GENÈSE DE LA MÉTHODE

Les origines

Le Dr LEFEBURE est à l’origine de plusieurs grandes découvertes scientifiques capitales pour l’humanité. Il est en effet le premier à avoir résolu une des plus grandes énigmes de la science à savoir : Comment s’est fait le passage du « sauvage à l’humain ? » Comment sont nées les religions ?

 

Première phase de l’évolution :
Le Feu et les Phosphènes

1er temps :
la foudre et le feu.

2e temps :
prè-hominien couvant son feu.

Le Phosphène, premier des phènes, est lié à la genèse de l’Homme.

Les premiers hommes ont fixé le feu et cette fixation s’est étalée sur des temps immémoriaux.

Au tout début, ils devaient attendre que la foudre frappe un arbre et l’enflamme ; ainsi ils purent s’approprier le feu. Mais, ne sachant pas encore le produire, ils devaient le veiller à tour de rôle. Même pendant leurs déplacements, un membre du clan avait la lourde mission de surveiller ce feu « sacré ».

Du plus vieux fonds de l’humanité surgit la lumière.

Les premiers hommes avaient observé un effet totalement inattendu, mais qui a complètement transformé l’homme sauvage et la vie du groupe ; les activités des premières sociétés se sont organisées autour du feu, y compris leur hiérarchie. Les gardiens du feu avaient un rôle si important, qu’ils étaient punis de mort s’ils venaient à laisser le feu s’éteindre. Dans le même temps, ils étaient respectés, car ils détenaient une connaissance qui dépassait l’entendement. C’est ainsi que naquit le chamanisme qui fut la première des religions.

Le très beau film de Jean-Jacques Annaud La guerre du feu retrace assez bien ce qui a dû se passer.

On y voit ces premiers « hommes », pré-hominiens, « apprivoiser » le feu, le recueillir et le couver littéralement. Malheureusement, au cours d’un déplacement, celui-ci vient à s’éteindre. Et l’on voit le clan partir à la « quête » du feu. Car le feu leur permettait de se protéger surtout des animaux féroces et du froid, notamment la nuit.

Sans feu, le clan était voué à une survie bien incertaine. Il leur fallait donc partir à la recherche d’un arbre enflammé par la foudre.

Le veiller, signifie le fixer en permanence. Or, nous savons que les poules élevées en batterie, sous lumière artificielle toute la journée, afin d’activer la ponte des œufs, présentent des connexions neurologiques bien plus importantes que des poules semblables élevées à l’air libre.

Ceci constitue une preuve scientifique de l’influence de la lumière sur les connexions nerveuses.

Le feu et les phosphènes sont à l’origine du développement du cerveau supérieur.

Plus de connexions neurologiques égalent plus de facultés intellectuelles pour l’homme. C’est donc bien la lumière (sa fixation, donc le phosphène) qui a permis le développement du cerveau et notamment du cerveau supérieur.

Contrairement aux poulets qui ne possèdent qu’une forme de communication rudimentaire par rapport à d’autres espèces du règne animal, les premiers « hommes » faisaient déjà preuve de facultés d’adaptation et d’un imaginaire extraordinaire. Les fresques retrouvées dans des grottes préhistoriques en sont un témoignage. Car, sans imaginaire, il n’y aurait aucune forme de création artistique. Ainsi, aussi archaïques que pouvaient être les premières formes de pensées humaines, celles-ci se sont trouvées amplifiées dans des proportions considérables, par une stimulation cérébrale naturelle, c’est-à-dire par les phosphènes. Pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler quelques exercices de base pratiqués avec les phosphènes, amplificateurs de toute pensée.
(voir Le Mixage Phosphénique en pédagogie).

On constate cet effet d’amplification de la pensée sur des dessins réalisés par des enfants de maternelle. De prime abord, leurs dessins sont très petits par rapport à la superficie des feuilles et le coloriage est tout juste symbolisé par de simples traits de couleurs sombres, allant dans tous les sens. Or, après l’observation de plusieurs phosphènes consécutifs, s’ensuit une nette amélioration : les enfants couvrent la feuille de dessins de plus en plus grands, et les couleurs, très pauvres au départ, s’harmonisent sur des tons plus gais et remplissent tout leurs dessins. Il y a donc une influence directe du phosphène sur les facultés mentales, là en l’occurrence, sur la créativité.

