispo pour me lever à la seconde. Je me suis retourné plusieurs fois dans mon lit afin d’essayer de me rendormir. Et plus j’essayais de m’endormir moins j’y arrivais… ce qui au bout d’un long moment a commencé à m’énerver… Aussi je me suis mis sur le dos et ai commencé à inspecter mon chaos visuel pour détendre mon esprit et mes nerfs.

J’observais les nuages diffus de couleur bleue et y cherchais un détail, j’ai senti mon corps se détendre assez rapidement, mes pensées se sont tendues vers l’infiniment petit et se fixèrent sur un petit détail sans gros effort mental. Le point devint soudain très brillant et j’eus la sensation d’avancer vers ce point. Tout mon champ visuel prit une profondeur et j’eus le sentiment de traverser un voile tant ma vision devint claire soudain. J’étais maintenant au milieu d’une galaxie dans laquelle j’avançais rempli d’allégresse et d’apaisement.
J’ai eu la sensation que je me soulevais et que ma tête tournait vers la gauche pour mieux contempler cette galaxie dont j’avais une vision très nette… puis, je me suis tourné mentalement vers la droite et j’ai eu le plaisir de voir ma chambre entière avec ses meubles, plantes, etc., baignée dans cette galaxie.
C’était merveilleux…
Merci à toi Daniel.


José I.
Les essais que j’ai effectués pour vérifier la réalité des effets de la pratique du Phosphénisme m’ont révélé que c’etait vrai. Je me lève à 4h00 du matin, mon travail commence à 5h00. Il consiste à rouler des voitures en circuit fermé avec des pauses de repos d’un quart d’heure. Je travaille en pleine nature et je vois le soleil se lever (quel spectacle !).
Après quelques phosphènes, je me repose pendant les 15 minutes habituelles ; j’utilise ce temps pour somnoler et ainsi récupérer le manque de sommeil. Et ce temps a duré subjectivement une à deux heures sinon plus ; j’ai eu des visions et des sons inconnus. J’ai senti mon corps devenir léger. J’ai entendu des rires espiègles, j’ai senti la présence d’énergies de la nature.
Ensuite j’ai eu la sensation de monter, de monter plus haut. Et puis cela s’est arrêté et doucement la sensation de mon corps est devenue plus lourde, dense, et j’ai rouvert les yeux sans avoir l’impression de me réveiller, car pour moi à aucun moment je me suis endormi.
Depuis ma peur de la mort a diminué, car j’en ai conclu que j’avais visité les plans astraux. Je ne m’intéresse pas aux mondes de l’au-delà ; ma recherche spirituelle concerne la découverte de ma tâche terrestre. Cependant je suis interpellé par ce qui m’est arrivé.


Richard
Depuis que je pratique le phosphénisme il m’est arrivé à plusieurs reprises de ressentir un phénomène de déboublement alors que j’étais totalement en éveil durant la journée.
En général, il s’agit d’un dédoublement partiel du corps qui ne concerne que les membres inférieurs et supérieurs.

La première fois, le phénomène est apparu après une séance de gyrascope alors que j’étais allongé : j’ai senti mes membres qui se détachaient de mon corps physique pour s’élever au-dessus de lui. Dans le même temps, mon double s’est allongé et étiré démesurément et j’avais l’impression que mon corps se séparait en 2 avec un grand vide au niveau du bassin. Puis, petit à petit, mon corps avec beaucoup de douceur s’est regroupé.
Ces phénomènes de dédoublement des membres se reproduisent maintenant de façon plus ou moins régulière soit lors des séances d’entraînement au gyrascope, soit le soir dans le lit, lorsque je me couche. Seuls les moments de calme et de relâchement permettent ce genre d’expérience.
Il m’est cependant arrivé une seule fois une expérience assez curieuse que j’assimile à un dédoublement. Un soir, venant de terminer une des séances d’entraînement au gyrascope, je m’étais assis à mon bureau lorsque de manière soudaine et brutale, mais sans aucune douleur particulière, mon double s’est décalé de mon corps physique d’environ 2 mètres vers la gauche. Il est aussitôt revenu d’une manière aussi soudaine et brutale vers lui comme attiré par de puissants ressorts ou élastiques. Tout cela a duré moins d’une seconde mais c’était quelque peu impressionnant tant par la brutalité du phénomène que par sa vitesse d’exécution. J’ai eu alors le sentiment que mon corps physique n’était pas encore prêt à laisser son double aller se promener tout seul sans lui et le rappelait brusquement à l’ordre.
Tous ces résultats sont encourageants pour la suite à venir et confirment bien tous les travaux et recherches du Docteur Lefebure sur le phosphénisme.


