PHOSPHENIC POCKET LAMP

Notice et explication sur la Phosphenic Pocket Lamp

Cette mini-lampe phosphénique propose trois modes d’éclairage différents, permettant une progression dans les exercices, ainsi qu’une fonction spéciale « lumière polarisée ».

 Fonction Lumière Polarisée : en combinant l’un des trois modes d’éclairage avec l’utilisation du miroir du côté concave, (ne pas confondre avec la partie plate du miroir) la lumière ainsi renvoyée est polarisée.

 Les possibilités offertes relèvent alors du domaine de l’initiatique, avec développement de l’intuition, de la maîtrise des bonnes décisions, voire de la révélation de certains dons divinatoires.

1er mode : s’obtient par une première pression sur le bouton marche/arrêt. La puissance de lumière alors obtenue est idéale pour tous les types d’exercices ayant trait à la pédagogie, au développement de la mémoire, à l’apprentissage ou, plus simplement, en ce qui concerne le bien-être. 

Pour cela retirer la lampe de son support, afin de l’utiliser en lumière directe.

 2e mode : accessible par une deuxième pression sur le même bouton. La lumière est plus forte, nécessaire aux exercices ayant trait au développement personnel, développement individuel ainsi qu’à l’initiatique. Ce mode est idéal pour tous les exercices de pensée rythmée, comme les balancements.

 3e mode : une troisième pression sur le bouton produit une lumière alternante selon un rythme d’une seconde. Ce type d’éclairage permet de travailler sur le phosphène pulsant. Le but est d’entraîner la pensée dans un mouvement de battement et d’entretenir sans fatigue cette pulsation mentale, ce qui stimule des phénomènes neurologiques et des états de conscience très intéressants.

 Extinction de la lampe : l’appareil s’éteint par une quatrième pression sur le bouton marche/arrêt.

 Exemple d’exercice pratique d’expansion (ou dilatation) et de contraction de la pensée avec le 3e mode.

 Régler la lampe en « 2e mode » et la fixer de manière à obtenir un phosphène (20 secondes). Fermer les yeux, sans mettre de bandeau oculaire, et passer en « 3e mode ». Le phosphène observé pulse alors.

 Il faut, à ce moment, se représenter soit un cercle qui se dilate puis se contracte sur chaque pulsation, soit une succession de cercles qui partent en expansion à chaque pulsation du phosphène. Par exemple, à partir d’entre les deux yeux, d’un autre centre, ou d’un chacra. Ces cercles doivent s’éloigner comme une onde dans l’eau, suite à un jet de cailloux. Lorsque la limite de l’imagination est atteinte, il faut faire revenir cette onde par strate, par cran, dans un mouvement de flux et de reflux.

 L’idéal est de produire un phosphène par lumière polarisée, obtenu par réflexion du faisceau, et de bien garder à l’esprit que le plus important est d’avoir une image mentale rythmée pendant tout le déroulement de cet exercice.

 Il est indispensable de faire travailler l’imagination durant les exercices, afin que les connexions neurologiques s’établissent bien dans les zones de la pensée. Ce qui se traduira par la suite – après les séances – par des expériences dites « initiatiques ».

 Si l’effort n’est pas suffisant, les résultats seront bien moindres et pourront, chez certaines personnes, se traduire par des décharges neurologiques dans les zones motrices. Cela engendre des soubresauts musculaires des bras ou des jambes, ce qui est à éviter.

 Judicieusement employée, cette Phosphenic Pocket Lamp sera certainement pour vous un outil précieux sur le chemin de votre évolution personnelle.

 NOTE : Il n’est pas utile de sortir la Phosphenic Pocket Lamp de sa boîte.

 Installation technique :

Sur la tranche du miroir, il y a 2 petits trous à l’opposé l’un de l’autre. Vous devez les mettre sur les ergots situés sur les languettes et qui servent à positionner le miroir. La coupelle concave étant dirigée vers la lampe. Appuyer sur la lampe afin qu’elle repose bien au fond de la boîte.

 Pour fermer le coffret, placer le miroir à l’horizontal et appuyer légèrement sur la lampe afin que la partie où se trouve l’ampoule descende.

PHOSPHÉNISME et LUMIÈRE POLARISÉE

Les expériences liées à l’utilisation des phosphènes sont accessibles à tous et peuvent facilement et rapidement être mises en pratique par chacun.