L’autre influence de la pratique des phosphènes se fait sentir sur la mémorisation. De cette constatation sont issus les travaux du Docteur LEFEBURE qui ont mené à la méthode du Mixage Phosphénique en Pédagogie, méthode pratiquée aujourd’hui comme en témoignent de nombreuses personnes, notamment étudiants, collégiens qui souhaitent optimiser leur concentration et accroître leurs capacités de mémorisation, clés indispensables à la réussite de leurs études. La pratique du Mixage Phosphénique, c’est-à-dire l’émission d’une pensée pendant la présence du phosphène, permet une amplification des connexions neurologiques dans les aires du cerveau liées à la mémoire, à l’intelligence, mais également à l’esprit d’initiative. Mémoire et initiative sont justement deux facteurs qui ont un rôle à jouer dans la réussite sociale.

Mais observer un phosphène recèle une autre dimension bien plus profonde. En effet, le phosphène est composé de rythmes et de mouvements.

Le phosphène peut s’animer de mouvements de balancements, de pulsations, de rotations, voire de tourbillons chez certains.

Les phosphènes sont l’expression de nos rythmes cérébraux, les observer c’est observer nos propres rythmes cérébraux mais à une octave bien inférieure. Or, fixer son attention sur une chose animée donne l’envie de se mettre en mouvement.

Ainsi les rythmes cérébraux transmettent des rythmes aux phosphènes et les phosphènes à leur tour contribuent à l’amplification de ces mêmes rythmes cérébraux. Ceci va se traduire tout d’abord par des mouvements rythmiques du corps. Ces mouvements rythmiques du corps ont donné naissance à la danse : danse sacrée tout d’abord, et danses folkloriques par la suite.

Deuxième phase de l’évolution :
Phosphènes et mouvement rythmique du corps

3e temps : Danses Sacrées et
Balancements rythmés

Depuis des millénaires, les balancements sont pratiqués dans de nombreuses traditions, ainsi que dans les enseignements initiatiques et religieux, dans le but de provoquer des expériences psychiques.

Il suffit de regarder autour de soi, pour saisir toute l’importance et l’intérêt des balancements. Tous les enfants aiment se balancer, de même que, spontanément, la mère berce son bébé. Pour quelle autre raison, sinon cette nécessité physiologique soulignant une fonction rythmique du cerveau ? Trop souvent, les parents empêchent l’enfant de se balancer parce qu’ils ne connaissent pas l’importance des balancements. Les enfants sentent cela d’instinct et savent être à l’écoute de leurs rythmes profonds, ce qui n’est pas le cas des adultes qui, plus tard, cherchent pourtant à retrouver ce chemin spirituel universel.

Mais pour que cette pratique chez l’adulte soit efficace, il faut respecter, en plus du phosphène, une condition majeure : que la pensée soit rythmée. Elle acquiert alors une puissance exceptionnelle.
Voir : (Phosphénisme et développement individuel).

Cette amplification du rythme cérébral va avoir une influence sur le rythme de la pensée, d’où la naissance de la pensée rythmée que l’on retrouve au travers de la prière, des litanies, des liturgies, des cantiques, des psaumes, des mantras, etc. Une pensée rythmée a une efficacité bien supérieure à la même pensée non rythmée.

La pensée, ainsi organisée par le rythme, stimule les zones du cerveau liées à la pensée religieuse et aux extensions de conscience.

Il n’y a pas si longtemps encore les rythmes faisaient partie intégrante de notre mode éducatif. On les retrouvait même dans l’apprentissage scolaire, car le rythme permet, tout comme le Mixage Phosphénique (mélange d’une pensée au phosphène) de mémoriser plus facilement des données. L’apprentissage des tables de multiplication en rythme, obtenu en chantonnant 2 fois 1 deux, 2 fois 2 quatre, 2 fois 3 six, ont permis à toute une génération de les retenir beaucoup plus facilement, à tel point que si nous prenons aujourd’hui une personne âgée, et nous lui demandons de nous dire combien font 7 fois 9, elle n’aura aucune hésitation à dire 63, alors qu’un enfant qui les aura apprises d’une façon linéaire, aura le plus grand mal à répondre immédiatement.

De nos jours, l’apprentissage rythmique a été retiré du mode d’apprentissage scolaire au profit de la pensée discursive. Seules, les agences de publicité pour la télévision savent encore l’exploiter, c’est ce qui explique qu’un enfant peut regarder une seule fois un message publicitaire et en réciter les slogans plusieurs heures après.

Pourtant, certains peuples ou communautés religieuses ont conservé cet apprentissage rythmique, c’est ce qui fait leur supériorité intellectuelle.

Le phosphène est une des clés scientifiques indispensables nous permettant de comprendre notre cycle d’évolution.

Ainsi, grâce aux travaux du Docteur LEFEBURE, nous avons maintenant le chaînon qui manquait aux scientifiques pour comprendre comment a pu s’effectuer la transition des pré-hominiens vers l’espèce humaine, avec toutes les modifications pour ne pas dire les mutations qui en ont découlé.