Gilles P.
L’algue verte.
Depuis que je pratique les exercices phosphéniques, je ne compte plus les expériences de dédoublement et de voyage astral que j’ai réalisées. En voici une que je voudrais vous narrer.
Je vous décris tout d’abord l’exercice que j’ai pratiqué : étant allongé sur le dos et après avoir fait un phosphène, j’ai imaginé à l’intérieur du phosphène un tourbillon de couleur verte comme la première phase du phosphène qui tourne à un tour par seconde. Durée de l’exercice 20 minutes.
Le rythme de la seconde étant le rythme qui gouverne le temps physique et terrestre, je me suis aidé comme le préconise le docteur Lefebure, du Mantratron réglé sur 1 seconde.
Étant maître nageur sauveteur durant mes loisirs, j’aime pratiquer la chasse sous-marine et surtout explorer les fonds marins le long de la côte méditerranéenne. Faisant de l’apnée (nage avec palmes, sans bouteille), je me complais à admirer les petits poissons de la côte rocheuse (tout cela se passe donc dans le plan physique).
La nuit qui a suivi ma dernière excursion sous-marine et après avoir pratiqué l’exercice décrit ci-dessus, une très belle expérience s’est déclenchée.
Je me retrouve complètement éveillé et en pleine conscience en train d’observer des poissons tropicaux dans des fonds de corail. De plus et surtout, j’avais le sentiment de n’être plus qu’UN avec l’élément « eau ».
Étrange sensation que celle d’avoir le sentiment que sa conscience fusionne avec des molécules d’eau.
Longue Vie à toi Daniel.
Et merci pour ton travail de préservation de l’œuvre du docteur Lefebure afin que des passionnés comme moi aient accès aux travaux de ce génie.


Isabelle F.
Mes expériences arrivent par un son, comme un bourdonnement qui va d’une oreille à une autre. Lorsque j’y reporte mon attention, ce son reste continu et de là j’ai une sensation d’être aspirée. L’expérience commence.
Je vois dans mon chaos visuel des formes ; lorsque j’en regarde une, j’ai une sensation de vitesse, comme si je poursuivais cette forme.
Dernièrement, j’ai eu une expérience très agréable. Le soir, j’avais fait du balancement latéral, et au moment du sommeil, j’ai senti ce son qui allait d’une oreille à une autre. C’était comme un souffle qui me traversait la tête et je sentais une vibration. C’est une sensation très agréable lorsque je me laisse complètement aller mais il ne faut pas que j’aie de réaction. Je me suis sentie aspirée dans mon champ visuel, avec une sensation de vitesse et de mouvements, lorsqu’une forme aux contours lumineux se figea devant moi. On aurait dit un ange ; elle faisait des mouvements avec ses mains, comme pour me saluer. Je lui ai dit merci et pour voir ce qui allait se passer, je lui ai demandé de me montrer des pays merveilleux. De là, l’être lumineux est parti en s’envolant et le noir s’est ouvert comme une brume pour laisser place à un magnifique soleil. Il y avait des rayons lumineux blancs très doux à regarder et des bulles roses en sortirent pour venir dans ma direction ; j’eus une sensation d’éclatement lorsqu’elles me touchèrent. Ensuite, j’ai réalisé que j’étais dans la mer, mais avec vraiment la sensation que mon corps se trouvait à cet endroit. Avec mes mains, je tapais dans l’eau ; je ressentais toutes les sensations du toucher. La brume se referma doucement sur la lumière ; je volais au ras de l’eau et je voyais le reflet du soleil dans l’eau. Le lendemain, toute la journée, je me suis sentie d’un bien-être total.
Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop maladroite pour m’expliquer, car c’est si difficile de décrire et de dire ce que l’on ressent.