Parmi les techniques mises au point par le Dr Lefebure, dont le célèbre Mixage Phosphénique, se trouve un autre incontournable : la Lumière Polarisée.

Phosphénisme par Lumière Polarisée

Cette manière de procéder apporte un complément non négligeable dans le domaine de la voie initiatique.

Comment obtenir une lumière polarisée ?

À partir du moment où le faisceau lumineux est réfléchi par une surface, il se polarise.Lorsqu’il est pratiqué jeune, l’usage instinctif du Phosphénisme par réflexion de la lumière, donc par lumière polarisée, même si c’est sous une forme rudimentaire, laisse des traces subtiles pour, bien souvent, la vie toute entière.Voici quelques exemples de personnes ayant utilisé spontanément la lumière polarisée, tirés de différents livres du Dr Lefebure :

«… Une dame Canadienne faisait des rêves prophétiques, toujours dans la même période de l’année, en hiver. Elle était secrétaire et devait réfléchir au thème des lettres qu’elle allait rédiger. Pendant ce temps, elle regardait par la fenêtre. Hors en hiver, la neige recouvrait le paysage et le soleil brillait sur celle-ci.

M. Cyril H., artiste peintre à Liège, n’eut qu’une seule fois un rêve prophétique dans sa vie, qui se réalisa avec force et détails. C’était dans une période où il peignait des arbres au bord de l’eau, ce qui l’obligeait à voir le reflet du soleil dans l’eau toute la journée.

M. Marcel P., un ancien berger devenu le voyant de sa région, fixait la lune toute la nuit lorsqu’il était enfant, tout en gardant ses moutons.

Un jeune homme, M. Serge V., nous est présenté pour ses dons de voyance. De suite, il nous a donné quelques détails sur un voyage que nous venions de faire, détails exacts alors qu’il n’avait pu en avoir connaissance. Nous l’avons alors interrogé sur les débuts de sa voyance. De suite, il nous a dit qu’à l’âge de quatre ans, il voyait apparaître son grand-père décédé, comme s’il sortait du mur et que cela ne lui faisait pas peur, au contraire.

Nous lui avons demandé alors de se souvenir s’il avait déjà fait quelques usages du Phosphénisme. Tout d’abord cela ne lui parut pas évident. Puis il se souvint qu’à cet âge, il aimait fixer le reflet du soleil sur le parquet bien ciré, ensuite à lever les yeux au plafond pour suivre les “ronds de couleur” qui y étaient ainsi projetés et s’amuser à les faire mouvoir avec ses yeux.

Cette habitude lui était venue parce que son petit lit était contre la cloison opposée à la fenêtre, laquelle était orientée au sud-est, et que sa grand-mère avait la passion des parquets bien cirés. Jouer avec les phosphènes était ainsi devenu un passe-temps dans le demi-sommeil en traînant au lit. Dans ce cas, comme dans plusieurs autres, nous relevons que la voyance est plutôt le résultat de circonstances fortuites ayant porté au Phosphénisme durant l’enfance ou la jeunesse que de prédispositions héréditaires.

Voici l’histoire d’un homme que la population de Berck (Pas-de-Calais, France) appelé “le père Pentier”. Sa voyance était connue assez loin à la ronde et nous avons pu vérifier que cette réputation était méritée. Il parlait peu, mais tout ce qu’il annonçait se réalisait. C’était un pêcheur à la retraite.

Conformément à une coutume de l’époque, il avait toujours prié en travaillant et il attribuait sa voyance à ce qu’il invoquait alors Saint-Côme et Saint-Damien, saints qu’il pensait particulièrement puissants parce qu’issus du christianisme primitif. Mais, à notre avis, et comme dans d’autres cas que nous avons eu l’occasion d’étudier, tout voyant qu’il fut, il se trompait sur la cause de sa voyance. En effet, les deux syllabes “Côm” et “Dam” martelaient bien sa litanie : il cultivait par elles la pensée rythmée. Et de plus, il nous avait dit qu’au début, il n’était voyant que sur l’eau.

C’est bien longtemps après que nous avons compris pourquoi : il mélangeait sa litanie à ces deux saints avec les phosphènes par reflets du soleil sur l’eau, et c’est seulement après une longue maturation de son cerveau par cet exercice que sa clairvoyance pouvait persister en l’absence des phosphènes.

