Comment faire pour trouver rapidement une solution à un problème qui vous préoccupe ?

 

Pour y parvenir, VOTRE phosphène va VOUS apporter l’énergie qui va vous aider à trouver comment.

 

Utilisez le phosphène et réussisez

Si vous avez pris le temps de faire quelques phosphènes de temps en temps, vous êtes à présent habitué à voir évoluer les couleurs. Ils ne vous gêneront donc pas lors de ce travail mental.

Si vous découvrez cette méthode, vous devez avant toute chose apprendre à faire le phosphène.

Pour cela, je vous invite à visionner les animations en suivant le lien suivant :
http://www.phosphenisme.com/mixagepedagogie.html

Ce que vous allez découvrir en consultant les pages où il y a des animations, c’est la méthode la plus incroyable, la plus fantastique jamais mise au point. Pourtant, elle peut être portée à la connaissance de tous.

EXERCICE PRÉLIMINAIRE (après avoir consulté les animations) :

Vous allez observer les effets que produit le phosphène sur VOTRE pensée, et VOUS apprendrez à l’utiliser pour définir les moyens à mettre en œuvre pour réussir.

Jusqu’à présent, vous avez observé le phosphène bien en détail, ce qui vous a permis de mieux comprendre l’outil que vous allez utiliser et de vous y accoutumer.
Cependant, faire des phosphènes seuls ne permet rien. Pour que le travail avec les phosphènes soit efficace, il est absolument nécessaire de mêler une pensée au phosphène. C’est le principe du Mixage Phosphénique.

Il existe plusieurs façons de pratiquer le Mixage Phosphénique et nous allons pratiquer une forme qui aide à l’organisation et à la réflexion.

La première observation que nous allons effectuer pour bien saisir le principe du Mixage Phosphénique a pour but de vous habituer à la présence du phosphène tout en faisant un travail mental ; et, d’autre part, à observer les effets du mixage sur la pensée.

  • Vous allez tout d’abord choisir un objet que vous avez chez vous, mais cet objet ne doit pas se trouver dans la pièce où vous êtes actuellement.
  • Vous allez travailler sur le souvenir de cet objet.

Ce premier mode de mixage consiste à avoir une pensée précise à l’esprit pendant la présence du phosphène. En l’occurrence, la pensée précise sera l’objet que vous avez choisi.

Dans un premier temps, vous allez penser à cet objet sans allumer la lampe, de manière à observer la qualité de votre pensée. Cette simple observation va vous donner d’importants renseignements sur votre propre pensée.

Lorsque vous aurez arrêté votre lecture de ce texte, vous penserez, pendant environ 2 minutes, à l’objet que vous avez choisi. Vous tâcherez d’évaluer la qualité du souvenir de l’objet. Ne cherchez pas à chronométrer la durée de l’observation. Évaluez-la approximativement sans vous en inquiéter.

Fermez les yeux et effectuez cette observation SANS phosphène, pendant environ 2 minutes.

ARRÊTEZ LA LECTURE, FERMEZ VOS YEUX  ET JOUEZ LE JEU MAINTENANT

(…… )

Vous avez donc pensé à un objet durant quelques minutes. Quelle a été la qualité de cette pensée : était-elle plutôt nette, plutôt vague, très présente ou imprécise ?

Plus important : avez-vous pu conserver tout ce temps la même pensée à l’esprit ?

phosphène activation cérébraleVous avez peut-être trouvé là une première difficulté, car la pensée a pu s’éclipser par moments, puis resurgir à la conscience alors que vous l’aviez oubliée. Une autre image mentale a pu remplacer l’idée de l’objet contre votre volonté. Ou encore, vous n’avez pas perçu l’objet dans sa totalité, mais seulement de façon parcellaire, c’est-à-dire le haut de l’objet, puis le bas, ou encore un côté puis l’autre, mais très rarement l’objet dans son entier. Il se peut que vous n’ayez pas pu conserver l’objet sous le même angle de vision, et, qu’au contraire, vous ayez eu l’impression d’un mouvement autour de l’objet ou que l’objet lui-même se déplaçait. Il a aussi pu se déformer et donner naissance à des images plus ou moins logiques, parfois complètement incompréhensibles. Des pensées parasites sans rapport avec l’objet ont également pu survenir.

Quels que soient les phénomènes que vous ayez constatés, vous en conclurez sans doute que vous avez des problèmes de concentration, puisque vous n’avez pu maintenir constant le souvenir de l’objet. Certains considéreront, au contraire, qu’ils ont pu maintenir la pensée à l’esprit durant tout le temps d’observation, sans que cela leur ait posé de problème.