M. Marcel-Mario F. : Matérialisation du double à distance
J’ai suivi vos conseils en ce qui concerne les balancements et contractions du point. (…) J’ai obtenu des rêves répondant à mes questions. Mes rêves, d’ailleurs, sont redevenus logiques, comme à chaque fois que je reprends l’entraînement. En plus, trois personnes avec qui je fais parfois des séances m’ont vu dans leur chambre la nuit, ce qui démontre que je me dédouble inconsciemment dans le sommeil.
J’ai repris aussi la rêverie dirigée. Je la fais en me rendant mentalement à un endroit donné où je m’imagine me trouver. C’est à la suite de ces concentrations que j’ai été vu là où je voulais aller. Je continue jusqu’à ce que je m’éveille au cours de ces fugues en Astral. Presque tous les phénomènes obtenus ont lieu vers le matin. Jusqu’à présent, mes « éveils dans le sommeil » sont toujours précédés des « symptômes » actuels. Je poursuis donc avec confiance… et cette fois, je n’abandonnerai plus.


Mme Colette G.
Je n’arrête pas de faire des rêves prémonitoires, très symboliques et des dédoublements rapides, pendant et en dehors des phosphènes. Le rythme rapide du mantra « KI » crée en moi un tourbillon d’énergie extraordinaire. De plus, un souffle puissant m’aspire hors de moi, très loin ; alors les expériences deviennent merveilleuses.


M. Philippe M.
J’ai l’impression d’avoir commencé depuis plusieurs années déjà, comme si je retrouvais des rythmes qui s’étaient endormis. Cela m’amène à voir la vie d’une autre façon, avec des prises de conscience et des dédoublements allant en s’accentuant et de plus en plus fréquemment. De même, je sens ma sensibilité augmenter, "ressentant" plus facilement les défauts et les qualités des autres personnes.
J’ai aussi la sensation très nette, depuis plusieurs semaines, d’avoir une double personnalité : celle qui vit dans un « autre monde », n’attachant plus d’importance aux choses futiles et matérielles, et celle qui retombe dans les anciennes habitudes, me trouvant constamment entre ces deux extrêmes. Mais le plus important, je crois, est cette force mentale qui m’aide considérablement dans la vie de tous les jours pour les contacts avec les autres, pour les prises d’initiative. Je me sens baigner dans un bien-être général, un équilibre s’établissant progressivement.
Je pourrais en dire encore beaucoup mais il est de fait que le Phosphénisme m’a ouvert des portes qui m’auraient été difficilement accessibles sans cette méthode et me pousse à continuer dans cette voie-là, après 3 mois d’exercices intensifs.
Merci au Docteur LEFEBURE.


Jean Pierre F.
Je « m’éveille » tout d’un coup (j’ai l’impression de devenir conscient). Je suis déjà debout, face à mon lit que je touche des deux mains — Hélas, je n’ai pas regardé s’il y avait mon corps. Il fait sombre, plus sombre que lorsque je me lève la nuit (pour de bon) mais peu à peu, je vois mieux, comme si ma vue s’habituait. Je ne me pose pas de question : je sais que je suis hors de mon corps.
Je regarde l’armoire, une grande armoire normande avec une grande corniche. Le désir de m’en approcher m’effleura à peine qu’aussitôt, en une fraction de seconde, j’y étais. Je me trouvais le nez à 10 cm de la corniche, la tête à 20 cm environ du plafond.
À ce moment, je ressens une impression bizarre : des fourmillements s’emparent de tout mon corps : les mains, les jambes, le tronc, la tête picotent. Je me souviens avoir pensé « C’est donc cela le dédoublement ! Cette impression bizarre me rend plutôt mal à l’aise ! Je vais me trouver mal (?) ». Tout à coup et sans transition, je suis au lit  je sens mon corps s’enfoncer et j’ouvre les yeux… Je n’ai pas dormi le reste de la nuit.
(…) Une nuit, des picotements se font toujours sentir. Je baigne dans une lumière bleue, un bleu électrique. Je suis déjà loin. Je m’en vais. Je vais très vite, comme aspiré. Je suis heureux et plein « de reconnaissance » (je ne peux pas définir). Je sais qu’on m’attend au fond de ce faisceau et j’ai confiance. Je me pose la question « Pourras-tu revenir ? Tu es loin ». Je commence à hésiter ; je sens planer au-dessus de moi quelque chose d’innommable, de grand, de terrible à la fois. Je me sens tout petit et vulnérable — un peu comme si j’étais en présence de la foudre… Je me retrouve au lit. J’espère que d’autres sorties se produiront avec plus de détails et de preuves. Je vous le ferai savoir.