Citons aussi le cas de Mme Spique, qui a été sujette depuis l’âge de six ans à de véritables accès de voyance ; alors que, par exemple, elle parle de tout autre chose, elle voit une boule blanche qui se met à tourbillonner, tout en devenant transparente. À l’intérieur, apparaissent des visions qu’elle décrit. Ainsi, une fois, elle nous a donné de multiples détails sur une personne qui s’avéra être notre père, décédé depuis longtemps et dont nous ne lui avions jamais parlé. Les précisions étaient saisissantes, car c’est l’essentiel des relations que nous avons eues avec lui qu’elle décrivait.

Enfant, elle effrayait son entourage en annonçant des décès ou des accidents qui se produisaient peu après.

Elle nous a raconté qu’entre trois et six ans, elle avait un tel degré de rachitisme des membres inférieurs qu’elle en était impotente, ne pouvant absolument pas marcher. Durant cette période, pour la fortifier, on l’amenait sur la plage avec une poupée, et comme elle en avait vite assez de cette distraction, elle jouait pendant des heures à regarder le reflet du soleil sur l’eau.»

Réflexion de la lumière sur la boule de cristal du voyant

Pour obtenir ses prédictions, le voyant place de chaque côté de sa boule de cristal une bougie allumée et quand on lui demande comment lui viennent ses flashs, il répond « dans les couleurs ! ». Celles du phosphène, bien sûr. Il est à noter que la fixation d’une flamme de bougie produit deux sortes de phosphènes : un co-phosphène et des traînées dues au déplacement de la source, comme avec le reflet du soleil sur l’eau. Mais il faut en être averti pour pouvoir analyser ces nuances de couleurs phosphéniques qui sont mêlées aux couleurs physiques de la flamme. En effet, assez souvent et par ignorance, les couleurs phosphéniques sont prises pour des couleurs physiques.Dans tous ces cas, le Phosphénisme n’est pas évident, mais la lumière est toujours polarisée par réflexion.De même, dans les temps anciens où l’éclairage était constitué de la lueur d’une torche, celle-ci était placée près d’un miroir afin de pouvoir se mirer et se coiffer. Le reflet de la torche était visible dans la glace et certaines personnes ont ainsi développé par la suite des « dons » divinatoires, ce qui a donné naissance aux légendes du « miroir magique ».La lumière polarisée développe l’intuition et, avec une pratique régulière, la voyance. Ne dit-on pas que la Lune inspire les poètes ? Oui, mais à condition de la fixer.La technique complète est explicitée dans le livre du Dr Lefebure :

La clé des manifestations surnaturelles.Nostradamus écrivait ses prophéties la nuit, dans sa maison de Salon-de-Provence, à la lumière d’une bougie, souvent en face d’un miroir argenté ou d’une boule de cristal. Il faisait ainsi un phosphène avec une lumière polarisée. D’autres fois, il fixait le reflet de la Lune sur un plateau, lumière elle aussi polarisée.

 

La manière de Nostradamus d’utiliser le phosphène est d’une efficacité extraordinaire mais elle est complètement occultée par un fatras d’éléments qui font que seuls les phosphénistes peuvent comprendre le sens de sa pratique.

Lorsque Catherine de Médicis demanda à Nostradamus de lui faire une voyance pour savoir combien de temps régneraient ses héritiers, elle émit la condition d’avoir elle-même cette vision. Le voyant s’entraîna alors longuement à fixer le reflet de la Lune sur un plateau d’argent. Quand, un mois plus tard, il se sentit enfin prêt à répondre à cette exigence, il dut faire un effort mental pour que la reine perçoive des personnages tournants autour du plateau, le nombre de tours correspondant au nombre d’années de règne de ses fils.

Cette vision se produisit à l’intérieur d’un nuage. Il est évident que Nostradamus n’a pu bénéficier de conditions telles qu’il ait pu fixer le reflet de la Lune chaque soir. Il lui était bien plus simple de fixer les reflets du soleil dans la journée, si ce n’est le soleil lui-même, ou le reflet du ciel quand Hélios faisait défaut. Le soir, il pouvait aussi utiliser la flamme de sa bougie ou, mieux encore, son feu de cheminée. Les phosphènes étant transmissibles par télépathie, il lui suffit alors d’envoyer ses visions à Catherine de Médicis.

En Côte d’Ivoire, encore maintenant, quelqu’un qui a été volé va trouver un sorcier, un chef religieux local, qui lui sait regarder le reflet du soleil dans l’eau d’une calebasse. Le sorcier fait un effort mental et le volé peut alors voir son voleur dans l’eau, dans le reflet du soleil.

