RÊVES LUCIDES • RÊVES ÉVEILLÉS
RÊVES D’ENVOLS
Témoignages sur les rêves lucides

Franck
J’ai le sentiment d’avoir passé toute ma nuit à rêver ; j’ai eu de nombreux rêves (alors qu’habituellement, je m’en rappelle qu’un seul au mieux). Et surtout, j’ ai fait un rêve lucide qui m’a particulièrement marqué. Je m’en souviens très bien. En fait, j’étais au bord de la mer, à un endroit que je connaissais très bien, sur la côte vendéenne. Et puis, j’ai vu que ce n’était pas comme d’habitude. Il n’y avait plus de plage de sable. La mer était montée tellement haut, qu’il n’y avait plus de plage. Et en plus, il n’y avait plus de dunes derrière, mais seulement des rochers.
Je me suis alors dit : « Ce n’est pas possible, je connais bien cet endroit et ce n’est pas comme ça  ». C’est à ce moment-là que j’ai eu le déclic : « Je suis en train de rêver. » Tout est alors devenu plus clair, plus vrai et réel tout en sachant que je rêvais. (Cela paraît hyper-réel, alors que ce n’est qu’un rêve !!!).
J’étais super content, et me sentant plein d’énergie, je me suis dit : « Je peux faire tout ce que je veux. Je veux voler ». J’ai sauté en l’air et je me suis envolé.

C’était super, même si c’était impressionnant pour moi. Je ne voulais pas aller trop haut, ni trop vite, et je mettais une partie de ma volonté pour maîtriser mon vol (c’est-à-dire pour aller où je veux aller et à la vitesse que je veux). Mais en fait, je ne sais pour quelle raison, je n’arrivais pas à maîtriser la chose.
Ce que j’appréhendais un petit peu s’est réalisé. Je me suis mis à aller de plus en plus vite et de plus en plus haut.
Cela avait beau être un rêve (donc je ne risquais objectivement absolument rien), j’ai commencé à me sentir très impressionné par la hauteur de plus en plus élevée, l’océan en dessous, et la vitesse qui augmentait de plus en plus.
J’ai eu peur et j’ai alors crié : « Je veux me réveiller maintenant ! ». Et je me suis instantanément réveillé.

J’étais super content d’avoir fait un rêve lucide, et en même temps pas satisfait de n’avoir pas été plus loin, et de n’avoir pas pu maîtriser mes émotions.
Après ce réveil, je me suis dit : « Est-ce que j’écris ce rêve ? » Je n’avais pas trop le courage de me lever pour écrire mon rêve et je me suis dit : « Ce rêve était très intense et je suis sûr que je m’en rappellerai demain ».
Je me suis donc rendormi et j’ai continué à faire plein de rêves, cette fois-ci non lucides. Dimanche matin, je me suis levé plein d’énergie et en pleine forme. J’ai l’impression que faire un rêve lucide positif donne plein d’énergie physiquement et mentalement, d’espoir (face à tout ce qui devient possible) et d’enthousiasme.
Voilà, donc je suis très satisfait de notre séance de pratiques phosphéniques de samedi, qui, je crois (avec les pratiques que je fais aussi quotidiennement), est à l’origine de ce que j’ai vécu cette nuit.
Je remercie Jean-Pierre pour nous avoir permis de faire cette séance chez lui, Alain d’avoir organisé cette séance, Daniel d’avoir transmis cette puissante et authentique pratique initiatique et tous les participants à cette session.
Bonne semaine à tous, bonnes pratiques phosphéniques, et faites de beaux rêves et des expériences enrichissantes.


Daniel STIENNON : effectuez chaque nuit des rêves d’envol
Conseil pour pouvoir effectuer chaque nuit des rêves d’envol.
Voici quelques points supplémentaires à respecter :
- Repérer l’élément déclenchant ; bien souvent, les rêves d’envol démarrent par un rêve classique durant lequel on s’imagine sauter en l’air ou bien se lancer dans le vide.