Annie V.
Ce soir-là, il suffisait que je me concentre pour m’élever et me déplacer à environ 1m50 du sol (allure marche moyenne). J’étais ravie de ce nouveau jeu agréable et je l’effectuais à volonté.


Joachim L.
Ce matin-là, je n’ai plus sommeil et je me prélasse au lit. Brusquement, je sens une torpeur et des vibrations gagner tout mon corps, bientôt je sens une paralysie, je décide donc de me laisser faire, alors qu’avant de pratiquer le Phosphénisme, quand cela m’arrivait, j’étais pris de panique. J’ai comme la sensation de me réveiller ailleurs, comme si ce n’était pas moi qui changeais de place mais l’environnement qui changeait.
Je sentis mes deux pieds comme partir en rotation, j’ai à nouveau peur, je refuse le mouvement au lieu de me laisser complètement aller, il y eut comme un flottement, comme une légère perte de conscience et je me suis retrouvé dans une pièce d’appartement, c’était curieux, c’était la première fois que cela m’arrivait, cela avec un côté de vécu et de rêve en même temps. J’avais l’impression d’être dans mon lit et d’être en même temps dans mon appartement, comme si j’avais transporté mon lit avec moi, et je découvris que mon lit était une sécurité.


Gérard D.
Un matin dans le demi-sommeil, j’ai vu un très grand phosphène au niveau du troisième œil. Ce phosphène était constitué de cercles concentriques de différentes couleurs séparés par des cercles noirs et en pointillés.
Le phosphène était à la fois pulsant et tournant. Il tournait lentement dans le sens des aiguilles d’une montre et pulsait sur un rythme que je pense être celui de deux secondes. À chaque pulsation les cercles concentriques devenaient de même taille mais leur couleur se modifiait à chaque fois autour d’un centre plutôt bleu foncé et il y avait quatre ou cinq bandes de couleurs très claires qui changaient régulièrement. Je me souviens de très beaux jaunes, orange, bleu et vert.
En prenant conscience du phénomène, celui-ci a disparu. Encore sous le coup de l’émerveillement et du regret que cela soit fini, je me rendis compte que j’étais en train de glisser de mon corps très doucement. Je le voyais allongé en travers du lit alors qu’en réalité j’étais couché dans le sens du lit et je me sentais glisser sur un plan horizontal d’une manière très douce. Je vins alors me placer le long du mur de la chambre à deux mètres du lit. Là encore il y avait quelque chose que je n’explique pas, le lit était bien celui sur lequel je dormais, mais ma position sur celui-ci ne correspondait pas à la réalité et je me voyais dans une autre chambre.
Réalisant que pour la première fois j’étais sorti de mon corps, je me sentis très content de l’expérience. Après être resté un moment suspendu j’ai voulu savoir si je pouvais rentrer facilement dans mon corps. Toujours en flottant je m’en suis approché lentement et j’ai constaté avec plaisir qu’il s’ajustait comme un gant. Après la joie des retrouvailles je n’avais qu’un désir : recommencer.


Serge G.
Dans la nuit.
Je me sens sortir de mon corps et m’élever dans l’air au-dessus de mon lit. Je parle à mon amie pour la rassurer et aussi pour me rassurer moi. Mais je n’arrive pas à prononcer les paroles comme si j’étais devenu muet, ensuite je me rends compte que personne ne peut m’entendre et j’arrête donc de parler.
Je suis sorti de mon corps en partie comme englué dans une toile noire et mince mais très résistante comme du caoutchouc. J’arrache cette entrave à pleines mains rapidement car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps et l’expérience risque d’avorter avant que j’aie terminé. Pour aller encore plus vite je prends une scie et coupe le reste qui me retient dans le dos.
Enfin je suis libre et je peux alors m’élever dans l’espace, tout est noir autour de moi. Je veux emmener mon amie mais elle n’est pas vraiment d’accord et cela me déstabilise quelque peu. Je réintègre mon corps et me réveille en douceur.