Ceci est intéressant parce que cela montre qu’on savait, que l’on sait encore, que le phosphénisme par lumière polarisée donne des moments de voyance. On y voit déjà l’influence télépathique puisque le sorcier doit faire un effort mental (comme Nostradamus) pour transmettre ce pouvoir de voir au moins un bref instant. Cela montre aussi que, comme toute force, son maniement est dangereux et délicat. Parce que le phosphène aussi transforme la pensée en vision, et si on a un soupçon injustifié, on risque évidemment qu’il vienne une vision qui aggrave un état de revendication. Mais d’un autre côté, si le sujet est assez entraîné au phosphénisme, il va avoir de véritables voyances.

La méditation sous lumière polarisée facilite-t-elle le prophénisme ?

Madame David-Neel raconte qu’un des exercices parfois donné aux novices dans les temples tibétains est la fixation du ciel bleu pendant des journées entières. Il sont donc en lumière polarisée !En général, les visions consécutives aux exercices de lumière polarisée, par fixation du ciel, ne surviennent pas pendant l’entraînement, mais plutôt en dehors des séances, la nuit pendant les songes ou dans la journée lorsque la pensée est focalisée ailleurs.Nombreux sont les exemples prouvant les effets des phosphènes par lumière polarisée. Alors, vous aussi n’hésitez pas à développer votre intuition et à développer votre jugement, sachant que dans une vie, 95% des problèmes proviennent de mauvais choix, de mauvaises décisions.

Pour cela, utilisez la Phosphenic Pocket Lamp Initiatic, munie d’une coupelle concave produisant une lumière polarisée, et développez également la puissance télépathique de vos pensées !

POURQUOI LA LUMIÈRE POLARISÉE FAVORISERAIT-ELLE LA CLAIRVOYANCE
 et 
LA CONFIANCE EN SOI ?

Extrait de : La clé des manifestations surnaturelles

J’ai relevé tant de cas de dons de clairvoyance développés par la lumière réfléchie, surtout sur l’eau, que dans Développement de la voyance par le Phosphénisme, j’ai posé la question de savoir si le fait que la lumière soit polarisée ne rendait pas plus actifs les exercices de Mixage Phosphénique. En effet, toute lumière réfléchie est polarisée…

Les lois de la polarisation qui nous intéressent en recherche spirituelle :

Or, nous trouvons dans un « Extrait du Bulletin d’Information Technique et Scientifique », N°34 b, d’octobre 1951, un article du colonel Lesprit “ESSOR DE LA POLARISATION”, qui contient des enseignements du plus haut intérêt pour nous. Il nous dit en effet:

1° La polarisation est perpendiculaire au plan d’incidence.

Il en résulte que si l’on se tourne vers le soleil et que l’on regarde son reflet sur l’eau, la polarisation sera horizontale (ne pas confondre avec la direction du rayon lumineux reçu, qui est évidemment oblique).

2° La lumière polarisée horizontale est éblouissante. Celle qui est verticale ne l’est pas. (Il existe des applications pratiques de cette constatation)…

Le lien entre la polarisation horizontale et la clairvoyance :

La polarisation horizontale agit sur la conscience, mais non la verticale, car le post-phosphène consécutif à la fixation d’une source lumineuse à travers un verre polarisant horizontalement est plus lumineux, plus grand, et plus allongé que lorsque l’axe de polarisation du verre est vertical. Voilà qui indique clairement que l’éblouissement est lié à un co-phosphène. Pas étonnant, donc, que la polarisation horizontale de la lumière agisse sur le psychisme davantage que celle de la direction verticale. Comme nous savons que la voyance et les phosphènes sont liés l’un à l’autre, nous comprenons pourquoi la lumière polarisée horizontalement, donc le reflet du soleil sur l’eau, favorise cette faculté.

De plus, l’action favorisante sur la voyance, de cette oscillation horizontale de la lumière (dont l’onde va ainsi de droite à gauche), rappelle l’importance pour le développement cérébral en général, et plus spécialement celui orienté vers cette faculté, des balancements de tête latéraux, des éclairages alternativement droite-gauche par les différents appareils : alternophone, cervoscope, synchroscope, et par l’audition d’un son alternativement par l’oreille droite et gauche.

Le cas Minou Drouet :

Dans certains de ses livres, le Dr LEFEBURE cite le cas de Minou DROUET qui, comme bon nombre d’enfants livrés à eux-mêmes et vivant dans des conditions particulières, pratique d’instinct le Phosphénisme et la pensée rythmée.

