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TEMPLIERS et PHOSPHÉNISME

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TEMPLIERS et CATHÉDRALES

Des liens entre les pratiques des Templiers et des Cathares et le Phosphénisme apparaissent dans certains documents, certaines traditions ou même dans l’architecture de l’époque. Nous allons en évoquer plusieurs ici.

Les Cathares priaient en fixant le soleil parce que, disaient-ils, le Christ l’avait enseigné. Leur refuge, le château de Montségur, était bâti comme un temple solaire, ce que l’on peut encore constater. En effet, au solstice d’été, le 21 juin, le soleil traverse deux fines fentes dans un des murs, pour produire deux rayons de lumière parallèles que les légendes locales nomment « parallèles de Montségur ». Ces deux fentes ont l’apparence de meurtrières, mais leur emplacement prouve qu’elles n’ont certainement pas été construites dans ce but. Cette particularité de l’architecture du château de Montségur montre l’importance que les Cathares accordaient au soleil.

Mgr Truchemotte, évêque de l’Église gallicane de Bordeaux, a publié une photographie de graffiti du donjon où fut enfermé le chef des templiers, Jacques de Molay.


Graffiti du donjon de Coudray attribué à Jacques de Molay.

Il peut être interprété comme un templier qui est en train de contempler un phosphène (Les Cahiers de l’étrange, n°4, p.7). Lors de fouilles faites à Jérusalem, les templiers découvrirent un secret qu’ils conservèrent précieusement et qui a fait couler beaucoup d’encre. Se pourrait-il que ce secret soit d’ordre phosphénique ?

Le texte suivant, tiré du site Internet de Jean-Claude Flornoy : http://letarot.com/Maître-Jacques fait le récit des troubles sociaux qui furent la conséquence de l’élimination de l’ordre du Temple. Un exercice énergétique (la marche rythmique) y est aussi décrit, et nous l’analyserons à la lumière des découvertes du Dr LEFEBURE.

« Le drame de l’exécution des dignitaires du Temple le 18 mars 1314 eut deux conséquences que le roi Philippe le bel n’avait certainement pas envisagées. Tout d’abord, le Temple était aussi une immense et tentaculaire organisation bancaire et thalassocratique. Son réel trésor était ses comptoirs et ses agents comptables répartis sur l’ensemble du bassin méditerranéen et dans toutes les villes européennes. Ses lettres de change valaient chèques. Sa marine faisait le lien et maintenait l’ordre.

La Sérénissime République de Venise reprendra, à son profit bien sûr, le flambeau, et, pour deux siècles, l’orgueil d’un roi fera sombrer la France dans les guerres et la misère. La seconde conséquence catastrophique fut le départ de pratiquement l’ensemble des professionnels formés par le compagnonnage vers des horizons variés : Italie, Portugal, Moyen-Orient… Cet après midi-là, les maîtres de fraternité présents comprirent que les prochains à passer sur les bûchers, ce seraient eux. Alors ils décrétèrent la “Grande Grève des Cathédrales”. En l’espace de trois semaines, les chantiers en cours furent abandonnés et la presque totalité des personnels prit les chemins de l’exil. Ces chantiers ne seront repris que beaucoup plus tard, avec de grandes difficultés, par les religieux. Le seul bâtiment construit après 1314 fût la basilique Notre Dame de l’Epine (1405/1527), à côté de Châlons-sur-marne, sur des plans datant d’avant. Les plans et l’effet induit par la forme sont corrects, mais la science des manipulations énergétiques est absente. Construire sacré, c’est construire en tenant compte des forces souterraines issues du plus profond de la terre.