Le Phosphénisme est le lien et le fondement de toutes les religions et de toutes les connaissances initiatiques. Grâce au travaux du Dr LEFEBURE, nous comprenons que les cultes du feu, de la lune, du soleil, voire des étoiles, ne sont pas à prendre en tant que symboles mais tout bonnement tels qu’ils sont donnés : penser en fixant une source lumineuse.

Les phosphènes, sous d’autres appellations, ont été de tout temps une pratique universelle, d’où l’importance des cultes du feu, des cultes solaires, lunaires et stellaires. Ils sont à l’origine de l’éditification des grandes civilisations : MAYA, ÉGYPTIENNE, ARYENNE, ZOROASTRIENNE, CELTIQUE, ROMAINE, GRECQUE, CHINOISE, JAPONAISE, POLYNÉSIENNE, dans lesquelles le culte solaire est toujours pratiqué : le SHINTOISME, etc. Et n’oublions pas que le fondement même de toute religion est le CHAMANISME dont la puissance essentielle est celle du feu. Et pour remonter complètement aux sources, ne nous a-t-on pas appris et répété que « l’Homme n’est devenu Homme qu’à partir du moment où il a conquis le feu » ?

Les phénomènes phosphéniques vont toujours dans le sens de l’élargissement, de l’universel. C’est peut-être pour cela que des personnages comme AKHÉNATON (AMÉNOPHIS IV, XIVe siècle avant J.C.) et l’empereur JULIEN (331-363) ont tenté d’imposer le culte solaire à la place des religions déformées ou étêtées de leur vrai sens par des prêtres avides de pouvoir. AKHÉNATON s’était rendu compte des implications profondes de la religion de la ville d’HÉLIOPOLIS (la Ville du Soleil) dont le culte essentiel consistait à fixer le soleil en priant (la technique est expliquée dans le livre Le Mixage Phosphénique en Pédagogie).

Quant à l’empereur JULIEN, il avait été initié aux Mystères. Cet empereur a, entre autres, été l’auteur de la formule « Soli invicto » (Au Soleil invaincu). Dans l’initiation aux Mystères d’Éleusis, d’où sont sortis les grands hommes de la Grèce Antique, Pythagore, Platon, Aristote, etc., philosophes, mathématiciens ou poètes, il s’agissait de fixer une torche (pour obtenir le phosphène) et de penser à un épi de blé (principe du Mixage Phosphènique) une fois les yeux bandés. Dans le culte catholique, anciennement, un cierge était allumé pour être fixé en priant. Dans le culte orthodoxe, le prêtre se balance tout en priant et en fixant la flamme du cierge.

Nous pourrions citer bien d’autres exemples, mais nous nous contenterons de rappeler que, le fondement de toutes les religions est lié à la fixation d’une source lumineuse accompagnée de prières (pensées rythmées).

Par ce rappel historique très succinct, nous tenions à faire prendre conscience au lecteur d’une réalité qui ne reste cachée que parce qu’on ne veut la comprendre qu’à travers un symbolisme et à partir d’interprétations qui n’appartiennent qu’à notre mode de pensée. Cela étant compris, il nous sera plus facile d’expliquer les principes du PHOSPHÉNISME.

UNE TECHNIQUE ANCESTRALE

Pour obtenir un phosphène, il suffit de fixer une source lumineuse, par exemple un feu pour les Zoroastriens, une flamme ou les étoiles pour les Tibétains, le Soleil ou la Lune dans les cultes solaire et lunaire, ou bien encore le reflet du soleil sur l’eau d’une calebasse pour le religieux africain. Chez les Pygmées, et cela encore de nos jours, le sorcier fixe les flammes du feu pour avoir la vision du lieu où les chasseurs trouveront le gibier. Il est arrivé, plusieurs fois, que des ethnologues placés près du « sorcier » aient la même vision au même moment.

Tout comme Nostradamus qui fixait le reflet de la Lune sur un miroir d’argent, lorsqu’il voulait provoquer des phénomènes de clairvoyance et les transmettre à Catherine de Médicis. Ceci étant possible par le fait que les phosphènes sont très transmissibles par télépathie.

Le « fameux » miroir n’était magique que lorsque la flamme de la torche s’y reflétait et permettait de faire le phosphène. De même, la voyante, quant à elle, place sa bougie de telle sorte que sa flamme lui permette par réflexion de faire un phosphène. Et c’est toujours dans le phosphène qu’elle obtiendra ses perceptions.

QUELQUES PROPRIÉTÉS SURPRENANTES DES PHOSPHÈNES

Le « SENTIMENT D’ÉVIDENCE »

Aujourd’hui il reste encore aux scientifiques et aux historiens à découvrir ce qui est la plus grande énigme de tous les temps : comment se fait-il que le phosphène, partie intégrante de l’homme, n’ait pas plus été décrit (narré, relaté) alors que l’Homme a passé sa vie à extérioriser sa représentation du Monde au travers de fresques, dessins picturaux, peintures, chants, contes, etc. ?