La mère adoptive de Minou DROUET ainsi que des amis qu’elle avait en Suisse ont rapporté au Dr LEFEBURE qu’enfant, Minou DROUET n’avait d’autres loisirs que de fixer le reflet du soleil sur l’eau, tout en se laissant entraîner par ses rythmes cérébraux, à un balancement de la tête de droite à gauche, sur le rythme pendulaire de deux secondes à 45°.

Comme bon nombre d’enfants livrés à eux-mêmes et vivant dans des conditions particulières, Minou Drouet pratiquait d’instinct le Phosphénisme et la pensée rythmée.

Minou Drouet, poétesse qui a connu son heure de gloire dans les années 1960 (voir univers énergie phosphénique numéro 7 en téléchargement gratuit dans votre espace « MON ESPACE »), enfant, abandonnée à elle-même sur la plage durant des journées entières, passait, nous l’avons dit bien des fois, la plus grande partie de son temps à regarder le reflet du soleil sur l’eau, tout en balançant la tête de droite à gauche, d’instinct sans que personne lui ait jamais appris cet exercice. La polarisation horizontale de la lumière, dont chaque onde oscille de droite à gauche, provoque une résonance dans le cerveau, à une octave bien supérieure, qui entraîne le balancement de la tête ou du corps.

Autre effet inattendu, le phosphène par lumière polarisée développe un calme intérieur, de l’assurance et une grande confiance en soi, ce qui peut s’avérer très utile dans sa vie. C’est la constatation faite aussi bien par des enfants comme Minou Drouet, que des adultes.

Concluons ces observations par un conseil pratique : comme tout le développement spirituel, et en particulier celui qui s’appuie sur le Phosphénisme, doit être agréable et harmonieux, lorsque l’on décide d’utiliser la lumière polarisée horizontalement pour ces exercices de mixage, il convient de choisir les intensités lumineuses et des conditions telles, que le reflet sur une eau mouvante ne provoque pas un éblouissement jusqu’à en être pénible.

En résumé, pour regarder le reflet du soleil sur une eau présentant un clapotis, se placer bien en face du soleil. Mais sur cette ligne médiane, le regard peut se déplacer d’avant en arrière : la polarisation reste horizontale. Néanmoins, nous rappelons que pour que les phosphènes liés aux reflets apparaissent, l’œil doit rester immobile.

Si vous n’avez pas à votre disposition de plan d’eau avec le soleil qui s’y mire, utilisez laPhosphenic Pocket Lamp Initiatic, munie d’une coupelle concave produisant une lumière polarisée.

PHOSPHÈNES PAR LUMIÈRE POLARISÉE PAR REFLET DU SOLEIL SUR L’EAU

Les pêcheurs à la ligne, qui fixent le bouchon dansant sur l’eau dans les reflets du soleil, ont souvent remarqué que s’ils s’allongent et dorment un peu, font alors des rêves merveilleux.

La première action du phosphène se fait sentir sur le système nerveux, d’où la profonde détente et le repos que l’on ressent lorsque l’on fait des phosphènes. Les pêcheurs sont un exemple qui illustre bien cette action favorable des phosphènes sur le système nerveux. En effet, lorsqu’ils sont sur leur lieu de pêche, ils sont capables de rester des heures entières à fixer l’eau en attendant une prise ; et ce n’est pas l’attrait du poisson qui motive une telle patience. Ils affirment d’ailleurs, eux-mêmes, que si le poisson « ne vient pas », cela ne les gêne pas. De plus, des hypernerveux ou des personnes, qui d’habitude sont incapables de tenir en place, trouvent dans cette activité un repos et un calme particuliers. Ils disent ressentir une paix, une sérénité qu’ils ne ressentent nulle part ailleurs.

Ce bien-être est dû à la réflexion du soleil ou du ciel lumineux sur l’eau. La fixation se fait sans que le pêcheur y prête attention. Il observe simplement les rides ou le courant de l’eau ; il suit son bouchon des yeux et le ramène régulièrement, et cela suffit à imprégner un rythme dans sa pensée. Il a donc un phosphène entretenu en permanence par la fixation de l’eau et en même temps un rythme régulier produit par le courant de l’eau. Rythme et phosphène se répandent dans l’ensemble du système nerveux et de la masse cérébrale. Ce sont les deux conditions qui déterminent le développement des facultés supérieures du cerveau, et cela explique également que certains pêcheurs, et surtout les pêcheurs professionnels qui, en mer, ont constamment les reflets du soleil ou du ciel sous les yeux, possèdent des capacités d’intuition.