Avant de s’endormir, on repensera à cet élément déclenchant dans trois ou quatre phosphènes.
Durant la nuit, lorsqu’on se retrouvera en phase de rêve éveillé, rêve de vol, on respectera les conditions suivantes :
Ne jamais observer la totalité de la scène que l’on perçoit. Pour cela, on reportera son attention sur un détail de l’environnement dans lequel on baigne. Chaque fois que l’on observe une scène dans sa totalité, le rêve s’arrête ou perd de son intensité.
Une technique simple consiste à regarder toujours le plus loin possible devant soi.
- Accepter de traverser le tronc d’un arbre ; cela aura pour effet de densifier le « DOUBLE » et d’amplifier le phénomène.
- Ne pas hésiter à traverser des montagnes ou à traverser par exemple l’Atlantique sous l’eau.
Pour les débutants uniquement : s’efforcer de ne pas descendre, mais chercher à monter ; un peu comme si l’on voulait monter en direction du soleil, de la lune ou d’une étoile.
Pour les plus confirmés : ne pas avoir peur de descendre même si c’est une descente vertigineuse. Il faut savoir reculer pour mieux sauter…
En respectant ces quelques principes, un rêve d’envol peut durer plusieurs heures d’affilée, voire une nuit entière…
Bon vol.


Pierre D.
J’ai eu du mal à me lancer depuis les toits des gratte-ciel, car c’est très impressionnant cette sensation de chute ; on a l’impression qu’elle ne va jamais s’arrêter et que l’on va se crasher ! Mais en fait, au bout d’un moment, la chute s’arrête et l’on continue par un vol fantastique. Désormais pour voler, depuis le sol, je mets mes bras en V vers l’arrière et je pousse au niveau de l’estomac. L’effet est immédiat et, en regardant loin comme l’indique Daniel, on est sûr de ne pas retourner au sol immédiatement. Les sensations sont les mêmes qu’en parapente pour celles et ceux qui connaissent. Les phosphènes amplifient grandement ces sensations d’envol.
Le survol de Paris encore plein de bois et de champs à 1 000 m d’altitude, ou le vol sous un surplomb énorme sous une falaise de 800 m de haut, c’est un vrai plaisir, tellement super que je préférerais échanger la réalité contre le rêve !


Tristan F.
Je suis un peu bluffé…
Mes principales pensées étaient une boule lumineuse, couleur dorée, partant du chakra de base jusqu’au sommet de la tête et qui redescendait violette tout en donnant une pulsation au chakra de base rouge au 6ème de seconde avec mantra mental ki. Puis, quand j’en avais assez de ce mouvement de pensée, je visualisais la colonne vertébrale pulser au 6ème de seconde, en fait, je me laisse aller à la pensée du moment en m’efforçant de la maintenir suffisament longtemps pour apporter du rythme au cerveau, parfois je montais une sphère pulsante qui s’arrêtait à chaque chakra et pulsait sur celui-ci, parfois, une gerbe d’étincelles qui montait en tournant dans le sens les aiguilles d’une montre. En revanche, je n’arrivais pas à maintenir un même sens de rotation et préférais le mouvement de translation de bas en haut. Une fois l’exercice bien assimilé, je rajoutais la respiration superficielle qui me donnait des pics de chaleur impressionnants.
Résultat : La nuit, un premier rêve éveillé ou rêve lucide survient.
…Je visite des lieux…
Je me dis qu’en principe je dois pouvoir voler et décide de me jeter dans le vide et là c’est l’extase. Je plonge au cœur des planètes dont l’une d’elles ressemble à la Terre, la vitesse est fabuleuse et je me laisse emporter. Puis toutes ces planètes deviennent des bulles d’eau qui se contractent et c’est le réveil. Je reste un bon moment avec l’acouphène et une boule lumineuse devant moi.
Ce soir je rajoute les contractions statiques.
Daniel a raison, quand on est trop ancré dans la matière, les expériences sont plus rares et depuis peu, je fais un virage à 90° vers l’ésotérisme et la spiritualité.


Stéphane C.
Suite à la pratique du Gyrascope : en juillet, j’ai fait quelques « réveils dans l’astral » sans envol, pendant lesquels j’ai fait des exercices : contractions statiques, vibration du « OM ». Pendant l’un d’eux, j’ai senti nettement un vent venant « de l’est » (je dors la tête au nord); dans un autre, je répétais des mots que je vous livre : KAMAR - SOUDÈR - MASSOR (comprenne qui pourra !) et si fortement que j’ai été réveillé. J’en ai profité pour les noter, et tant mieux, car le matin j’avais tout oublié ! Et tout est revenu quand j’ai vu le papier.
--------------------------------------------------
Réponse de Daniel Stiennon : « D’où l’importance de toujours noter, voire même de se réveiller volontairement la nuit à certaines heures en fonction de ses cycles. Le verre d’eau avant de se coucher peut pour certain être une aide à maintenir des états de demi-sommeil.
Quant aux mots entendus, il s’agit de la révélation d’un mantras personnel à prononcer durant les entraînements au Gyrascope.
Cette “auto-Initiation” est typique des résultats que l’on peut obtenir par la pratique Rythmo-phosphénique et qui permettent d’aller plus loin… »


