PHOSPHENIC POCKET LAMP

Le PHOSPHÉNISME par LUMIÈRE POLARISÉE
Phopshénisme et lumière polarisée

Les expériences liées à l’utilisation des phosphènes sont accessibles à tous et peuvent facilement et rapidement être mises en pratique par chacun.

Parmi les techniques mises au point par le Dr Lefebure, dont le célèbre Mixage Phosphénique, se trouve un autre incontournable : la Lumière Polarisée.


Phosphénisme par Lumière Polarisée

Cette manière de procéder apporte un complément non négligeable dans le domaine de la voie initiatique, bien que son utilisation par la majorité des phosphénistes reste encore inhabituelle.

Comment obtenir une lumière polarisée ?
À partir du moment où le faisceau lumineux est réfléchi par une surface, il se polarise.

Lorsqu’il est pratiqué jeune, l’usage instinctif du Phosphénisme par réflexion de la lumière, donc par lumière polarisée, même si c’est sous une forme rudimentaire, laisse des traces subtiles pour, bien souvent, la vie toute entière.

Voici quelques exemples de personnes ayant utilisé spontanément la lumière polarisée, tirés de différents livres du Dr Lefebure :

«… Une dame Canadienne faisait des rêves prophétiques, toujours dans la même période de l’année, en hiver. Elle était secrétaire et devait réfléchir au thème des lettres qu’elle allait rédiger. Pendant ce temps, elle regardait par la fenêtre. Hors en hiver, la neige recouvrait le paysage et le soleil brillait sur celle-ci.

M. Cyril H., artiste peintre à Liège, n’eut qu’une seule fois un rêve prophétique dans sa vie, qui se réalisa avec force et détails. C’était dans une période où il peignait des arbres au bord de l’eau, ce qui l’obligeait à voir le reflet du soleil dans l’eau toute la journée.

M. Marcel P., un ancien berger devenu le voyant de sa région, fixait la lune toute la nuit lorsqu’il était enfant, tout en gardant ses moutons.

Un jeune homme, M. Serge V., nous est présenté pour ses dons de voyance. De suite, il nous a donné quelques détails sur un voyage que nous venions de faire, détails exacts alors qu’il n’avait pu en avoir connaissance. Nous l’avons alors interrogé sur les débuts de sa voyance. De suite, il nous a dit qu’à l’âge de quatre ans, il voyait apparaître son grand-père décédé, comme s’il sortait du mur et que cela ne lui faisait pas peur, au contraire.
Nous lui avons demandé alors de se souvenir s’il avait déjà fait quelques usages du Phosphénisme. Tout d’abord cela ne lui parut pas évident. Puis il se souvint qu’à cet âge, il aimait fixer le reflet du soleil sur le parquet bien ciré, ensuite à lever les yeux au plafond pour suivre les “ronds de couleur” qui y étaient ainsi projetés et s’amuser à les faire mouvoir avec ses yeux.
Cette habitude lui était venue parce que son petit lit était contre la cloison opposée à la fenêtre, laquelle était orientée au sud-est, et que sa grand-mère avait la passion des parquets bien cirés. Jouer avec les phosphènes était ainsi devenu un passe-temps dans le demi-sommeil en traînant au lit. Dans ce cas, comme dans plusieurs autres, nous relevons que la voyance est plutôt le résultat de circonstances fortuites ayant porté au Phosphénisme durant l’enfance ou la jeunesse que de prédispositions héréditaires.

Voici l’histoire d’un homme que la population de Berck (Pas-de-Calais, France) appelé “le père Pentier”. Sa voyance était connue assez loin à la ronde et nous avons pu vérifier que cette réputation était méritée. Il parlait peu, mais tout ce qu’il annonçait se réalisait. C’était un pêcheur à la retraite.
Conformément à une coutume de l’époque, il avait toujours prié en travaillant et il attribuait sa voyance à ce qu’il invoquait alors Saint-Côme et Saint-Damien, saints qu’il pensait particulièrement puissants parce qu’issus du christianisme primitif. Mais, à notre avis, et comme dans d’autres cas que nous avons eu l’occasion d’étudier, tout voyant qu’il fut, il se trompait sur la cause de sa voyance. En effet, les deux syllabes “Côm” et “Dam” martelaient bien sa litanie : il cultivait par elles la pensée rythmée. Et de plus, il nous avait dit qu’au début, il n’était voyant que sur l’eau.
C’est bien longtemps après que nous avons compris pourquoi : il mélangeait sa litanie à ces deux saints avec les phosphènes par reflets du soleil sur l’eau, et c’est seulement après une longue maturation de son cerveau par cet exercice que sa clairvoyance pouvait persister en l’absence des phosphènes.