Dans cette épopée, ce qui est absolument incroyable c’est que ce sont des dizaines de milliers d’individus qui ont fait l’expérience du phosphène aux quatre coins de la planète sans qu’aucune trace ne soit parvenue jusqu’à nous d’une façon visible.

Qu’est-ce qui empêche de voir ce qui est à voir ?
Sur cette question, le Dr LEFEBURE apporte une réponse précise (voir son livre : Le Pneumophène).

Mais il reste aux scientifiques une autre question : Quel développement pourrait atteindre un cerveau à la 5e ou 10e génération de pratique de Mixage Phosphénique ?
À suivre dans : « Univers Énergie Phosphénique et les neurosciences » en téléchargement sur ce site.

DÉCOUVERTE PHOSPHÉNIQUE

Cette théorie ne remet pas en cause les autres théories actuellement admises concernant l’évolution de l’espèce humaine, mais constitue un apport pour une nouvelle direction de recherche ignorée par les scientifiques.

Ce dossier a été envoyé à diverses institutions scientifiques et médicales françaises (à suivre…).

Le Docteur LEFEBURE est un précurseur. En son temps, et dès 1960, il avait informé les instances officielles françaises éducatives, médicales, scientifiques, industrielles, religieuses et politiques, de ses nombreuses découvertes et de leurs diverses applications (pédagogiques, psychologiques, historiques et philosophiques).

De nos jours, toutes ses recherches sur les applications des rythmes cérébraux, en particulier sur l’alternance cérébrale et sur les fonctions rythmiques du cerveau, sont une solide référence pour tous les autres chercheurs.

L’Organisation internationale des Nations Unies (ONU) a proclamé « 2015, Année internationale de la lumière et des techniques utilisant la lumière » dans les domaines de la pédagogie, des technologies et des sciences. Cette année internationale est à l’initiative d’un consortium rassemblant un panel d’institutions scientifiques et de l’UNESCO.

Les travaux du Dr LEFEBURE ” Genèse de l’Humanité ” a reçu la labellisation par le Comité National Français.

2015, Année internationale de la lumière 

Un dossier complet a été envoyé à diverses aux instances scientifiques, malheureusement il y a de fortes chances que cela soit incompris, en raison d’une part, des implications profondes qu’entraînerait une telle révélation dans l’histoire des sciences et, d’autre part, des pressions des lobbies financiers.

Contacts avec des neuroscientifiques intéressés

Des neuroscientifiques qui nous ont contactés, trouvent cela fabuleux, mais sont ennuyés par le fait de devoir révéler que dès 1960 un médecin français avec les moyens scientifiques de l’époque avait trouvé ce qu’ils redécouvrent juste maintenant. Comment citer les travaux du Dr Lefebure sur la Cervoscopie et ses vérifications par le Pr Dell et le Pr Chauchard sans se faire critiquer par son propre milieu universitaire ? Comment aussi laisser un ego de côté et dévoiler avec humilité les travaux d’un autre qui, disposant de moyens plus sommaires, en était venu à des découvertes fondamentales en neuropédagogie, neurothéologie.

Indirectement, le problème de leurs propres publications scientifiques et des revenus personnels qu’eux-mêmes en retirent est donc soulevé et ainsi se pose l’inévitable question des divers conflits d’intérêts possibles selon les laboratoires ou les entreprises pour qui ils effectuent des recherches.

De même, la possible implication de certains scientifiques ou dirigeants dans des ordres religieux ou autres structures initiatiques de type maçonnique, ne favorise pas la recherche sur les phosphènes et sur l’évolution du cerveau par sauts quantiques quand, le seuil d’émergence atteint, apparaissent de nouvelles facultés cérébrales. Voir Univers Énergie Phosphénique n°7-8 et 9.

Ces découvertes ne corroborent pas le concept de dessein intelligent (Intelligent Design) par lequel une intelligence divine prendrait soin de l’humanité alors qu’ici il est question d’une évolution par boucles de rétroaction (feedback) faisant fi de nos prières et concepts anthropomorphiques. L’évolution serait le résultat de sauts quantiques dans les réseaux nerveux et cérébraux.

Notre théorie rejoint le concept anthropique fort. Les mutations aléatoires du vivant provoquées par des radiations sur les gènes, de même que la sélection naturelle ne sont pas rejetées ici. La différence provient d’une interaction avec une « Intelligence », une forme d’entité pensante « autoconsciente » qui disposerait d’un « univers d’information ». Cela engendrerait l’infinité des univers et des êtres vivants. Les lois et organisations cosmologiques, mathématiques, moléculaires, les structures du vivant sont la manifestation « visible » de ces « informations » depuis l’infiniment petit comme le quark à l’infiniment grand comme la structure d’une galaxie.