Ces forces que depuis les temps les plus anciens on respectait sous le nom de wouïvre. Un site sacré est un lieu, qui, à l’état naturel, est puissamment géopathogène. Souvent, c’est un croisement de cours d’eau souterrains qui le rend dangereux pour le vivant. Il fonctionne sous un principe électrique simple. Lorsque vous avez une charge importante dans le sous-sol, l’équilibre micro-électrique de surface se fera en attirant une force équivalente venue de la magnétosphère. Les forces issues de la terre sont jaillissantes, celles du cosmos sont descendantes. Lorsque vous êtes sur un point géopathogène, vos pieds sont à l’équilibre micro-électrique, mais pas votre tête. Ces forces vous vident littéralement de vos énergies qui sont aspirées et digérées par la terre. Les constructeurs du sacré ont toujours utilisé ces points pour leurs bâtiments. Plus ils étaient dangereux, plus ils les intéressaient car plus la force issue de la terre était importante. Cette force, les maîtres d’œuvre voyants en visualisaient l’aura et construisaient autour, à sa mesure.

Celle-ci se décompose en trois couches. La première, la plus près de la terre, est celle qu’ils utilisaient à l’époque mégalithique pour leurs dolmens, la deuxième, médiane, est celle du peuple du roman, et la troisième, la plus grande, celle du gothique. Avec la pierre, en les utilisant comme des micro-piles, ils montaient une cage pour cette aura et faisaient couler à l’extérieur du bâtiment les forces issues du cosmos, libérant ainsi la wouïvre qui remplissait l’intérieur. Les cryptes sont toujours romanes et sont des modernisations des dolmens. Les constructeurs du sacré avaient le sentiment d’installer des “machines”. Pour eux, leurs œuvres étaient des “athanors” destinés à transmuter les populations. Les évêques de ces temps étaient les enchanteurs de ces machines et dirigeaient d’immenses transes collectives. À Chartres était pratiquée au solstice d’été la transe de la chenille.

À l’aube les portes étaient ouvertes, et, un par un, à la queue le leu, la population entrait, rythmant tous ensemble des pieds le balancement de la chenille. Boum à gauche, boum à droite, de leurs pas lourds, ils avançaient lentement vers le labyrinthe, et, après en être sortis, ils continuaient le balancement et allaient tranquillement s’entasser sous les voûtes. Toute la journée, boum, boum, le balancement continuait, s’amplifiant sans cesse, et, le soir venu on fermait les portes pour que la cathédrale vibre au maximum. Au signal de l’évêque, tout à coup ces milliers de personnes s’arrêtaient et en une fraction de seconde, magique d’un silence hallucinant, toute cette population entrait en transe et fusionnait avec le divin. C’est tout ça que Philippe le Bel assassina sur le bûcher des templiers. Il ouvrait toute grande la porte à la dictature des religieux, le temps noir de l’Inquisition commençait. L’immanence platonicienne laissait la place à la transcendance aristotélicienne.

Saint Augustin était vaincu par Saint Thomas d’Aquin. L’être ne pouvait plus fusionner avec le divin sur ses propres forces, il lui fallait la “grâce” divine, que bien évidemment, seuls les prêtres et leurs rituels pouvaient induire. Les Templiers avaient protégé les fraternités de constructeurs, quelle que fût leur obédience, des religieux et des seigneurs. Leur disparition les laissait seuls face à leurs impitoyables ennemis. Le sacré désertait l’Occident atlantique chrétien.

Des professionnels de cette qualité sont rares. Partout où ils allèrent, ils furent bien accueillis. Venise était la richissime puissance dominante en Méditerranée, ils y travaillèrent. En Italie du Nord où les comptables du Temple furent à l’origine des grandes familles des banquiers lombards, ils firent la Renaissance mais en s’y intégrant, ils perdirent leur particularisme et se sécularisèrent. Dans les royaumes d’outre-mer, c’est-à-dire au Moyen-Orient, en Cilicie en particulier, ils réussirent à conserver leur âme et à maintenir leur culture ancestrale en l’état. La science du “pèlerinage de l’âme”, qui était l’ossature de leur spiritualité depuis les temps immémoriaux y survécut et ils réussirent à nous la transmettre grâce au tarot. »
On voit que l’exercice décrit sous le nom de « transe de la chenille » consiste à marquer un balancement en frappant du pied alternativement à droite et à gauche. Les recherches en physiologie cérébrale du Dr LEFEBURE vont nous permettre d’éclairer cette pratique insolite. Tout d’abord, toute marche ou danse alternative a pour effet de créer des synchronisations entre les hémisphères cérébraux par l’utilisation alternée de groupes de muscles opposés. Cette pratique est à rapprocher de l’exercice de balancement latéral enseigné par le Dr LEFEBURE. Ensuite, le fait de frapper fortement sur le sol avec le pied stimule ce que le Dr LEFEBURE appelle l’ostéophène ou phène des propriétés élastiques du squelette.