Benoit B.
Je viens d’utiliser la méthode du point de concentration qui éclate à l’endormissement, et c’est vraiment efficace même époustouflant. En quelques jours, j’ai eu des rêves très lucides ; je vois plein de belles choses en me concentrant sur un détail ; comment se fait-il que ce soit si peu connu par le public tout ça ? Etant débutant je continue d’avancer pas à pas avec cette méthode, seul bémol, je me réveille fréquemment durant la nuit et j’ai quelques difficultés à me rendormir à cause de l’excitation de ce que j’ai vécu ! Souvent j’ai l’impression d’être bloqué dans mon mental, mais j’apprends…
merci en tout cas pour tout ce que vous faites


Alain R.
Depuis plus de 2 ans que je pratique le phosphénisme, j’ai fait des dizaines de rêves d’envol en état d’hyper-conscience.
Dans tous ces rêves, 3 m’ont particulièrement marqué, car à chaque fois j’ai vécu une nouvelle expérience : premier envol, première traversée de la matière et première rencontre.

Mon premier rêve en état d’hyper-conscience (REHC) s’est produit après quelques semaines d’utilisation du gyrascope.
Habituellement, je vis mes rêves en tant que spectateur passif d’un film dont je suis le principal acteur.
Mais ici, lors de ce rêve, c’est comme si je m’étais réveillé en pleine nuit en plein milieu d’un film dont j’étais acteur actif. J’étais totalement conscient de ce qui m’arrivait : j’étais dans mon lit, je dormais mais en même temps j’étais là au milieu d’une foule qui se déplaçait le long d’un chemin. Tout d’un coup je m’élevais de cette foule qui marchait doucement, puis je me mis à voler. Je savais que tout ce qui m’arrivait était la conséquence directe de mes exercices phosphéniques et je me disais en moi-même que Daniel avait bien raison et que tout cela était bien vrai (???) et réel. Tous ces témoignages que j’avais lus n’étaient pas que des inventions.
Et pendant que je savais que je dormais, j’étais là en train de voler au-dessus de forêts avec un sentiment de bonheur et de liberté incroyable. Je profitais totalement de cette nouvelle liberté en 3 dimensions et je volais au-dessus de la campagne et des forêts. Me rappelant les propos de Daniel, je décidais de plonger vers le sol à toute vitesse pour voir ce qui allait se passer. Ce fut alors un éblouissement de couleurs lorsque mon corps pénétra l’intérieur de la terre.

Quelques semaines plus tard je fis ma première expérience de traversée de la matière.

Dans ce REHC, je me retrouvais dans mon lieu de travail quotidien. Je me déplaçais à toute vitesse et dans tous les sens à environ 1 mètre du sol. Soudain, je décidais de quitter ce bâtiment et tout naturellement je commençais à passer au travers de la porte qui était restée fermée. Au fur et à mesure que mon corps traversait cette porte, je ressentais comme un balayage au plus profond de mon être. J’avais le sentiment d’une interpénétration de mes atomes avec ceux de la porte comme si ceux-ci glissaient les uns par rapport aux autres pour mieux se laisser passer sans la moindre contrainte. C’était bien la première fois que je ressentais un tel contact au plus profond de mon corps.

Plusieurs semaines après, je fis ma première rencontre.

Au cours de ce REHC je me retrouvais dans la campagne par temps d’orage. Soudain, je me mis à m’élever à la verticale très rapidement dans un ciel plein de nuages de plus en plus sombres. Je montais, montais sans jamais m’arrêter et petit à petit je vis un coin de ciel s’éclaircir. Je m’arrêtais de monter et je vis cette éclaircie au milieu des nuages se transformer en halo de lumière. De cette lumière surgit une femme toute de blanc vêtue et elle aussi entourée de lumière. Elle me souriait sans rien dire. D’ailleurs elle n’avait pas besoin de parler. Sa simple présence m’inondait de bonheur. Son apparence ressemblait au dessin de la Vierge qui figurait sur les images pieuses de mon enfance. Je restais devant elle sans rien dire. Qu’aurais-je bien pu dire d’ailleurs à cet instant ? Nul besoin de mots quand un tel être semble vous donner tout son amour.