Patricia G.
Allongée sur le ventre, des vibrations se firent ressentir dans mon corps subtil. Je me détache de mon physique d’un sursaut brusque, me voilà dans la pièce. Arrivée au plafond je voulais ardemment continuer mon ascension. Des chœurs de voix d’hommes et de femmes commençaient à me pénétrer mais impossible d’aller plus haut. Quelque chose me tirait vers le bas et je me suis retrouvée au niveau de la moquette en me demandant qui avait bien pu me jouer ce tour-là.


Jocelyne D.
Après une demi-heure de balancement vertical, j’ai eu la sensation que quelque chose sortait de moi…, puis devant moi sont apparus des monts enneigés. J’avais le sentiment de glisser le long de la montagne et au fur et à mesure que je prenais de l’altitude, l’angoisse augmentait. Arrivée au sommet ce fut le trou noir.
C’est quelques instants après, que je me suis senti envahie d’une lumière jaune très lumineuse, avec la sensation d’une douce chaleur qui m’enveloppait.
Je me sentais extrêmement bien, et ressentais un sentiment de plénitude.


Jocelyne.
Il est une expérience qui revient assez souvent lorsque je fais mes exercices. Bien sûr, il y a quelques variantes mais le plus souvent voilà ce que je ressens :
Lorsque je suis en phase d’observation, j’ai toujours ce sentiment de me déplacer très rapidement à travers des nuages de couleurs différentes et systématiquement après cette traversée je me retrouve baignée dans une lumière blanche et j’ai l’impression d’être sur un nuage et je suis envahie par un sentiment de plénitude et cela dure assez longtemps.


Isabelle F.
En observant mon chaos visuel, j’ai aperçu une forme au contour lumineux, on aurait dit un ange… Ensuite j’ai réalisé que j’étais dans la mer avec vraiment la sensation que mon corps se trouvait à cet endroit. Avec mes mains je tapais dans l’eau, je ressentais toutes les sensations du toucher. Je volais au ras de l’eau et je voyais le reflet du soleil dans l’eau.
Le lendemain de cette expérience, toute la journée je me suis sentie d’un bien-être total, ça m’a enlevé pas mal de pensées parasites.


Gisèle C.
Bizarre réalité (dédoublement).
Mon téléphone mural sonne… Je me précipite, je décroche et comme j’étais occupée, je me dépêche pour reprendre ma place d’un pas rapide, le combiné à la main. L’un de mes pieds se prend dans une chose qui m’avait échappé en me levant et était restée par terre, je tombe la tête la première. Ce qui est intéressant c’est ce qui suivit ma chute : je pleurais parce que j’avais très mal et qu’elle ne fut pas ma surprise en voyant mon double par terre face à moi qui me regardait.
J’avais les cheveux frisés mais attachés car je les voyais plus court qu’ils ne le sont. Très, très souvent il m’arrive de voir mon double face à moi à n’importe quel moment, mais là après la chute c’était inattendu. D’autant plus que j’ai eu l’impression et la sensation en tombant de sortir de mon corps sans toutefois prévoir que je verrais mon double avec la tête légèrement relevée me regardant.