La danse répétitive stimule aussi le myophène ou phène lié à l’activité musculaire. Il y a de fortes chances pour que le soir, à l’endormissement, les participants aient ressenti ce myophène comme le souvenir des sensations musculaires liées à la danse.

Cette « transe de la chenille » est un exercice physiologique destiné à produire des effets bien précis, même s’il fait partie d’une tradition empirique qui ne cherche pas à expliquer ce processus de manière scientifique.

Mais il est possible d’améliorer la pratique de cet exercice, à la lumière des découvertes du Dr LEFEBURE, et de pratiquer ce genre de marche rythmée en forêt, par exemple.

Exercice de marche rythmée :

– Réglez le Mantratron sur le rythme d’une seconde ou d’un sixième de seconde.

– Faites un phosphène (ATTENTION ! : si vous travaillez avec le soleil, les fixations ne doivent en aucun cas dépasser une à deux secondes et doivent absolument se faire à travers un morceau de tissu, comme un mouchoir, sans lunettes ou verres de contact, sous peine de brûlures graves de la rétine).

– Marchez en suivant le rythme du Mantratron : comptez un pas par seconde. De même, si vous utilisez le rythme d’un sixième de seconde : vous compterez 1,2,3,4,5,6, 1,2,3,4,5,6, en posant le pied sur chaque 1. (droite, 2,3,4,5,6, gauche, 2,3,4,5,6, etc.)

– Refaites un phosphène chaque fois que c’est nécessaire (environ toutes les quinze minutes, si vous travaillez avec le soleil).

La nuit, vous aurez peut-être la chance de vivre une expérience fantastique d’éveil dans le sommeil.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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TÉLÉPATHIE et PHOSPHÉNISME

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Les phosphènes et la pensée rythmée sont facilement transmissibles par télépathie.

TÉLÉPATHIE

Science ou science-fiction, la télépathie fascine et fait couler beaucoup d’encre. Des chercheurs, comme le professeur RHINE, ont accumulé une foule de statistiques qui n’ont jamais prouvé quoi que ce soit. La télépathie reste donc cantonnée à des études marginales dans des centres de parapsychologie.

Néanmoins, les découvertes en physiologie cérébrale du Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, permettent de mieux comprendre ces phénomènes et les mécanismes qui les produisent. Ses découvertes sont fondées sur l’utilisation systématique des phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement provoquées par la lumière frappant la rétine. Les phosphènes mettent en évidence le fonctionnement rythmique du cerveau et l’existence de rythmes cérébraux qui peuvent être développés et entretenus par la pratique d’exercices de pensée rythmée. Le rythme structure la pensée et lui donne une puissance particulière améliorant l’attention, la concentration, la mémoire, le sens de l’initiative et la créativité. Mais, au cours de leurs recherches, le Dr LEFEBURE et ses collaborateurs se sont aperçus que les phosphènes et la pensée rythmée sont facilement transmissibles par télépathie.

EXPÉRIENCE DE TRANSMISSION TÉLÉPATHIQUE DES PHOSPHÈNES

« La transmissibilité télépathique des phosphènes est très grande, sans comparaison possible avec celle des pensées, dans les conditions ordinaires d’expérimentation.

