naturo-phosphenologie
NATURO-PHOSPHÉNOLOGIE

Quand vous observez de la lumière en plus de la lumière ambiante, vous accélérez le potentiel de votre cerveau. Ceci a pour but d’amener le cerveau à voir une autre réalité. Ce surplus de lumière va avoir pour effet de modifier le comportement de nos pensées, la lumière attirant des pensées de lumière et par là-même des « êtres liés à la lumière ». Il faut donc apprendre à penser en terme de lumière : apprendre à communiquer avec la lumière pour obtenir des réponses sur la création et les êtres qui la composent.

L’énergie de la Nature

La Nature, riche de ses multiples lumières, stimule et entretient nos énergies, nous émerveillant de sa beauté sans cesse renouvelée : lumières naturelles directes ou indirectes, sons (vent, ruisseau, oiseau), parfums, goût d’un fruit, rythmes d’une rivière…
Intuitivement, nous ressentons tous les bienfaits d’un coucher de soleil ou d’une promenade en forêt. La Nature et ses lumières permettent un épanouissement complet de la personnalité de chacun.

En Naturo-Phosphénologie, nous bénéficions de l’usage multiple des différentes et fascinantes lumières naturelles (reflets du soleil sur l’eau, à travers les feuillages, contemplation du ciel lumineux, etc.).

Le rythme est induit par les éléments de la Nature, et par la musique.

En effet, le point commun de toutes les initiations naturalistes (chamanisme, druidisme, etc.) est la particularité d’introduire des rythmes transcendantaux par le biais de divers instruments de musique. L’on comprend pourquoi les musiciens des différents chamanismes planétaires ont une place importante dans ces initiations. Il en va de même pour le barde celte, musicien, poète, inducteur de rythmes.

La Naturo-Phosphénologie propose une approche très pragmatique pour tous ceux et celles en quête, qui cherchent à se connaître eux-mêmes et découvrir le sacré par la Nature.

La Naturo-Phosphénologie, ou chamanisme de lumière, nous donne ainsi la possibilité de s’harmoniser aux multiples forces de lumière qui peuplent l’univers et de se relier (confusionner) à l’âme de la Terre.

Voir  l’aura des forêts et des plantes, les rythmes de la terre et du ciel, percevoir ce que les Taoïstes nomment les veines du dragon, c’est voir l’énergie circuler dans la nature toute entière, et en ses éléments. Cette vision pleine n’est pas à prendre comme une métaphore poétique mais comme un accès à la perception du monde énergétique. Plus l’on sait développer et élargir ses champs vibratoires, plus notre conscience s’éveille et s’étend à l’infini.

L’énergie est l’unique clef mise à notre disposition pour appréhender l’intangible, l’invisible en soi et autour de soi. Sans la clef « énergie », le monde surnaturel fait figure d’affabulations, et les paroles des initiés passent pour des métaphores, alors que la plupart des phénomènes décrits sont bien réels. Se connaître soi-même n’est possible qu’en éveillant notre lumière intérieure, le soleil de notre âme. Ne dit-on pas que la lumière est source de connaissances ? À nous de comprendre que l’énergie présente l’opportunité d’ouvrir toutes les portes de notre conscience, habilitant notre corps à se régénérer et permettant à notre esprit de se libérer et de s’épanouir en toute indépendance.

Bien que l’homme évolue au sein d’un univers qui se veut logique et rationnel, évolutif et confortable, domestique et visible, il ne doit pas pour autant se désolidariser de la Nature et de ses énergies, du sauvage et de l’invisible (car ces deux ensembles constituent le connu et l’inconnu, les racines et les branches de l’arbre de la plénitude).

Si le phosphénisme en tant que méthode pédagogique et de développement individuel est à même de nous structurer (racines), l’utilisation des lumières naturelles et des rythmes de la Nature développent en nous les branches de l’invisible qui dans leurs frondaisons rejoignent le sacré. Ces deux aspects ne s’opposent donc pas, bien au contraire puisqu’ils forment notre totalité et celle de l’univers (parties matérielle et lumineuse de l’électron).

La réalisation spirituelle ou l’accès à la transcendance est la résultante de l’harmonieux mélange entre nos pensées (mental) et l’énergie de la Nature (astral). L’initié doit donc situer son travail en deux parties, d’un côté, s’apprendre à penser en terme de lumière, de l’autre côté entretenir sa vie durant un rapport fiable, une reliance avec la Nature, afin de stimuler l’ensemble de ses phènes (sens internes). Peu à peu, l’harmonieux mélange entre pensée et phène portera ses fruits, le conduisant au seuil de l’extraordinaire et du sacré.