Chaque nouvelle expérience représente, je pense, une nouvelle étape dans mon apprentissage de la vie. Mais dans tous les cas, cela reste des moments uniques et inoubliables. Merci à toi Daniel de m’avoir fait connaître le phosphénisme et merci au Docteur Lefebure pour toutes ses découvertes.


Yannick J.
Je tenais à vous faire part d’une expérience : j’ai un parcours de 7 ans dans l’hermétisme. Je pratique certaines méditations et tout particulièrement les techniques ayant trait au sommeil du Dzogchen (Nidra yoga, etc.), et accessoirement, phosphéniste débutant.
Malheureusement, après une journée de travail mentalement éprouvante, il ne me reste pas toujours la motivation de me suggestionner longuement pour augmenter mon rappel de rêve. J’ai donc fait un test :
- une semaine de suggestion rythmée
- une semaine sans rien
- et une semaine de suggestion mixée avec des phosphènes
Sans tenir compte du conditionnement appliqué simplement par l’envie de réussir l’expérience (une semaine de repos total entre temps, pour ne pas fausser l’expérience), les résultats sont surprenants.
La première semaine, j’ai obtenu un maigre résultat : 2 à 3 rêves par nuit, fragmentés, pas très détaillés, sans compter le fait que je n’ai eu aucun souvenir les 3 premiers jours.
Durant la semaine avec l’application des phosphènes, le premier matin, 3 rêves (moyennement détaillés), le deuxième 5 (plus complets et beaucoup moins morcelés), le troisième (j’avais, en plus, programmé le sujet « envol ») : 9 (très détaillés, en effet, le premier a été décrit sur une page A4…).
En plus, durant cette troisième nuit, 4 rêves avaient pour thème « voler » : vol (1), avions (2), parachute (1).
Et ainsi de suite… Je n’ai pas été plus loin en nombre mais en qualité oui. Du coup, j’ai dû me procurer un dictaphone.
Tout ça pour vous exprimer mon étonnement et ma satisfaction. Je dois cela dit avouer que si j’avais connu les travaux du Dr Lefebure plus tôt, ma progression aurait été plus rapide. Puisse donc ses travaux se répandre à travers le monde pour le bien-être de tous. En tout cas, comptez sur moi pour faire de la publicité pour votre institut.
Je tiens d’ores et déjà à vous remercier pour votre réponse ainsi que pour tenir le flambeau. En effet, les ouvrages du Docteur Lefebure sont d’une rare nécessité pour tous les étudiants cherchant à progresser réellement sans trop se « noyer » dans les dogmes.
Tous mes respectueux remerciements donc.


Contribution du forum
Par une nuit très noire, j’étais avec un homme dans une prairie, nous regardions le ciel, sans étoiles, d’une obscurité totale et nous savions qu’il allait se passer quelque chose. Tout à coup des soleils tournoyants sont apparus dans le ciel, ils vibraient à toute vitesse. L’on s’émerveillait. Puis toute cette lumière se condensait à gauche du ciel pour n’être plus qu’un point infiniment petit, brillant. C’était grandiose, ce petit point a grandi, et s’est matérialisé en un cube de cristal qui a rempli le ciel entier. De plus ce cube était comme éclairé par un soleil intérieur, nous offrant ainsi toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ! Nous étions saisis par le bonheur. Ce cube est ensuite descendu sur nous et je me suis réveillé brutalement.


J.-J. T.
Avant d’aller sur VEGA, j’ai senti le Dr Lefebure s’incorporer en moi. Des êtres lumineux ont étendu leurs mains au-dessus de ma tête. Ils étaient en cercle autour de moi. Puis, j’ai écrit avec un doigt dans l’énergie autour de moi. C’était dense, homogène.


Joachim L.
Je ressentis des vibrations, à la suite de ça je sentis comme quelqu’un derrière moi et vis une silhouette qui se balançait, elle était d’aspect transparent.
Ensuite j’entendis un grand vacarme dans la tête, comme une roue mécanique frottant sur du métal avec cette sensation de rayon derrière la tête.
Ensuite j’immergeais tout doucement dans une réalité, dans une scène, avec cette impression que j’avais rencontré des gens intéressants mais que je serais invisible pour eux. J’arrivai dans un appartement qui ressemblait au mien, j’arpentais les pièces avec cette sensation que mes pieds touchaient à peine le sol. J’avais l’impression que les choses m’étaient familières et pourtant je ne les connaissais pas. Puis je me suis réveillé.


