SPÉCIAL TÉMOIGNAGE
sur Daniel STIENNON
(4/4)
Spéciale Formation Continue Renforcée (F.C.R.)


Ces stages de Formation Continue Renforcée sont offerts en bonus aux personnes qui possèdent la Carte Club Privilège « GOLD ».
Ils sont principalement destinés aux Phosphénistes qui par leur pratique ont atteint un bon niveau d’énergie. Sous la direction de Daniel Stiennon les exercices sont particulièrement intenses et riches en expériences.

Il s’agit de formation privée qui peut regrouper de 20 à plus de 200 personnes suivant le thème du stage et le niveau des pratiquants.

Pour plus d’information, voir : FORMATION.



Stage en groupeFormation en groupe
Atelier phosphéniqueGroupe de pratiquants


Fernando R.
En début d’après-midi, les expériences ayant lieu au sol, tous les participants devaient provoquer une rotation de la pensée au-dessus des 2 expérimentateurs couchés au milieu de la salle. À un moment donné, cette image tourbillonnante est devenue plus dense ; j’ai commencé à sentir comme la présence d’une énergie au centre de la salle ainsi qu’une lumière venant d’en haut, éclairant de plus en plus mon champ visuel. Au moment où Daniel STIENNON a dit aux 2 expérimentateurs : « Allez, je vous entraîne dans le tourbillon », je me suis retrouvé d’un seul coup dans cette aspiration qui a engendré une rotation de la tête totalement incroyable et par la suite, à chaque fois que Daniel les entraînait, je l’étais également. L’accélération était de plus en plus forte et par moment, mon champ visuel devenait très clair.
Ceux qui sont passés au sol ont alors formé, au centre de la salle, un cercle d’une dizaine de personnes. Autour d’eux, nous autres avions pour rôle d’imaginer un tourbillon au centre, ce que je me suis efforcé de faire. Daniel a alors entraîné les participants aux « confins du Cosmos » avec des accélérations vertigineuses. À nouveau, j’ai été entraîné dans ce flot d’énergie qui a, cette fois, mis tout mon corps en oscillation et à plusieurs reprises, je n’ai pris conscience de mon état qu’au moment où je perdais totalement l’équilibre et me retrouvais au sol.

J’ai maintenant pris conscience de la puissance infinie de la pensée et l’énergie qu’elle peut engendrer.
J’ai vécu des moments fabuleux, sans comprendre réellement ce qui m’arrivait
. Je peux néanmoins dire que c’était agréable et que le reste de la journée, j’ai eu une sensation de fraîcheur dans ma tête. « C’était super ! »

J’étais, il y a 2 ans, athée. Depuis, j’ai évolué dans la spiritualité. Le fait de sentir un principe créateur en toute chose a totalement changé ma façon d’aborder la vie et ce, dans pratiquement tous ses aspects.
Je me suis intéressé au Phosphénisme parce que je voulais améliorer ma mémoire et développer l’esprit d’initiative. Mais très vite, je me suis rendu compte que dans les stages d’initiation, il y avait dans cette méthode initiatique quelque chose qui me ferait évoluer bien plus rapidement si je faisais cette recherche intérieure dans le but d’épanouir ma personnalité et rencontrer des gens ayant la même démarche. Je constate déjà une amélioration dans mes idées qui sont devenues plus claires, plus précises, plus réfléchies.
Je suppose que le Phosphénisme me réserve bien d’autres aspects de la vie et de l’au-delà que j’ai encore du mal à saisir. Mais le peu que j’en connais ne me permet plus de faire marche arrière.



Nathalie R.
Au bout de vingt minutes de balancements, le groupe était bien concentré et les premiers effets se firent sentir. Par moments, ma tête cessait de se balancer mais je ne m’en rendais pas compte car j’avais l’impression de continuer à faire ces balancements. Puis l’exercice prit fin ; je passais au stade de l’observation et me laissais aller. Je sentis une grande énergie se manifester à partir du bas du dos. Mon corps et ma tête se balancèrent latéralement, puis dans tous les sens.
Je me sentais d’une très grande légèreté et mon corps bascula vers l’avant. Ma tête étant relâchée vers le bas, je sentis toute l’énergie monter le long de ma colonne vertébrale et se répandre dans ma tête. Tous les picotements et toute la chaleur qui se trouvaient dans mon corps passèrent dans la tête. Je ne pensais pas qu’un jour, je puisse ressentir une telle force en moi. Je ne voulais pas que cela cesse. Je me sentais mieux que bien. À ce moment-là, le mot nerf n’avait plus aucune signification. Lorsque je repris contrôle de moi-même, mon corps était détendu, je me sentais flotter. Je n’essayais même pas de me lever car mes jambes étaient comme flageolantes ; je pense qu’elles ne m’auraient pas portée. Ce fut un grand moment, très fort en sensations et en émotions.