Si l’on fixe un rond rouge sur un mur blanc puis qu’on le retire, on voit apparaître un rond vert, couleur complémentaire, qui est aussi un phosphène. M. Delay, expérimentant avec des disques de couleurs différentes successivement fixés par le sujet émetteur, s’est aperçu qu’un sujet proche, ayant les yeux bandés, percevait un phosphène, non pendant la fixation du disque par le sujet émetteur, mais pendant sa perception de la couleur complémentaire, le phosphène du sujet récepteur ayant la couleur du phosphène du sujet émetteur et non celle du disque.

C’est durant cette expérience qu’il s’est aperçu que cette transmission n’obéit pas aux lois habituellement admises pour la télépathie. Elle est fonction de la distance et aussi de la position relative des deux sujets. Le sujet récepteur reçoit d’autant mieux qu’il est plus proche de l’émetteur et se trouve face à lui.

On peut provoquer dans les phosphènes des rythmes qui leur sont propres. Par exemple, en éclairant les yeux avec deux lampes disposées de telle sorte que chaque œil ne voit que l’une d’elles et en éclairant alternativement au rythme de deux secondes.

Si l’éclairage a lieu à ce rythme, les deux phosphènes consécutifs, au lieu de coexister, alternent non au rythme de l’éclairage, mais à un rythme propre au sujet, en moyenne de huit secondes par côté, pendant trois minutes.

Ce rythme, d’ailleurs, donne beaucoup de renseignements sur l’état du cerveau et sur l’influence que des médicaments et des régimes peuvent avoir sur lui.

Mais ce qui nous intéresse ici, c’est qu’au cours d’expériences de télépathie, on a provoqué cette alternance chez un sujet. Un autre sujet, dans une pièce voisine, pourtant non averti du genre de phosphène qu’on voulait lui transmettre, percevait deux phosphènes alternant au rythme du sujet émetteur, et encore plus nettement que lui (expérience de M. Raoul Violay).

Mais, si l’on ne veut pas se lancer dans des expériences de cette complexité, on observera que si l’on a un phosphène consécutif à un éclairage, il est assez facile de provoquer un phosphène chez une personne proche de vous qui n’a pas fixé l’éclairage. De plus, ayant eu l’attention attirée sur la très grande transmissibilité télépathique des phosphènes, on remarquera dans la vie courante des cas spontanés qui, d’habitude, passent inaperçus. »
Extrait de Phosphénisme, nouvelle explication de l’origine des religions.

La télépathie phosphénique ou télépathie initiatique se définit différemment de l’idée habituelle que l’on se fait de la télépathie. Les recherches du Dr LEFEBURE ont prouvé que si l’on développe en soi la pensée rythmée, il est aisé de la transmettre à autrui. Par télépathie phosphénique on veut donc dire : « transmission de la pensée rythmée ».

La pensée rythmée induite chez autrui va provoquer un mouvement de la pensée qui ne correspondra pas nécessairement au mouvement émis. La perception de ce mouvement peut s’effectuer de diverses manières : cela peut être par des images (par exemple, image d’une descente de ski, d’une montée en ballon, vision d’un balancier de pendule, etc.) ou bien par des sensations cénesthésiques (impression d’être sur un bateau, etc.) ou encore par ces deux formes de perception simultanées.

EXPÉRIENCE DE TÉLÉPATHIE PHOSPHÉNIQUE

Pour cette expérience, nous définirons un sujet émetteur et un sujet récepteur. Ils peuvent se placer l’un derrière l’autre (l’émetteur se plaçant derrière), ou face à face. L’émetteur fait un phosphène, le projette sur le récepteur et induit une pensée rythmée sous la forme d’un point lumineux en mouvement. Pour commencer, on peut animer le point lumineux d’un mouvement latéral de balancier. Le rythme préférentiel à utiliser est le rythme de deux secondes : une seconde pour l’aller, une seconde pour le retour. On peut utiliser un métronome pour travailler à un rythme bien précis. La personne qui reçoit ferme les yeux et reste attentive aux sensations et aux images qui peuvent apparaître, en particulier celles de nature rythmique.