Cette « Intelligence », sorte « d’entité autoconsciente », génère l’ensemble des lois nécessaires aux différents stades évolutifs (forme d’intelligence artificielle primordiale, organisme vivant cybernétique). Par un effet de biofeedback, les processus se corrigent d’eux-mêmes en s’autoperfectionnant.

Il n’y a aucun sentiment à affecter à cette activité créatrice, ni attributs comme bon ou mauvais tels que l’envisagent les religions. De même, cette manifestation « intelligente » n’a aucune préoccupation pour nos conceptions religieuses, nos « prières », elle ne « pense » pas comme nous le faisons. Il n’y a pas plus de caractère ludique ou récréatif à lui attribuer tel que les religions l’entendent dans leur conception du lila ou jeu divin de la philosophie indienne par exemple

Il existe des structures régies par des lois inflexibles et d’autres plus libres et adaptables comme nous les êtres vivants. Nous sommes un équivalent des éléments quantiques et devenons cause d’actions et de corrections par notre indéterminisme et possible libre arbitre.

Pour cela notre encéphale via ses structures nerveuses est un enrichissement d’informations néguentropiques qui s’oppose à l’entropie globale. L’évolution de l’espèce humaine obéit à une néguentropie informationnelle qui se traduit dans l’évolution du système nerveux et de l’encéphale. Le cerveau ayant un fonctionnement en réseau et non sous forme de chambre bicamérale (cerveau droit et cerveau gauche), une fois atteint un certain seuil, dit seuil d’émergence, se met à créer une nouvelle fonction, une nouvelle structure.

L’observation de lois d’émergence et des cycles naturels dans la formation du système nerveux et du cerveau a été faite par le Dr Lefebure au travers du phosphène et de ses rythmes. Cela produit des synchronisations et des alternances cérébrales et neuronales qui modifient les états de conscience et permettent des extensions de conscience. Un des effets premiers se situe sur les facultés d’apprentissage et l’utilisation des néo-neurones. Les autres effets s’étendent sur l’ensemble du cerveau dans les états dits religieux ou mystiques. Les expérimentations ont montré une différence avec les états pathologiques dans la production des phénomènes. L’hypothèse d’une lésion particulière affectant une zone cérébrale n’est pas nécessaire. Il suffit de suivre les rythmes propres au cerveau pour voir naturellement ces extensions de conscience se produire avec par exemple la lucidité onirique.

Ces expériences et découvertes n’ont pas pour objectif de confirmer ou infirmer la religion ou la science, chacune de ces disciplines ayant ses propres querelles de chapelles dans lesquelles les neurobiologistes et les neuroscientifiques sont de toute manière impliqués. Le Phosphénisme est attaché au côté reproductible et expérimental de la neurophysiologie cérébrale dans les domaines de l’apprentissage, de la religion et des techniques initiatiques millénaires.

Vous pouvez avoir une idée de l’implication des croyances ci-dessous :
Exemple avec le neurobiologiste Peter Clarke et son désaccord avec Persinger :
http://sciencesetreligions.com/dieu-une-invention-du-cerveau-humain.

On a pu, en son temps, mesurer l’impact d’une explication neuroscientifique dans le domaine religieux, après l’envoi d’un document au Pape expliquant le miracle de Fatima par les phosphènes et la manière de le reproduire.

Cela provoqua l’intérêt des services secrets et le Phosphénisme retomba dans le carton des « X-files ». Dommage que l’agent Mulder n’existe pas !

Le concept de saut quantique des réseaux au sein de l’encéphale touche à l’explication darwinienne de l’évolution. Chaque scientifique à ses préférences pour une théorie plutôt qu’une autre ce qui bien évidemment entraîne de la part de certains des remises en question sur les autres théories évolutionnistes.

De même l’appartenance à un ordre initiatique de type maçonnique ou autre peut inciter par intérêt à ne pas donner à tous l’accès à des explications en neurophysiologie cérébrale pour des états mystiques ou religieux.

En fait, ces explications et exercices sont bien souvent ignorés de ces structures par manque de connaissance même de la part de ceux qui possèdent les degrés d’initiation les plus hauts. C’est une raison supplémentaire qui permet de comprendre pourquoi il n’y a pas divulgation.

Nous attendons donc toujours le scientifique ouvert et prêt à se pencher sur toutes les découvertes concernant les phosphènes et les rythmes cérébraux. Nous lui demandons juste d’être honnête et de citer ses sources par respect pour l’œuvre du Dr Lefebure qui fut le premier avant la neurothéologie de Michael Persinger à ouvrir la voie à l’étude du phénomène religieux par des explications en neurophysiologie.