La majorité des personnes décrivent cette grande difficulté à maintenir une seule idée à l’esprit, ne serait-ce que durant quelques secondes, ainsi que les différents comportements de la pensée que nous avons décrits. En réalité, il ne s’agit nullement d’un problème de concentration. Ce n’est que la constatation d’un fait évident, qui semble pourtant aller à l’encontre de cette fameuse notion de “concentration”.

phosphène pratiqueCependant, la notion de concentration ne correspond à aucune réalité physiologique. Vous observerez en effet que, dans la vie quotidienne, nous avons sans cesse un bouillonnement de pensées à l’esprit ; et que, lors d’une réflexion, il est fréquent que l’on passe d’un thème à un autre, très différent, sans même s’en rendre compte. Or, nous avons vu que les phosphènes sont instables et ne cessent de se transformer et d’évoluer. Nous savons maintenant que les phosphènes sont l’expression directe des rythmes du cerveau. Il est donc parfaitement logique et normal que la pensée suive la même évolution que le phosphène, c’est-à-dire qu’elle change constamment, qu’elle se déforme et se transforme sans que la volonté intervienne. La pensée étant régie par les rythmes cérébraux, il est parfaitement normal qu’elle ne puisse se stabiliser et rester telle quelle, comme une photo figée. Étant donné le fonctionnement rythmique du cerveau, il serait effectivement inquiétant que la pensée reste statique. Il n’y aurait pas, alors, de capacité créatrice. En fait, il est impossible de maintenir longtemps une même pensée à l’esprit. C’est une impossibilité physiologique.

S’entraîner à conserver longtemps une même pensée à l’esprit, ou encore chercher à créer un vide mental permanent ou momentané, en empêchant les pensées de venir à la conscience, revient à détraquer complètement ses propres rythmes cérébraux, ce qui explique les maux de tête que les personnes qui s’entraînent ainsi ont de manière constante, accompagnés d’une fatigue permanente. On n’obtient pas une meilleure concentration en s’entraînant ainsi, même longtemps. Bien au contraire, on ne réussit qu’à perturber le bon fonctionnement du cerveau. Tous les expérimentateurs observent qu’après avoir pratiqué longtemps ce genre d’exercices, ils ont du mal à revenir à la réflexion ; ils n’arrivent pas à réfléchir de nouveau. La réflexion est paralysée, ce qui, on en conviendra, ne va pas dans le sens de l’épanouissement de la personnalité. Cela explique que les pratiques de focalisation de la pensée, c’est-à-dire de concentration permanente sur une même idée, et la pratique du “vide mental”, soient systématiquement mises en œuvre dans les organisations peu louables, dans le but d’affaiblir la réflexion et le sens critique de leurs adeptes, pour mieux les manipuler.

Or, ce qui nous intéresse, dans le cadre du Phosphénisme, ce n’est pas de paralyser la pensée ni la réflexion, mais au contraire d’améliorer les processus mentaux. Pour cela, il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’aller dans le sens naturel des processus cérébraux. Dans la pratique, cela va se traduire par le fait de laisser la pensée évoluer spontanément. De prendre simplement conscience de son contenu et d’en suivre l’évolution, sans effort.

En laissant la pensée suivre naturellement son cours, on se laisse, par là même, porter par ses propres rythmes cérébraux, c’est-à-dire que l’on permet enfin à la pensée de s’organiser et de se développer selon les lois physiologiques, et non selon des lois mécaniques sans rapport avec la nature réelle de la pensée. Cette attitude est extrêmement importante. Elle détermine la perception de processus mentaux à côté desquels on peut facilement passer sans en avoir conscience. On risque de se plaindre de ne pas avoir de résultats, alors qu’en réalité on aura empêché l’évolution naturelle de la pensée et des processus mentaux, simplement parce qu’on aura voulu tout contrôler, ce qui n’a pas de sens lorsque l’on comprend que les capacités mentales sont régies par des rythmes physiologiques spontanés, comme ceux que nous montrent les phosphènes.

Afin d’observer l’effet du phosphène sur la capacité d’attention, nous allons refaire cette même observation, mais cette fois AVEC phosphène. Vous observerez, bien sûr, la qualité de la pensée, mais vous tâcherez de la laisser évoluer librement, même si des pensées sans rapport avec le thème choisi vous viennent à l’esprit. Il va être important, maintenant, d’apprendre à observer le contenu et le comportement de votre pensée, mais en la laissant évoluer naturellement. Pour cette nouvelle observation, vous prendrez le même objet que précédemment.