Citons aussi le cas de Mme Spique, qui a été sujette depuis l’âge de six ans à de véritables accès de voyance ; alors que, par exemple, elle parle de tout autre chose, elle voit une boule blanche qui se met à tourbillonner, tout en devenant transparente. À l’intérieur, apparaissent des visions qu’elle décrit. Ainsi, une fois, elle nous a donné de multiples détails sur une personne qui s’avéra être notre père, décédé depuis longtemps et dont nous ne lui avions jamais parlé. Les précisions étaient saisissantes, car c’est l’essentiel des relations que nous avons eues avec lui qu’elle décrivait.
Enfant, elle effrayait son entourage en annonçant des décès ou des accidents qui se produisaient peu après.
Elle nous a raconté qu’entre trois et six ans, elle avait un tel degré de rachitisme des membres inférieurs qu’elle en était impotente, ne pouvant absolument pas marcher. Durant cette période, pour la fortifier, on l’amenait sur la plage avec une poupée, et comme elle en avait vite assez de cette distraction, elle jouait pendant des heures à regarder le reflet du soleil sur l’eau. »


Réflexion de la lumière sur la boule de cristal du voyant

Pour obtenir ses prédictions, le voyant place de chaque côté de sa boule de cristal une bougie allumée et quand on lui demande comment lui viennent ses flashs, il répond « dans les couleurs ! ». Celles du phosphène, bien sûr. Il est à noter que la fixation d’une flamme de bougie produit deux sortes de phosphènes : un co-phosphène et des traînées dues au déplacement de la source, comme avec le reflet du soleil sur l’eau. Mais il faut en être averti pour pouvoir analyser ces nuances de couleurs phosphéniques qui sont mêlées aux couleurs physiques de la flamme. En effet, assez souvent et par ignorance, les couleurs phosphéniques sont prises pour des couleurs physiques.

Dans tous ces cas, le Phosphénisme n’est pas évident, mais la lumière est toujours polarisée par réflexion.

De même, dans les temps anciens où l’éclairage était constitué de la lueur d’une torche, celle-ci était placée près d’un miroir afin de pouvoir se mirer et se coiffer. Le reflet de la torche était visible dans la glace et certaines personnes ont ainsi développé par la suite des « dons » divinatoires, ce qui a donné naissance aux légendes du « miroir magique ».

La lumière polarisée développe l’intuition et, avec une pratique régulière, la voyance. Ne dit-on pas que la Lune inspire les poètes ? Oui, mais à condition de la fixer.

La technique complète est explicitée dans le livre du Dr Lefebure : La clé des manifestations surnaturelles.

Nostradamus écrivait ses prophéties la nuit, dans sa maison de Salon-de-Provence, à la lumière d’une bougie, souvent en face d’un miroir argenté ou d’une boule de cristal. Il faisait ainsi un phosphène avec une lumière polarisée. D’autres fois, il fixait le reflet de la Lune sur un plateau, lumière elle aussi polarisée.

La manière de Nostradamus d’utiliser le phosphène est d’une efficacité extraordinaire mais elle est complètement occultée par un fatras d’éléments qui font que seuls les phosphénistes peuvent comprendre le sens de sa pratique.

Lorsque Catherine de Médicis demanda à Nostradamus de lui faire une voyance pour savoir combien de temps régneraient ses héritiers, elle émit la condition d’avoir elle-même cette vision. Le voyant s’entraîna alors longuement à fixer le reflet de la Lune sur un plateau d’argent. Quand, un mois plus tard, il se sentit enfin prêt à répondre à cette exigence, il dut faire un effort mental pour que la reine perçoive des personnages tournants autour du plateau, le nombre de tours correspondant au nombre d’années de règne de ses fils.

Cette vision se produisit à l’intérieur d’un nuage. Il est évident que Nostradamus n’a pu bénéficier de conditions telles qu’il ait pu fixer le reflet de la Lune chaque soir. Il lui était bien plus simple de fixer les reflets du soleil dans la journée, si ce n’est le soleil lui-même, ou le reflet du ciel quand Hélios faisait défaut. Le soir, il pouvait aussi utiliser la flamme de sa bougie ou, mieux encore, son feu de cheminée. Les phosphènes étant transmissibles par télépathie, il lui suffit alors d’envoyer ses visions à Catherine de Médicis.

En Côte d’Ivoire, encore maintenant, quelqu’un qui a été volé va trouver un sorcier, un chef religieux local, qui lui sait regarder le reflet du soleil dans l’eau d’une calebasse. Le sorcier fait un effort mental et le volé peut alors voir son voleur dans l’eau, dans le reflet du soleil.

Ceci est intéressant parce que cela montre qu’on savait, que l’on sait encore, que le phosphénisme par lumière polarisée donne des moments de voyance. On y voit déjà l’influence télépathique puisque le sorcier doit faire un effort mental (comme Nostradamus) pour transmettre ce pouvoir de voir au moins un bref instant. Cela montre aussi que, comme toute force, son maniement est dangereux et délicat. Parce que le phosphène aussi transforme la pensée en vision, et si on a un soupçon injustifié, on risque évidemment qu’il vienne une vision qui aggrave un état de revendication. Mais d’un autre côté, si le sujet est assez entraîné au phosphénisme, il va avoir de véritables voyances.


La méditation sous lumière polarisée facilite-t-elle le prophénisme ?

Madame David-Neel raconte qu’un des exercices parfois donné aux novices dans les temples tibétains est la fixation du ciel bleu pendant des journées entières.

En général, les visions consécutives aux exercices de lumière polarisée, par fixation du ciel, ne surviennent pas pendant l’entraînement, mais plutôt en dehors des séances, la nuit pendant les songes ou dans la journée lorsque la pensée est focalisée ailleurs.

Nombreux sont les exemples prouvant les effets des phosphènes par lumière polarisée. Alors, vous aussi n’hésitez pas à développer votre intuition et à développer votre jugement, sachant que dans une vie, 95% des problèmes proviennent de mauvais choix, de mauvaises décisions.

Pour cela, utilisez la Phosphenic Pocket Lamp Initiatic, munie d’une coupelle concave produisant une lumière polarisée, et développez également la puissance télépathique de vos pensées !