Une pseudo-science confirmée par les scientifiques avec plus de 70 ans de retard

Certains ont écrit que le Phosphénisme est une pseudo-science. Nous tenons à leur signaler les recherches récentes dans le domaine des neurosciences qui ne font que confirmer les découvertes du Dr Lefebure. Nous ne ferons pas une liste exhaustive. Il leur suffit de lire ces quelques références.

  • Notre explication sur le fait que les états modifiés de conscience sont liés à des synchronisations et des alternances interhémisphériques et neuronales. Ces possibilités et états naturels du cerveau sont accrus par l’utilisation du phosphène et de ses rythmes. Ceci impacte tant les procédures d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie) que la santé (dépression)
  • Les recherches de Michael Persinger en neurosciences :
    (http://sacredneurology.com/category/dr-michael-persingers-blog/)
    La stimulation magnétique transcrânienne pour des états modifiés de conscience et les explications sur l’expérience religieuse par excitation des lobes temporaux ne font que confirmer les effets du phosphène et de l’Alternophone sur le cerveau humain.
  • De même les expériences de Mario Beauregard neuroscientifique canadien sur les états méditatifs de carmélites canadiennes. http://drmariobeauregardfr.com/ Celles du neuroscientifique Andrew Newberg et de son équipe de l’université de Pennsylvanie qui ont examiné le cerveau de moines bouddhistes.

Persinger mène aussi des recherches sur la télépathie
Persinger-No-More-Secrets-Telepathy.
Il n’est pas le premier, le Pr Cazzamalli, médecin neuropsychiatre italien, fera des recherches similaires dans un ouvrage intitulé Le Cerveau émetteur – Émissions d’ondes électromagnétiques par le cerveau humain durant les intenses activités psychosensorielles liées aux états critiques hallucinatoires et télépsychiques.

Ces recherches qui sortent de l’ordinaire sont désormais étudiées sans tabous. Le Dr Lefebure avait déjà en son temps constaté la transmission par « télépathie » de phénomènes phosphéniques.

L’antériorité, des explications en neurophysiologie cérébrale sur ces états et de la méthode pour les reproduire revient au Dr Lefebure et au Phosphénisme.

Il est parfois reproché au Phosphénisme un aspect commercial du fait que des produits sont vendus pour la pédagogie, le développement personnel ou les états modifiés de conscience, mais à l’évidence ce reproche n’est pas adressé à d’autres chercheurs en neurosciences qui n’hésitent pas et profitent des appuis médiatiques de leur université pour vendre leurs publications.

Par exemple, M. Persinger et d’autres chercheurs vendent toute une technologie en relation avec la stimulation magnétique transcrânienne…
Voir https://www.shaktitechnology.com/sacred_p.htm.

L’ouvrage Sacred Pathways: The Brain’s Role in Religious and Mystic Experiences (2nd Edition) By Todd Murphy, n’est que la confirmation tardive des travaux du Dr Lefebure sur la cervoscopie, et l’alternophonie, etc. Ainsi que sur le rôle du cerveau dans les expériences mystiques et religieuses.

L’ouvrage sur la Cervoscopie, très antérieur à celui de Todd Murphy, n’a pas bénéficié d’une préface du Dalaï Lama ni de celle d’un neuroscientifique.

Ces personnes de renom n’ont rien découvert d’extraordinaire, elles sont même en retard sur ce point, comme vous pouvez le vérifier par la recherche simple des premières éditions des ouvrages sur le Phosphénisme, et des compte-rendus faits au CNRS dès 1960.

  • Le fait que le phosphène soit un champ photonique avec émission et réémission de photons et biophotons est une expérience commune pour un pratiquant du Phosphénisme.

Vous pouvez trouver désormais une littérature scientifique sur la création des phosphènes et des images entoptiques par photons et biophotons (cf. Bokkon researchs, Negative afterimages by long-term ultraweak re-emission of visible photons; Delayed luminescence; Phosphene phenomenon: a new concept. Delayed luminescence, Near death experiences: a multidisciplinary hypothesis, etc. Il vous suffit d’aller sur le site de M. Bokkon, chercheur en neuroscience.

Cet aspect de réémission des photons et biophotons a été révélé par le Dr Lefebure. Ce qui explique la possibilité de photographier le phosphène sur une plaque sensible et permet de comprendre ses propriétés caloriques.

M. Bookon fait des recherches fondamentales sur les phosphènes et les biophotons. Vous ne trouverez dans la littérature scientifique actuelle aucune révélation sur les propriétés caloriques, photographiables du phosphène.