Gisèle C.
Exercice du soir :
Avec la lampe phosphénique, position assise sur un tabouret je fais l’exercice merveilleux pour le dédoublement. Courant ascendant lumineux et rectiligne jusqu’au nombril depuis le périnée et ondulant ensuite jusqu’au sommet du crâne. Respiration avec le mantra ANNILLI. Suivi des rotations comme expliqué dans le livre du Dr Lefebure « derviches tourneurs ». Pour les rotations, je pensais à une planète lumineuse au sommet du crâne. Sur cette planète j’imagine un courant de petites bulles transparentes, ou des bulles de savon qui donne l’impression d’une eau bouillonnante partant du périnée pour remonter jusqu’au sommet de la tête.
Suite à ces exercices je suis « rentrée » dans l’arbre voisin de ma terrasse. (Cet arbre est un bouleau), je suis heureuse lorsque je regarde, ses branches, ses feuilles ainsi que le tronc qui ont un aspect élégant. Ses « frères » sont loin d’être aussi beaux, (sans parti pris).
C’est la première fois que je ressens mes bras et mes jambes durs comme du bois, puis avec mes pieds et mon corps en léger mouvement, je suis descendue au centre de la terre. La terre avait la couleur orange et tournait avec une rapidité foudroyante, 1000 fois plus vite que moi. C’est extraordinaire, j’ai aperçu quelques petits points brillants très jolis. Pendant l’exercice de concentration sur le nombril j’ai vu, pendant un très court moment, mon double d’en haut…


Jean-Pierre
… j’ai eu la sensation que le temps s’était arrêté comme s’il n’existait plus et j’ai eu un dédoublement par le dos avec perception d’une énergie et d’une vitesse infinie qui faisait des allers retours comme si j’étais à la frontière de plusieurs dimensions différentes.


Benjamin
J’ai eu de nouveau 3 dédoublements. À raison d’un dédoublement tous les 3 jours environ. Les tensions statiques (que je pratique tous les soirs maintenant) semblent définitivement ouvrir la voie royale vers cet état de conscience…
Chaque fois cela commence avec un rêve classique. Puis je me retrouve éveillé avec une sensation de flotter, et de fourmillement très intense dans tout le corps, assortie d’un acouphène impressionnant. Avec l’habitude, je sais que c’est le signal que je suis dans le bon état pour me dédoubler.
Il me suffit de porter mon attention vers le fait de sortir de mon corps pour que je me libère définitivement.

Mon bras droit était bloqué. J’ai donc du « élargir » une porte invisible pour me libérer complètement. Néanmoins, je me rends compte que jusqu’à présent, j’ai des difficultés à élargir mon périmètre d’action. Je m’explique : parmi tous les dédoublements que j’ai faits, je n’ai pas réussi à voir autre chose que mon appartement… Très frustrant quand on sait que je pratique le dédoublement pour avoir justement des sensations intenses de vol.
Par exemple cette nuit j’ai voulu m’envoler à travers le plafond. Je me suis élevé, mais quand ma tête a commencé à traverser le plafond, la sensation a été tellement étrange au niveau de la mâchoire (comme un passage air/eau avec un effet sonore type « geuleurk ») que cela a mis fin à l’expérience…


Athome
Après un petit quart d’heure de balancement mental en croix et du point de concentration, j’ai surtout insisté sur l’exercice des tensions statiques mentales « permanentes » (une tension mentale segmentaire de 2s environ répétée régulièrement) car je ne peux pas faire l’exercice des tensions de base n’étant pas en grande forme physique ; et au bout de 1/4 d’heure de tensions, je réussis enfin à me « dédoubler ».
Je tombe un peu sur le côté et j’ai un peu de mal à me diriger car au début je me sens très léger, comme si je flottais. J’arrive enfin à me mettre debout et je commence à m’avancer vers le salon en traversant par la porte de la chambre. C’est assez sombre et j’ai du mal à voir malgré quelques suggestions, donc je n’insiste pas et poursuis l’expérience et décide de me donner une petite impulsion pour monter et traverser le plafond afin de sortir. J’arrive dans une sorte d’appartement, et je vois un peu mieux, il y a des jouets pleins le sol et ils ne sont pas rangés. Je vais voir du côté des chambres et je vois un enfant qui dort ; idem pour une autre chambre avec un enfant plus jeune. Je ne m’éternise pas et je traverse de nouveau mur et fenêtre en direction de l’extérieur.
Je me retrouve flottant dans les airs, c’est agréable (je sens bien l’air frais) et je commence à me déplacer, je ne vois pas très bien car c’est la nuit, je suis assez haut et il y a pas beaucoup de lumières en dessous.
À un moment, j’aperçois plusieurs groupes de personnes et une piscine. Je passe le 1er groupe (une famille je crois) et m’arrête au 2ème (des jeunes), j’observe certaines personnes et je commence à en toucher une pour voir si elle me sent, elle réagit et demande qui c’est. Rapidement et moi aussi surpris de ce premier contact, j’emmène une des personnes avec moi dans les airs : je lui demande qui elle est et il me semble entendre une réponse « je… ton guide… »