Serge G.
Premier rêve lucide : la fleur inconnue
Je viens de terminer un match de football et je quitte le terrain avec deux autres copains de l’école primaire. Les deux amis traversent la pelouse verte alors que je longe les grilles bordant le terrain. Je me mets à courir pour les rejoindre et nous allons faire la queue pour manger à la cantine. Nous sommes en bas d’un escalier et la bordure droite longeant le mur est agrémentée de fleurs diverses.
Nous commençons à discuter du nom de ces fleurs dont l’une est de forme allongée couleur grenat ; une autre forme de petites clochettes violettes.
Comme aucun de nous ne connaît leur nom, je dis alors aux deux copains : « Je vais en payer une et la ramener dans la réalité. » dans l’idée de chercher dans un livre spécialisé. Je la glisse alors dans ma poche.
Je me rends compte seulement après de ce que je viens de dire : je sais alors que je suis en train de rêver.
Je suis envahi par une forte émotion et je dis alors aux deux autres d’une voix vive : « On est en train de rêver ! On est en train de rêver ! ». Ils me regardent incrédules sans comprendre. Je me réveille ensuite très heureux de cette expérience.


Serge G.
Au petit matin, dans le demi-sommeil. Je me retrouve au milieu d’un champ de blé mais je ne suis pas humain, c’est-à-dire que je me sens comme une conscience en totale harmonie avec les épis de blé qui sont à ma hauteur.
Ils sont d’une incroyable beauté, couleur or, comme baignés dans une lumière hyper lumineuse mais non aveuglante. J’ai la sensation d’être moi aussi un épi de blé en union parfaite avec eux et avec la nature. Une vague d’émotion me submerge et me réveille.
(Après mon réveil, je vois encore ces épis de blé en rémanence.
Ils ont en fait généré chacun un petit phosphène.
L’expérience n’aura duré que quelques secondes mais je m’en souviens encore parfaitement aujourd’hui.
Contexte : durant mes exercices de pensée rythmée, j’ai l’habitude de visualiser un épi de blé.)


Serge G.
Rêve de vol : le rendez-vous manqué.
Je suis dans un pré couvert de hautes herbes vertes très drues, parmi ces herbes se dressent des fleurs jaunes genre colza, ainsi que d’autres violettes de forme allongée. Cette végétation est agitée par des bourrasques de vent dont j’entends les sifflements.
Puis le vent s’engouffre sous mon manteau et je commence alors à voler. Je me sens aussi léger qu’une feuille et je passe au-dessus de plusieurs femmes, je reconnais au passage une collègue de travail, et je lui dis bonjour en souriant. Elle répond à mon salut et ne semble pas étonnée de me voir là.
Je fais alors le rapprochement : rêve de vol = un rêve lucide, et à partir de ce moment je deviens effectivement lucide.
Je réfléchis à la direction que je pourrais donner à mon rêve : voyage dans le cosmos ou rencontre avec la femme idéale.
Je penche pour la deuxième solution sans trop d’hésitation.
Je commence à percevoir un contact physique avec une femme mais je n’ai pas l’image. Je me réveille alors un peu frustré !
(De ce rêve de vol devenu rêve lucide, je peux tirer des conclusions :
- Essayer de générer un maximum de rêves de vol car il y a de fortes chances qu’ils débouchent sur la lucidité onirique.
- À l’état de veille, faire une liste des expériences que l’on pense être un rêve lucide, de manière à ne pas hésiter lorsque la lucidité survient. Classer ces expériences par priorité.


Serge G.
Autre rêve lucide : le fruit défendu
Je suis en train de cueillir un fruit de la main gauche, en-dessous d’une touffe de feuilles vertes assez épaisses. Je me tiens de la main droite pour ne pas tomber.
Soudain je sens une piqûre à la main gauche et j’ai aussitôt la conviction qu’il s’agit d’une morsure de serpent, le petit serpent vert que l’on trouve dans les régimes de bananes.
La douleur s’amplifie et il faut faire quelque chose très vite.
À ce moment-là, je réalise que je suis en train de rêver.
Je répète plusieurs fois avec conviction « Je suis en train de rêver », et la douleur s’estompe.
Grâce à cette lucidité je décide rapidement de m’envoler vers le cosmos en prenant la forme d’un oiseau. Aussitôt je vois un faucon aux plumes marron et noir ébouriffées, juste devant moi. Je m’envole alors vers le ciel et me fonds avec l’univers tout entier. Je disparais ensuite dans un tourbillon de lumière multicolore.
C’est géant !