Mais nous ne doutons pas que cela viendra du fait de la surprise de M. Bokkon sur les diverses utilisations des phosphènes au sein du Phosphénisme. Nous lui souhaitons des applications et réflexions futures dans l’intérêt de tous et de trouver des financeurs pour ses travaux novateurs, car cela ne nous est pas possible. Ses recherches ne font que confirmer l’origine du phosphène et de ses particularités.

La réémission par l’œil de photons et biophotons du champ photonique qu’est le phosphène explique que ce dernier soit photographiable, et doté de propriétés caloriques. En tant que phénomène lumineux, donc formé d’électrons, une forme de transmissibilité du phosphène pourrait s’expliquer. Une autre propriété fondamentale est la vision dans l’obscurité de certaines formes alors que les yeux sont fermés sous un bandeau opaque (phosphovision physique).

Aucun neuroscientifique n’a, à ce jour, supposé de telles propriétés aux phosphènes, du fait de l’ignorance de l’utilisation des co et post-phosphènes, ni envisagé les phosphènes comme moyen d’examen des fonctions cérébrales. La vision de formes à travers un bandeau opaque en présence du post-phosphène (phosphovision) ouvre des possibilités d’études pour faire recouvrer la vue à des non voyants par une stimulation des photons et biophotons au travers du nerf optique.

  • La découverte du phosphène physiologique, de son utilisation et de ses rythmes provoquant des synchronisations ou alternances cérébrales et neuronales, permet de comprendre les lois sur le développement du système nerveux et du cortex frontal.

Le Phosphène révèle les rythmes optimums du développement du système nerveux et du cerveau, il est une expression du langage le plus archaïque de ce dernier. (voir H. Umit Sayin Professeur à l’université d’Istamboul : Does the Nervous System Have an Intrinsic Archaic Language? Entoptic Images and Phosphenes).

Nous avons compris que ce développement du système nerveux et du cerveau s’exprime dans les balancements du bébé et des enfants ; les comptines rythmées ; les méthodes traditionnelles des conteurs africains ; etc. Les structures narratives traditionnelles révèlent ces rythmes cérébraux comme le développera Marcel Jousse dans sa rythmo-pédagogie ou anthropologie du geste. Les rythmes par les synchronisations et les alternances cérébrales et neuronales favorisent l’apprentissage.

Mais nous avons découvert que les jeux des enfants qui utilisent les balancements ou girations ne sont que l’expression la plus favorable du développement du système nerveux et du cerveau. Les exercices initiatiques de nombreuses confréries ne sont que le développement de ces jeux d’enfants. Ex : balancement du corps lors des apprentissages, rotations des derviches (fonction du gyrophène).

Ces exercices divers qui reposent sur des explications en neurophysiologie cérébrale permettent d’obtenir des états modifiés de conscience. Ceci d’une manière bien plus simple que les différents appareils de Michael Persinger.

Phosphènes et rythmes, états de conscience modifiés et théorie de l’information

Certaines expériences lors des états modifiés de conscience comme le rêve lucide ou les extensions de conscience permettent d’ouvrir un autre champ d’exploration au niveau de la créativité et du surgissement des idées par un contact avec des champs d’informations qui structurent les connaissances humaines.

Cela rejoint les découvertes du Pr Chauchard qui seront reprises dans le livre du Pr Régis Dutheil, L’Homme superlumineux. Ce qui ouvre l’accès à des possibilités de connaissances innées par un transfert informationnel lors des états de rêves lucides ou d’extension de conscience. Une plongée directe au sein de notre psyché pour voir comment le rêve se crée, et se dé-crée, etc. Évidemment cela met à mal les théories psychologiques d’interprétation de la symbolique des rêves.

Nous pourrions franchir un cap dans le développement de notre savoir en rendant accessible de manière permanente ou en facilitant l’accès à ces champs d’informations, qui ont parfois donné à des scientifiques la solution à leurs problèmes, d’où le fameux « La nuit porte conseil ».
De même des pratiquants du Phosphénisme n’ayant aucune connaissance en musique ont perçu l’audition de musiques incroyablement complexes comme disait les vivre Mozart pour ensuite les recomposer de mémoire. Et ceci n’est qu’un petit exemple des expériences vécues.

Des laboratoires scientifiques aux États-Unis étudient le cerveau de moines et de nonnes qui pratiquent la méditation ou d’autres techniques spirituelles.

Pour notre part, nous disposons déjà d’une étude concernant les exercices pratiqués par les lamas, les mystiques et les soufis qui permettrait à ces scientifiques de progresser bien plus rapidement dans l’étude des « phénomènes » de modification de conscience. De même l’impact de ces techniques pourrait mettre fin à l’utilisation de « drogues » pour stimuler l’encéphale et accéder à certaines « révélations ».
Ainsi, le prix Nobel Francis Crick a découvert la structure de l’ADN sous l’emprise du LSD. Or comme vous le découvrirez plus bas, les drogues ne sont qu’un moyen « sauvage » et dangereux d’obtenir ou d’accéder à une forme de connaissance, ou champ d’information, via notre cerveau. Cet objectif peut être atteint grâce à des techniques simples qui produisent des effets et expériences similaires sans danger, en allant justement dans le sens du développement du système nerveux.