Carlito
Lorsque je ressens la sensation de glisser ou de tomber, je donne de la vitesse à cette impression, de façon mentale et en exagérant le mouvement : par exemple, j’ai l’impression de tomber du lit ou bien de basculer en arrière, j’accélère cet effet en me donnant la sensation de tomber au fond d’un gouffre sans fond ou du haut d’une falaise dans le vide en donnant de plus en plus de vitesse à ma chute.
Souvent, le fait de vouloir diriger l’expérience suffit à tout bloquer et il ne se passe rien.
Parfois, je ne sais pour quelle raison, il se produit un effet réel et je me retrouve dédoublé dans la même pièce ou une pièce à côté.


Mikael
Je prends conscience dans mon sommeil que « quelque chose » va se produire et cela se produit (je SAIS juste avant que ça va démarrer…). En général, un bruit assourdissant, sifflant se fait entendre, puis parfois des sons « articulés », j’ai l’impression que quelqu’un tente de me toucher (la dernière fois « il » me caressait le dos…), mais je suis paralysé - et PARFAITEMENT conscient -, je tente de sortir définitivement du sommeil, de crier, mais c’est impossible au début. Puis après m’être débattu, je finis par me réveiller, parfois en arrivant enfin à crier (sympa pour ma femme qui dort à côté de moi et se réveille en sursaut et me regarde comme si j’étais un possédé), avec le souvenir très présent de l’événement. J’ai constaté que le sifflement entendu au début persiste un certain temps après l’éveil complet. 
Avant-dernière chose : je « maîtrise » tellement la chose maintenant (j’ai 47 ans) que quand je comprends que le « truc » va se dérouler je me dis « Ça y est, c’est reparti… » et que, n’en ayant plus peur, j’observe de plus en plus, ce qui m’amène au dédoublement.


Benjamin
- Je rêve que je suis au milieu des nuages, avec une sensation de déplacement rapide. Il apparait au milieu des nuages une grande roue avec des pales comme le Gyrascope qui tourne. Je fais tourner spontanément le point de concentration dedans, et j’ai une sensation de lumière intense, comme un feu intérieur ardent de couleur bleue qui brûle avec un sentiment de puissance impressionnante.
- Je rêve que je suis dans le jardin chez mes parents et j’aperçois une lumière derrière un bosquet dans le jardin. Je m’approche, et il apparaît une très grande lumière associée à un gros acouphène étourdissant, puis je vois les pales du Gyrascope tourner autour de la lumière (la lumière semblait vraiment émaner du centre du Gyrascope). Je me dédouble en ayant l’impression de sortir de mon corps en tournant.
- Le matin dans le demi-sommeil, des images défilent à une vitesse très rapide, puis de plus en plus rapide à mesure que j’y porte mon attention (impression qu’il y a 30 images différentes/secondes qui défilent – ce genre d’expérience m’est arrivé à plusieurs reprises, et je me demande d’ailleurs si ce n’est pas une conséquence de l’entraînement aux mantras au 1/6ème de seconde ? - ). Le défilement d’images s’arrête sur une dernière image qui est celle d’un réveil-matin à aiguilles posé sur une table. Je porte mon attention dessus, et soudain j’ai un fourmillement de tout le corps assorti à un acouphène très fort, puis le centre du réveil se met à tourbillonner et je vois un trou qui s’ouvre au centre du cadran, comme l’œil d’un cyclone. Ceci entraîne mon dédoublement.
La dernière expérience m’a vraiment fait penser au phénomène qu’on observe quand on vide une baignoire et qu’il se forme un tourbillon. On peut alors apercevoir le fond du siphon à travers l’espace vide créé par le centre du tourbillon. Par analogie, je me suis parfois demandé si le Gyrascope n’était pas un appareil qui, en permettant de créer un tourbillon dans la pensée, ouvrait un passage qui nous permettait de voir temporairement « l’autre monde »… ?