Isabelle F.
Mes expériences arrivent par un sens dans mon oreille comme un bourdonnement qui va d’une oreille à l’autre. Lorsque je porte mon attention sur ce son, il reste continu et de là j’ai la sensation d’être aspiré et l’expérience commence. Je vois dans mon chaos visuel des formes, lorsque j’en regarde une, j’ai une sensation de vitesse comme si je poursuivais cette forme.
J’ai pu remarquer qu’au début de mes expériences la première forme que je voyais était souvent une araignée, comme quand j’étais petite, j’en ai très peur, je cassais l’expérience, j’avais des cauchemars. Mais par la suite je me suis aperçu que si je prenais le courage de la fixer, je voyais des choses plus agréables à regarder.
Une fois en regardant la pointe d’un sapin je vis apparaître dans un ciel très bleu, un corps transparent qui poursuivait sa route.


Yannick
Une heure de danse derviche, une heure de Gyrascope à pales colorées et puis une heure de mantras « OM ». Puis, j’ai décidé de faire une sieste. Je m’endors donc en pratiquant l’exercice de dilatation du point de concentration (extrait de mon journal de rêve) :
Je suis sur mon lieu de travail à ceci près que le mobilier de mon bureau est dehors. Je prends conscience du fait que je rêve. Mon corps est sur sa chaise et je m’envole. Je suis translucide. Je me mets à taquiner mes collègues de rêve qui n’ont d’ailleurs pas l’air étonné du fait que je plane autour d’elles.
Soudain, un bourdonnement, comme le fond du CD Gyroscopie piste 1, vient avec une ampleur terrible. Je reprends conscience de mon état (de rêve) dans une mesure bien supérieure. Je me dis que je n’ai pas à « souffrir ».
Je m’envole donc et pique vers le sol à une vitesse vertigineuse. Je ne m’arrête pas. Tout tremble. Le son est toujours là. Alternant.
Je me retrouve flottant dans le cosmos. Un symbole représentatif de « Ajna » flotte dans le vide. Il apparait en même temps que le bourdonnement et quand celui-ci s’estompe, un cercle lumineux bleuté prend la place du symbole.
Je suis toujours totalement conscient. Je flotte au milieu de couleurs chatoyantes vraiment magnifiques. Dans tous les tons. Elles ne sont pas agressives mais terriblement éclatantes. Le contraste avec le noir est magique.
Je vois des nébuleuses et des espèces de vortex. Des êtres en forme de spermatozoïdes géants (100 fois mon double), translucides et légèrement orangés flottent nonchalamment. Je n’ai plus de double. Je flotte.
Je décide de changer de zone et emprunte un de ces vortex.
Je me retrouve en plein dans les années 80. Mon père attend sur le quai du métro duquel je descends (je suis toujours pleinement conscient). Je le salue et lui demande à tout hasard ce qu’il fait là. Il me dit qu’il attend sa compagne.
Je l’accompagne un peu dans ses recherches et elle est un peu plus loin avec une poussette ou mon avatar de jeunesse dort avec son petit frère. Ma mère est d’ailleurs en compagnie du parrain de celui-ci qui lui dit au revoir.
Je m’approche du berceau pour mieux voir et là, le rêve perd en stabilité. Je tourne donc sur moi-même, comme certains auteurs le conseillent dans ce cas, mais ça ne marche pas du tout. Je décide donc de changer de zone avant qu’il ne soit trop tard.
Je m’envole et plonge à nouveau à travers le sol. Je me retrouve à nouveau dans le cosmos à voyager à une vitesse extraordinaire. La sensation est grisante. Un des êtres dont je parlais précédemment me frôle, il est vraiment gigantesque. C’est magnifique. Je n’ai jamais vu de couleurs aussi belles.
Je veux repartir dans une autre zone, celle ci est belle mais pas très active, je veux profiter du voyage. Je repars donc à grande vitesse. Je vois énormément d’images. Je sais que je pourrais m’arrêter mais rien ne me tente. Je continue donc à avancer rapidement au milieu des couleurs.
Au bout d’un certain temps, je sens que le rêve va toucher à sa fin. Je décide de me réveiller pour ne pas perdre une miette de tout ça.
Voilà… J’espère que cette petite expérience pourra motiver ceux d’entre vous qui en ont besoin ! Vive le Phosphénisme !