Nous ne faisons l’apologie d’aucune religion ou mouvement. Un athée peut très bien, en gardant l’esprit ouvert, étudier les effets des phosphènes et des rythmes sur lui-même. Il s’agit de l’étude du phosphène et des rythmes sur le développement du système nerveux et du cerveau et l’apparition d’états modifiés de conscience dans l’histoire de la civilisation.

Origine phos-rythmogénique des religions et de la civilisation humaine

Plutôt que de mentionner l’origine enthéogénique des religions, il serait plus judicieux d’évoquer son origine phos-rythmogénique. En effet, l’utilisation des drogues ou « plantes de connaissance » n’est qu’un outil tardif d’impact sur les systèmes nerveux et cérébral. Pour un résultat similaire d’autres tribus structurées par le chamanisme font appel à des rythmes via des tambours ou mettent en œuvre des techniques destinées à produire des visions par le biais de phosphènes ou images entroptiques.

Le phosphène a permis de révéler une fonction naturelle du système nerveux qui produit un accroissement de la complexité du réseau cérébral (neurones, dendrites, astrocytes, etc.) permettant l’apparition de nouveaux nucléus (comme l’aire septale et le cortex). Ce qui implique de revoir complètement la théorie de l’évolution humaine pour tenir compte des fonctions intrinsèques du système nerveux et du cerveau et y introduire la notion de saut quantique lorsqu’un seuil d’ordre est atteint. Après le cerveau reptilien, apparition du cerveau mammalien puis du cortex. Ces lois d’émergence cérébrale se révèlent par les rythmes du phosphène.

  • Le phosphénisme fait le lien dans la théorie de l’évolution entre l’apparition du feu et le développement de la civilisation corrélée à la théorie des mèmes (cf. Susan Blackmore). La diffusion des idées et des pratiques dans les groupes sociaux sera accélérée par l’observation d’une source lumineuse adéquate et la pratique du mixage phosphénique (« mélange » des pensées avec les phosphènes). La lumière facilite l’apprentissage et la diffusion des idées, des mèmes, au sein des sociétés humaines. Nous pouvons dire qu’elle favorise une fonction d’entropie informationnelle au niveau des mèmes et de leur diffusion.

Avec son procédé « School Vision », l’entreprise Philip® confirme, 60 ans après les travaux du Dr Lefebure, les effets de la lumière sur l’apprentissage. Par une logique simple la découverte du feu et son observation, forme de lumière intense, favorisèrent l’apprentissage, la mémoire et le développement des facultés cognitives. L’utilisation de la lumière et des effets des co et post-phosphènes qu’elle produit naturellement aura joué sur le développement des civilisations et de la religiosité selon les réflexions menées lors de ces observations.
Certains développeront des réflexions pratiques et scientifiques, alors que d’autres resteront sur des applications religieuses et mystiques du fait des rythmes qu’elle induit de manière naturelle. Rythmes qui se retrouvent dans les récits oraux marqués par des balancements de la parole ou des gestes, expression du développement par la phos-rythmogénique dans l’ensemble des cultures humaines. C’est la neuropédagogie la plus ancienne.

Le Pr Chauchard travailla avec le Dr Lefebure comme il est indiqué dans l’ouvrage sur la Cervoscopie. Ce qui permet de comprendre certains articles de ce dernier
(http://www.revue3emillenaire.com/blog/du-cerveau-a-la-neuropedagogie-par-paul-chauchard/)

Une toute nouvelle théorie basée cette fois sur les découvertes les plus récentes dans les neurosciences permet d’envisager les cultes solaires et du feu avec une vision beaucoup moins archaïque et primitive comme on l’avait fait jusque-là.

Les découvertes de Christopher Jordan sur les utilisations du soleil, de la lumière et du feu rejoignent les nôtres en neurophysiologie cérébrale :
https://secretsofthesunsects.wordpress.com/

Pour les religions établies le culte du Soleil relevait d’une forme de superstition, mais cela pouvait représenter bien plus qu’une adoration fétichiste pour les élites et les disciples des temples de l’époque.

Si vous étudiez toutes les différentes références données dans ce document, vous comprendrez que les recherches du Dr Lefebure sont fondamentales dans de nombreux domaines comme l’histoire, les religions, les sciences de l’apprentissage, les neurosciences, la médecine, la physique, la théorie de l’information, etc.