La pensée rythmée induite agit en profondeur et va aider au déblocage de certaines capacités. C’est ce qui explique que des personnes possédant une très haute spiritualité puissent, par ce genre de techniques, déclencher chez d’autres des phénomènes spirituels élevés. C’est là le véritable sens de l’Initiation : déclencher des énergies qui vont permettre de réaliser et d’exprimer les facultés vers lesquelles tend l’individu.

Les implications de la télépathie phosphénique sont en fait très profondes, car elle crée une relation qui engage les sentiments. Cette forme de télépathie est beaucoup plus riche que le simple envoi de chiffres et de formes. Ce qui entre en jeu est une compréhension plus complète d’un autre individu à travers les sentiments que l’on reçoit, ce qui dépasse de très loin le langage superficiel par lequel nous nous exprimons et qui, souvent, ne nous permet pas de décrire certaines sensations tant il est limité. Il est possible que la télépathie phosphénique soit la « langue commune perdue » mentionnée dans certaines légendes comme, par exemple, dans la fameuse histoire de la tour de Babel de l’Ancien Testament.

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TANTRISME et PHOSPHÉNISME

TANTRISME ET PHOSPHÉNISME

Seul le tantrisme mental est initiatique, il consiste à transformer l’énergie sexuelle en énergie mentale pour parvenir à un éveil des sens.

TANTRISME

On trouve deux grandes directions dans le tantrisme : le tantrisme physique et le tantrisme mental.

Seul le tantrisme mental est initiatique, il consiste à transformer l’énergie sexuelle en énergie mentale.

Différentes techniques traditionnelles permettent d’obtenir ce résultat. Par exemple, les yogis indiens visualisent une déesse (ou Shakti) qui danse en rotation sur l’un de leurs chakras (les femmes peuvent bien sûr utiliser une image masculine). À force de se concentrer ainsi sur les déesses, ils finissent par leur faire l’amour dans l’astral lors d’expériences extatiques nocturnes.

Ce principe de transformation de la pensée érotique en énergie peut aussi être retrouvé chez les nonnes en Europe qui, à force de penser à Jésus-Christ, finissent par avoir des expériences sexuelles avec son image dans l’astral. L’exemple le plus connu est celui de Sainte Thérèse d’Avila et ses extases fortement érotiques.

Une manière efficace de pratiquer ce genre d’exercice consiste à mélanger la pensée érotique ou fantasme à un phosphène. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Ils peuvent être produits par de courtes fixations de sources lumineuses.

Exercice de Phosphénisme

Imaginez un point lumineux qui tourbillonne entre l’image mentale du fantasme et vous-même. Répétez cet exercice plusieurs jours de suite.
Vous ferez l’expérience de l’amour en astral.

Le lien entre énergie sexuelle et énergie spirituelle apparaît clairement dans cette remarque pertinente du Dr LEFEBURE :
« Un astronaute qui partirait vers le soleil verrait la lumière de ce dernier, d’abord au-dessus de lui, puis après avoir franchi la ligne d’équigravitation entre la terre et le soleil, percevrait sa lumière comme venant au-dessous de lui. De même, au début de l’élévation spirituelle, les forces sexuelles paraissaient être à l’opposé de la lumière spirituelle, mais à partir d’un certain niveau d’élévation, le mystique s’aperçoit que c’est à partir d’elle (mais en sachant les transmuter à l’aide des exercices rythmo-phosphéniques) qu’il parvient à la plus grande illumination. » Extrait de l’ouvrage Du Moulin à Prière à la Dynamo Spirituelle.

Le principe d’utilisation des phosphènes pour transformer l’énergie de la lumière en énergie mentale a été découvert par un médecin et chercheur français, le Docteur Francis Lefebure. Grâce aux phosphènes, il a pu mettre au point différents appareils d’activation cérébrale. L’un de ces appareils peut être combiné de manière bénéfique avec la pratique du tantrisme : le Gyrascope.