Vous commencerez à penser à l’objet dès le début de la fixation de votre lampe ; puis vous éteindrez la lampe lorsque vous percevrez la couleur bleue, soit au bout de 3 minutes. Ensuite, sans vous préoccuper du phosphène, sans reporter votre attention sur ses couleurs, vous observerez simplement l’évolution de votre pensée, sans faire d’effort pour maintenir l’objet à la conscience.

ARRÊTEZ LA LECTURE, FAITES UN PHOSPHÈNE, FERMEZ VOS YEUX  ET JOUEZ LE JEU MAINTENANT DURANT 2 MINUTES.

(…… )

Vous venez de faire un premier mixage. Le plus difficile a certainement été de rester attentionné sur la pensée en faisant abstraction des phosphènes.

Il se peut que vous ayez eu du mal à penser à l’objet parce que le phosphène était très présent. Vous aurez pu observer une partie de cache-cache entre le phosphène et la pensée. Dans ce cas, il faut se contenter d’observer le phénomène, sans chercher à vouloir placer de force la pensée. Cela fait partie d’une phase d’adaptation au phosphène. Après un peu de pratique, on s’aperçoit que la pensée et le phosphène finissent par coexister.

Si vous avez pu suivre le fil spontané de la pensée, vous aurez pu constater qu’elle s’enrichit d’éléments nouveaux.

Tout d’abord, les pensées paraissent plus présentes, même celles qui sont sans rapport avec le thème de départ. Ensuite, l’objet à tendance à disparaître, mais il revient plus souvent à l’esprit et cela tout à fait spontanément. De plus, il est souvent beaucoup plus net et plus précis que lorsqu’on l’observait sans phosphène. Il peut même donner la sensation de se trouver plus près de soi. Sa taille peut également être supérieure à sa taille réelle. Les détails sont plus nombreux et s’imposent spontanément à l’esprit. L’objet est peut-être toujours perçu de façon parcellaire, mais les détails sont plus importants. Les couleurs apparaissent avec plus de précision et de nuances. En outre, des souvenirs liés à l’objet peuvent revenir sans qu’on les ait recherchés. On peut avoir à nouveau un mouvement autour de l’objet, ou un mouvement de l’objet lui-même, associé à une perception très précise de l’environnement de l’objet : par exemple la table ou le meuble sur lequel il se trouve, ou encore la pièce dans son ensemble.

Tout ceci correspond à un enrichissement de la pensée, un enrichissement de l’idéation ; et si l’objet n’est pas revenu souvent à l’esprit, ce qui arrive parfois, les pensées qui se sont spontanément imposées à la conscience étaient souvent beaucoup plus nettes que d’habitude, à tel point que vous pourriez avoir eu l’impression d’une plus grande luminosité des images mentales et d’une très grande sensation de présence de ces images ou idées, ou encore d’avoir vous-même été très présent dans la situation perçue.

Il arrive aussi que l’objet ne revienne pas à l’esprit, mais qu’il soit remplacé par des préoccupations qui nous tiennent particulièrement à cœur. On s’aperçoit alors que l’on n’a pas de pensée parasite et que toute la réflexion converge vers ce thème, ce qui peut apporter une optique et des idées nouvelles.

Ce sont là différents effets du mixage. Le fait d’avoir eu une pensée à l’esprit pendant la présence du phosphène amplifie l’ensemble des rythmes cérébraux, ce qui densifie la pensée de façon extraordinaire et lui confère une animation très particulière. C’est cette grande intensité de la pensée qui fait apparaître beaucoup plus de détails, ce qui accroît spontanément la netteté et la précision. Par le mixage phosphénique, la capacité d’attention et le nombre des associations d’idées sont augmentés dans des proportions considérables.

Certaines personnes cherchent, dès le départ, à avoir une pensée volontairement précise et nette. Il est très important de souligner qu’il ne s’agit pas de voir l’objet tel qu’il est réellement, mais d’en garder un souvenir, même vague. Le simple fait de mêler cette idée au phosphène suffit largement pour tirer tous les bienfaits du mixage. Il est donc inutile de chercher à voir physiquement cet objet, ni à le voir dans le phosphène. Nous travaillons simplement sur le souvenir de l’objet. Il suffit de penser que l’expérience porte sur l’objet que vous avez choisi.

Il se peut que vous n’ayez pas observé de différence entre la pensée mixée au phosphène et la pensée habituelle. Dans ce cas, ne vous inquiétez pas. Continuez, les exercices suivants et le cumul de phosphènes vous rendront cette densification de la pensée très perceptible.

Si vous le souhaitez, vous pouvez refaire cette expérience de mixage.
Dans ce cas, arrêtez maintenant votre lecture.