Mais ici, ce qui nous intéresse plus particulièrement, c’est l’action structurante du phosphène par lumière polarisée sur la personnalité, car il est bien évident que si dans la vie de tous les jours on ressent davantage de calme et si l’on est plus reposé, on sera beaucoup plus disponible dans toutes les activités et, par conséquent, bien plus efficace. De plus, ces fixations développent un très grand optimisme.

Il est donc très intéressant de s’endormir en faisant quelques phosphènes, que l’on obtiendra par fixation de la Phosphenic Pocket Lamp Initiatic pendant une vingtaine de secondes. Après ce temps, on éteint la lampe et, dans l’obscurité, on observe simplement les couleurs en se laissant aller sans effort à ses pensées.

Après trois minutes, on fixe à nouveau la lampe et l’on reprend l’observation du phosphène. En général, le sommeil survient au bout de peu de temps, pendant l’observation des couleurs, et il bénéficie tout particulièrement de cet apport d’énergie. Nombreuses sont les personnes qui ont retrouvé le sommeil grâce aux phosphènes. Le lendemain, elles se sentent plus reposées et se réveillent parfois avec une joie intense. Pour cette raison, il est bon de faire aussi quelques phosphènes avant de commencer la journée.

TECHNIQUE AVEC LES REFLETS DU SOLEIL SUR L’EAU :

Les reflets du soleil sur l’eau sont souvent d’une grande beauté, et il ne manque pas d’enfants qui aiment jouer avec ces images, pour le plus grand bien de leur cerveau.

Plaçons-nous devant une nappe d’eau bien brillante, un jour de soleil avec un vent léger, de telle sorte qu’il y ait des vaguelettes, mais pas de grosses vagues.

Il faut avoir le soleil devant soi. Il est préférable d’utiliser comme visière la main ou un livre, pour ne pas avoir de rayons solaires directement dans les yeux.

Fixer la zone où le reflet du soleil sur l’eau est le plus brillant. Il est fondamental que le regard soit immobile, non par crispation mais par relaxation des muscles péri-oculaires. Pour cela, il faut un certain entraînement car il est facile d’immobiliser le regard, sur l’extrémité d’une branche par exemple. Par contre, l’agitation de l’’eau tend à provoquer des déplacements du regard.

Dès que le regard est immobilisé, le reflet du soleil sur l’eau est fait d’un étincellement beaucoup plus blanc qu’auparavant.

On attend ainsi une minute et demie, toujours les muscles péri-oculaires en relaxation. Après ce laps de temps, assez subitement, toute la zone du reflet paraît faite de vaguelettes d’encre rose.

Cette teinte rose de l’eau disparaît après une nouvelle minute et demie. Les vaguelettes, à partir de ce moment, paraissent faites d’encre bleu très foncé.

Ces couleurs sont phosphéniques : elles durent chacune une minute et demie, c’est-à-dire la durée d’une des teintes du phosphène, et elles se déroulent dans l’ordre de succession des couleurs du post-phosphène.

Ce qui est très curieux, c’est que si l’on n’était pas prévenu, on croirait que c’est l’eau qui est réellement colorée.

Dans cette expérience, comme dans bien d’autres, nous retrouvons
LES ÉTONNANTES POSSIBILITÉS DE MOULAGE DU PHOSPHÈNE SUR LA PERCEPTION D’OBJETS PHYSIQUES, MÊME EN MOUVEMENT,
de telle sorte que l’on sera moins étonnés, au cours des expériences de Mixage phosphénique, d’observer que le phosphène se moule sur des pensées, leur donnant ainsi une plus grande densité.

Déjà, nous nous apercevons que le phosphène commence à prendre progressivement, dans notre esprit, sa place d’intermédiaire entre la pensée et la matière.

De plus, on ne peut fixer le reflet du soleil sur l’eau sans avoir, après quelques instants, une grande richesse de phénomènes phosphéniques qui se mêlent si bien à la perception physique qu’on ne s’en rend pas compte au premier abord.

Certains enfants ont utilisé d’instinct cette technique, d’utilisation de la lumière polarisée, stimulant ainsi leur cerveau au-dessus de la moyenne, et ont développé plus tard des facultés étonnantes.