Yannick
Hier soir, je me suis amusé à faire une heure de respirations carrées couplées à des rotations sur un rythme de 2 sec sur mon chacra de base avant de me coucher. Ça a débouché droit sur une jolie expérience ! 
En fait, je me suis réveillé conscient en Équateur (pour la petite histoire, une très bonne amie y fait un séjour humanitaire depuis 6 mois) à côté d’elle. Devant l’entrée d’une hacienda dans un décor chaleureux coloré et tropical. Avant d’avoir eu le temps de faire quoi que ce soit, mon double s’est projeté en elle. C’est une sensation assez étrange, comme si j’avais scanné son esprit. J’ai brièvement ressenti toutes les moindres parties de son corps. Une ligne verticale partant de la gauche pour aller vers la droite s’est déplacée sur sa largeur. J’ai immédiatement « su » comment elle allait et son état d’esprit du moment. Je suis resorti immédiatement après. Elle m’a souri, embrassé et à ce moment, j’ai comme été réduit en une boule « pétillante », je me suis avalé par la bouche (Eh oui ! c’est étrange) et me suis réveillé dans mon corps…


Didiera
Hier j’ai pratiqué la respiration circulaire et ventrale, et tôt ce matin j’ai fait un rêve lucide à dominante auditive. J’ai d’abord vu dans mon champ de vision un phosphène en 3D, tourbillonnant sur une forme spiralée. Très beau. Puis il s’est changé en phosphène classique, en 2 dimensions, mais toujours tournant. Ensuite j’entendais des conversations dans mon appartement, au son aussi réel que la réalité. J’étais dans mon corps sur mon lit, mais éveillée. Je voulais ouvrir les yeux pour vérifier si je voyais les personnes qui parlaient chez moi, j’y suis arrivée une seconde, mais rien, personne !
Ensuite je suis passé en mode visuel-cénésthésique, semi-lucide je dirais, avec la sensation de sortie du corps pour quelques instants… Une très belle expérience (pas trop flippante, mais un peu quand même !)


Jean Pierre
Dans presque tous mes rêves, j’ai l’impression d’avoir deux rêves en même temps. Je vois la scène d’un côté qui zoome sur un rêve et de l’autre côté j’ai une scène agrandie et qui n’a rien à voir avec le premier rêve, de plus on dirait que je suis dans un rêve conscient, que je contrôle à l’avance ce que j’ai pensé ou non en même temps que le geste, le son, la parole, la musique, le rêve et la vie réelle qui n’est pas dans mon rêve.


Ios
Avant hier soir j’ai, comme d’habitude fait mes exercices de tensions, mais cette fois-ci je me suis endormi avec le casque sur les oreilles et les exercices en boucle quasiment toute la nuit et … j’ai fait une rencontre dans mon rêve : c’était le docteur Lefebure.
De ce que je me souviens, je dirais que cela a duré 2 min, pourtant j’avais la sensation de le vivre avec une intensité qui jusqu’alors m’était inconnue. Au réveil j’avais un souvenir très fort de son allure physique (vestimentaire, visage…) et de ce qu’il m’a fait voir, son livre L’Initiation Subud, ce titre m’est apparu en très grosses lettres de couleur extrêmement vive, puis j’ai revu le docteur Lefebure me faisant un sourire. C’est tout ce dont je me souviens.
À mon réveil je me suis interrogé pendant près d’une heure à savoir si c’était juste un rêve ou bien une « rencontre » car j’avais peur de me faire des films. Il faut savoir que je comptais me procurer ce livre pour la simple et bonne raison que le descriptif de celui-ci est « l’introduction de l’œuvre » , j’avais lu assez d’intro sur le site et je voulais donc passer aux techniques pratiques. Hier j’ai téléphoné à M. Stiennon pour commander Koundalini Tome 1 et je lui ai raconté mon rêve, il m’a vivement conseillé de lire Subud car il doit y avoir un exercice ou des indications pour moi, dont j’ai besoin, tel était le message du Dr Lefebure selon M. Stiennon (encore merci à vous). Je suis maintenant persuadé qu’il ne s’agissait pas d’un simple rêve, cela me pousse à continuer avec encore plus de force, de conviction… je suis à la fois ému et très excité. Lorsque je recevrai mes livres j’étudierai Subud et… affaire à suivre…


Thomas B.
Expérience de réveil dans le sommeil :
Je suis dans un lotissement de type « maison neuve » en banlieue. En regardant autour moi je réalise que je suis en train de rêver, et soudain le décor qui m’entoure m’apparaît plus lumineux. Les couleurs sont plus vives et les détails plus définis, ce qui me procure un sentiment intense de réalité.
Dans la même nuit, je suis avec Daniel Stiennon.
Il m’impose la main au niveau du plexus, me déclenchant un courant d’énergie ascendant perçu sous forme de bulles. C’est grâce à cette expérience que j’ai vraiment pris conscience de la puissance du rythme d’une seconde, car c’est à ce rythme précis que les « bulles » montaient à travers moi.