EXERCICE FINAL

COMMENT DÉVELOPPER UNE RÉFLEXION

En associant le phosphène à la réflexion, il se produit une accélération de ce processus d’organisation. Pour cela, il suffit de mixer le thème que l’on veut développer et de noter toutes les idées qui viennent, même si celles qui surviennent au départ sont des idées que l’on a déjà eues, lues ou entendues.

Ce sont de telles idées qui, le plus souvent, s’imposent tout d’abord. Mais il est important de les laisser s’imposer et de les noter, car le fait de les accepter permet de lancer le processus de la réflexion sur le thème choisi. On s’aperçoit alors que les idées qui suivent ont une logique, qu’elles donnent une vision du thème à la fois analytique et synthétique, et par là même offrent de nouveaux débouchés à la réflexion, faisant entrevoir des aspects, des éléments, qui ont pu nous échapper auparavant. Elles peuvent encore apporter un éclairage que l’on n’avait pas perçu au thème que l’on cherche à approfondir.

Après plusieurs phosphènes, ce sont des idées totalement nouvelles qui surviennent.

Il n’est pas rare, que des personnes entrevoient en un mixage de trois phosphènes d’affilée des solutions à un problème ou à une situation difficile.

Chaque aspect, chaque idée, peut être à son tour développé de la même façon. Il suffit d’y penser sous phosphène et de noter les idées qui surgissent.

Vous allez en faire l’expérience sur le thème : Comment faire pour trouver rapidement une solution à un problème qui vous préoccupe ?

Pensez à votre problème pendant la présence du phosphène, puis une fois votre phosphène disparu, soit au bout de 3 minutes, notez les idées qui surviennent sur une feuille, même si, dans un premier temps, vous les avez déjà eues auparavant. Cela permet de provoquer une réaction d’associations d’idées en chaîne. Vous devez absolument noter les idées qui vous viennent afin de vous en souvenir et de faciliter et amplifier le flot des pensées. Il est absolument nécessaire de les noter au fur et à mesure qu’elles surviennent.

Cette opération va donc vous prendre 20 secondes pour faire le phosphène, plus 3 minutes durant lesquelles vous laissez vagabonder votre pensée sur le thème :

«Comment faire pour trouver rapidement une solution à un problème qui vous préoccupe ?»

Au bout d’environ trois minutes, lorsque vous n’avez pratiquement plus de phosphène, vous ouvrez vos yeux et notez sur votre feuille de papier les idées qui vous sont venues.

Après avoir noté toutes vos idées, vous renouvelez la même opération :
Vous faites les phosphènes 20 secondes et durant les 3 minutes que dure votre phosphène vous repensez à ce que vous avez écrit sur votre feuille. À l’extinction de celui-ci, vous ouvrez vos yeux et de nouveau vous notez les idées qui vous sont venues sur votre feuille ou bien vous les tapez dans le bloc-notes de votre ordinateur.

Vous renouvelez pour la troisième fois la même opération :
Vous fixez votre lampe une vingtaine de secondes, puis après l’avoir éteinte vous repensez à votre thème de réflexion :
«Comment faire pour trouver rapidement une solution à un problème qui vous préoccupe ?»

Vous allez effectuer ce travail sur 3 ou 4 phosphènes d’affilée.

POUR EFFECTUER CE DÉVELOPPEMENT ARRÊTEZ LA LECTURE, FAITES UN PHOSPHÈNE, FERMEZ LES YEUX  ET FAITES L’EXERCICE.
Durée 15 à 20 minutes au total.

(…… )

Vous avez certainement pu observer une grande différence entre la réflexion habituelle sans phosphène et une réflexion effectuée avec phosphène.

Comme nous l’avons vu, les premières idées qui s’imposent sont le plus souvent des idées que l’on a déjà eues auparavant, mais elles sont mieux organisées et s’insèrent dans un contexte beaucoup plus logique. On a l’impression qu’elles trouvent leur place naturelle et donnent une vision synthétique nouvelle. C’est tellement flagrant que cela paraît évident.

Ce sentiment d’évidence est un phénomène typiquement Phosphénique qui donne l’impression que la réflexion s’est faite sans aucun effort. Pourtant, si l’on compare, cette réflexion apporte davantage d’idées qu’une réflexion habituelle dans le même laps de temps. La démarche logique, le raisonnement, sont de bien meilleure qualité, et l’on peut aussi, en général, observer une ou deux idées nouvelles, ce qui n’est qu’un début. La qualité des idées est également meilleure que d’habitude.

Vous avez maintenant entre les mains une méthode et une technique très puissante pour vous aider. À vous de savoir saisir cette opportunité qui vous est faite.

Je reste à votre écoute