2e grande expérience avec Daniel Stiennon. J’étais assise face à face avec une autre personne qui me projetait un phosphène et devait se concentrer sur le chaos visuel. J’avais le bandeau et je me concentrais sur le rythme, en visualisant à partir du périnée un disque qui tournait et laissait échapper des étincelles tourbillonnant et montant le long de ma colonne vertébrale en un rythme régulier, jusqu’au sommet du crâne, puis redescendant en tourbillonnant tout autour de mon corps. Au bout de quelques minutes, mon corps se mit à faire des rotations que je ne contrôlais pas. C’était comme si je voulais décoller du sol. Puis Daniel mit sa main sur mon épaule et le rythme tourbillonnant de la gerbe d’étincelles, au niveau de mon dos et de ma tête, devint beaucoup plus fort et intense et ce tourbillon allait en augmentant de la tête aux pieds. Puis je sentis des pulsations incontrôlables de tous mes muscles. Tout tremblait en moi. Je ne savais même plus où je me situais dans la pièce. Mais je me sentais très proche de Daniel qui continuait à me porter dans l’exercice pour aller toujours plus loin.

Il est très difficile d’exprimer toutes les émotions qui se dégagent de ces exercices car c’est avant tout un vécu et les mots me paraissent si ternes, comparés à ce que j’ai ressenti…
Je remercie chaleureusement Daniel Stiennon de m’avoir fait vivre ces moments si forts et si intenses.



Myriam G.
(…) j’ai participé à la première journée de formation. Il est difficile de transcrire ici ce qu’il en fût vraiment car les mots ont peu de valeur devant de telles choses.
Dès le début de la journée qui me faisait un peu peur, une grande confiance m’a habitée. Je me suis risquée à participer. Cela signifiait s’allonger sur un matelas. Autour, les gens se concentraient sur moi, transmettant rythmes et énergies. Comment décrire ce qui se déroula alors ? En commençant par le début : ma main droite. Cette dernière se mouvait sans que je la contrôle vraiment. Pourtant, comme on venait de nous l’expliquer, j’anticipais le mouvement et sans transition aucune, je me retrouvais emportée ou transportée vers l’ailleurs. Quel est cet ailleurs ? Je l’ignore. Mais je peux affirmer avoir perdu toutes mes références matérielles (surtout le matelas sur lequel je me trouvais) auxquelles j’étais habituée, tout en étant aspirée à une vitesse prodigieuse. Ce qui me paraît important de noter ici est le fait que seuls quatre de mes amis (présents ce jour-là) paraissaient m’accompagner dans mon « expérience ». Cette présence me rendait plus qu’heureuse et me rassurait. Elle m’aidait aussi car vivre cela pour la première fois peut être effrayant.
Depuis Dimanche, je suis heureuse de vivre, heureuse d’avoir osé, heureuse de pratiquer à mon niveau et selon mes besoins le Phosphénisme. Depuis Dimanche, j’ai reçu beaucoup de compliments. Étranges coïncidences direz-vous, mais à vous d’en conclure ce que vous voulez. Pour moi, les faits sont là, indéniables. Institutrice, depuis que je pratique, je me sens plus sûre dans mon métier. Les choses se passent au mieux.
Mais encore une fois, que sont les mots par rapport à tout ce qui est vraiment quand on prend un peu sur soi et que l’on fait du Phosphénisme ?



Anne M.
Lors d’un stage de Formation continue, j’avais décidé de ne pas aller sur le tapis. Mais Daniel m’invita à y aller, ce que je fis et voici l’expérience qui s’ensuivit :
« Je suis arrivée dans une immensité d’un bleu intense et là, assise comme sur le bord d’une corniche, je contemple le Cosmos qui est à portée de main et pourtant si éloigné »… Fantastique… pas d’autre mots.