Benjamin
Je rêve que je suis dans la chambre de mon enfance chez mes parents, que je parle avec eux puis que je me couche dans mon lit. Soudain je perçois une petite lumière bleue dans mon champ visuel qui apparait et qui tranche avec le reste. Je me rappelle avoir lu sur le site que pour amplifier le phénomène il fallait porter son attention sur un détail de la sensation, et laisser faire. J’y porte donc mon attention et ce début de lumière bleue devient un anneau ou un tunnel bleu pâle très lumineux.
J’observe en détail ce très beau tunnel dont les bords pulsent et semblent être faits en 3D comme des cristaux. Mon dos se met à être secoué de spasmes intenses comme une machine à laver (je n’ai pas pensé sur le moment au 1/6ème de seconde mais c’est exactement de ça qu’il s’agissait). Ces secousses intenses au 1/6ème semblent avoir une réalité physique, comme si quelqu’un me secouait pour de vrai. Elles se produisent par cycles d’une dizaine de secousses puis s’arrêtent un petit moment, ce qui tranche avec la douceur surnaturelle de la lumière. Elles ne semblent pas vouloir s’arrêter… Pendant ces secousses, j’avais émis le souhait de sortir de mon corps. Cela s’est fait, mais avec un décalage. L’anneau/tunnel lumineux devient des petits atomes tels qu’on les représente à l’école avec les boules de plastique, qui se dirigent vers moi et que j’essaie d’observer en détail.
Les secousses s’interrompent et je me sens sortir gracieusement et délicatement de mon corps. Je me retrouve hors de mon corps mais dans la chambre d’enfance de chez mes parents (et non pas dans la pièce où je suis réellement en ce moment). Je regarde rapidement le lit pour voir si je vois mon double, et je me vois recroquevillé sur mon lit. J’allume la lumière pour savoir si c’est la réalité ou un rêve (technique que j’avais lue je ne sais plus où sur le site). La lumière met du temps à s’allumer mais finit par le faire. Je me déplace vers la chambre de mes parents avec un peu d’appréhension, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. J’ai l’impression de marcher sur la lune en faisant des bonds avec une gravité atténuée. Je vois ma mère en robe de chambre sur son lit qui semble préoccupée, et je me réveille…
C’est très, très encourageant et stimulant pour la suite !


Xavier L.
Depuis que je pratique le Phosphénisme, il ne se passe pas une nuit où je fais un rêve d’envol. Également, il ne se passe pas une nuit sans que je ne fasse un « voyage astral ».
Il m’arrive même, assez fréquemment, au cours d’une même nuit de faire plusieurs expériences. À ce rythme-là, il me faudra bientôt l’équivalent d’une petite encyclopédie pour toutes les compter…
Mais sachant qu’il s’agit d’un « cinéma intérieur », qui est propre à chacun, bien souvent, je ne vois pas trop l’intérêt d’en faire une narration.
De plus beaucoup d’expériences restent du « domaine personnel »
En ce qui concerne la différence entre expérience de jour et expérience de nuit, je dirais qu’il n’y a pas photo en ce qui me concerne.
Je rejoins en tout point les conseils de Daniel.
J’aurais même presque envie d’ajouter que je me demande jusqu’à une certaine mesure si les expériences provoquées la journée ne développent pas une forme de névrose obsessionnelle. Vouloir réussir à tout prix quelque chose est une forme de névrose et qui bien souvent en raison des lois d’inversion produit l’effet inverse du résultat escompté.
Daniel, est bien mieux placé que moi pour en débattre.
En attendant, et à mon petit et humble niveau, je continue patiemment les exercices tout en recherchant les expériences nocturnes.
Aucun souhait particulier ne m’anime si ce n’est un jour de pouvoir rejoindre le niveau formation continu supérieur grâce à la carte Gold.


Domoina B.
La pratique du Phosphénisme m'a tout d'abord permis de me reconnecter avec mes rêves. Je commence à être de plus en plus consciente des rêves lucides que je fais.
D'autre part, je l'utilise aussi pour développer les autres capacités que j'avais enfant comme la "clairvoyance". Merci pour votre travail qui est énorme et riche sur beaucoup de points.