Il existe un ensemble Lumière / Respiration / Alimentation exprimé par l’arbre auquel nous nous relions par notre corde d’argent.
Dr LEFEBURE : « Toute l’énergie accumulée dans la plante lui vient du soleil, et toute l’énergie humaine provient de la conjugaison de l’alimentation et de la respiration, donc, à l’origine, de la plante. Ainsi, la chlorophylle est le cordon ombilical par lequel nous recevons l’énergie solaire, unique soutien de notre existence, comme le fœtus ne reçoit de force que par sa mère. Notion banale, certes, mais qu’il conviendrait d’avoir sans cesse à l’esprit, pour nous souvenir de cette interdépendance des règnes de la nature, afin de ne nous sentir jamais qu’une petite cellule au sein de l’Etre infini qui t’a donné ton sourire, ce sourire dans la forêt qui est le sourire de la respiration divine. »

L’énergie des élémentaux, comme celle des forces de la nature et de l’univers, est constituée d’une substance analogue à la lueur diffuse (dernière phase du phosphène) décrite par le Docteur LEFEBURE. Ainsi, la parfaite connaissance de notre système phénique nous aide à comprendre les processus d’organisation de notre pensée et de notre énergie, afin de nous relier à l’âme de la Terre, de l’univers et aux êtres de lumière.

Projeter son énergie, ses rythmes cérébraux sur les éléments permet d’extraire, de dédoubler leur énergie, en lui donnant les formes que nous projetons. Cette relation énergétique au grand Tout Elémental constitue le panthéisme qui donne à la Nature et à ses éléments un sens sacré. Elle se réalise au niveau de la matrice étherique de notre planète, monde nourricier auprès duquel l’initié vient puiser l’énergie nécessaire à son corps étherique. Ce dernier relie le corps au double et fut représenté dans différents ésotérismes par l’image de la corde d’argent des initiés.

L’initié qui projette son phosphène, ou phosphore cérébral, sur une lumière naturelle ou sur les rythmes de la nature, réalise un mélange entre ses phènes et sa pensée d’une part, et les éléments subtils de la nature d’autre part. Ainsi se crée-t-il une énergie riche, propice à l’apparition d’êtres énergétiques : fées, lutins, elfes, salamandres, ondins, et autres prodiges…

Il est évident que la Naturo-Phosphénologie, pratique contemporaine du chamanisme de lumière, rappelle la philosophie panthéiste de l’ancienne Grèce. Cependant, ce panthéisme n’est pas le fruit du seul travail imaginatif, sensitif et poétique, il provient aussi de l’énergie subtile que notre double accumule et qu’il peut déployer par la suite, projetant son aura sur l’ensemble des éléments de la création.
Par exemple, en projetant son phosphore cérébral sur la première couche de la terre, à ras du sol, l’on perçoit ce que la tradition nomme « les gnomes » (qui vient du grec, et signifie « qui vit à l’intérieur de la terre »). En projetant son phosphore cérébral sur les reflets de lumière sur l’eau, ce mélange d’énergie produira l’apparition des ondins et ondines, etc.

Daniel STIENNON : « Bien qu’appartenant au monde intangible, ces êtres sont issus de pratique spécifique où se mêlent divers mixages avec nos éléments phéniques. Et la perception subjective de la nature n’en est pas moins aussi réelle et fantastique que les rêves que nous pouvons faire chaque nuit, et pour se convaincre de cette réalité, il n’y a qu’à s’armer de patience et de ténacité. D’une façon générale nous pouvons dire que les forces de la nature et des éléments n’ont pas de langage précis mais réagissent à nos vibrations les plus subtiles, et nos émotions sont là pour leur donner vie. »

Nous pouvons, en respectant quelques limites, donner à cette énergie différentes formes. La perception de personnages dans les arbres, les nuages, etc., n’est que le début de l’extraction énergétique d’un élément, donc de son dédoublement magnétique. Certains chamans excellaient dans cet art, détenant le pouvoir de modeler paysages et forêts en une apparence assujettie aux formes pensées provenant de leur subconscient. Les paysages suggestionnés devenaient si expressifs de par la puissance énergétique des rythmes induits et les formes pensées semblaient si réelles que les spectateurs plongeaient dans l’enchantement ou dans la peur selon le désir du sorcier.

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