En effet, le tantrisme peut entraîner des dérives sexuelles. La pratique du Gyrascope produit une épuration de la pensée qui pourra permettre d’éviter ce genre de dérives.

L’effet du Gyrascope sur la pensée peut être comparé à celui d’une centrifugeuse. Pendant la centrifugation du sang, par exemple, les éléments lourds vont se retrouver poussés en périphérie par la force centrifuge. En réaction, les éléments les plus légers (dans le cas du sang : l’eau pure), vont se concentrer autour de l’axe central de rotation.

L’effet sur la pensée est similaire : les pensées les plus lourdes vont être balayées hors de la conscience de l’individu, alors que les pensées les plus subtiles vont se concentrer, produisant une véritable épuration de la pensée, gage de santé mentale.

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SUPERLEARNING et PHOSPHÉNISME

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Le Mixage Phosphénique en Pédagogie : Le mélange d’une pensée au phosphène transforme l’énergie lumineuse en énergie mentale. Les phosphènes provoquent alors le développement de la mémoire, de l’intelligence, de l’attention, de la créativité et de l’intuition.

LECTURE RAPIDE ou superlearning

Les recherches en psychologie, les découvertes sur le fonctionnement du cerveau ont profondément modifié la façon d’envisager l’apprentissage. Georgi Lozanov, psychiatre et éducateur bulgare, est le père de la suggestologie, science de la suggestion. Sortant très vite du cadre de sa pratique médicale, il s’intéresse aux domaines du sport et de la pédagogie. Mais c’est principalement dans l’apprentissage des langues étrangères qu’il se fait connaître. Utilisant la relaxation, la suggestion, la musique, il crée un environnement optimal pour l’étudiant et peut se targuer de résultats extrêmement positifs : temps d’apprentissage divisé par deux ou trois, meilleure rétention à long terme, tout cela dans une atmosphère de totale relaxation.

À la fin des années 70, deux Américaines, Sheila Ostander et Lynn Schroeder, font découvrir la suggestopédie outre-atlantique au travers du best-seller Superlearning ou méthode de lecture rapide, qui ouvre des horizons fascinants. L’idée que l’on peut apprendre bien plus vite et dans des conditions bien meilleures que ce qui est généralement admis fait son chemin. Par la suite, les recherches se multiplient et tout un ensemble de théories se développent (voir l’excellent article de Bruno Hourst, Superlearning, Accelerative learning et « Mieux apprendre »).

Les postulats de base sont les suivants :
La suggestion permet non seulement de stimuler l’intelligence et la créativité, mais elle permet également de neutraliser les blocages.
Tout apprentissage est le produit de processus conscients et inconscients.
Apprendre doit rester un plaisir, ce qui implique relaxation et diversité des approches.

Par la suite, les différentes écoles ont mis l’accent sur la complémentarité du cerveau gauche et du cerveau droit, sur la dimension holistique de l’apprentissage, sur la qualité de l’environnement. La PNL a apporté sa contribution en montrant que chaque individu fonctionne de façon différente et que l’apprentissage doit tenir compte de cette diversité.

Or, en 1963, au moment même où Lozanov découvrait la suggestologie, un médecin français, Francis Lefebure, publiait Le Mixage Phosphénique en pédagogie, un ouvrage qui montre l’incidence de la lumière sur les processus mentaux. En fixant assez brièvement une source lumineuse, on obtient un phosphène, c’est-à-dire une sensation lumineuse qui persiste plusieurs minutes. En soi-même, cette opération est déjà très relaxante. Et l’apprentissage réalisé en présence de ce phosphène est beaucoup plus performant. En effet, le phosphène canalise l’attention sur le sujet étudié tout en favorisant les associations mentales.

EXERCICE PRATIQUE :

Vous avez un texte à écrire. Pendant la fixation de la lampe phosphénique, vous vous concentrez sur une image qui résume votre sujet. Dès que vous éteignez la lampe, les idées commencent à affluer. Choisissez la meilleure et concentrez-vous dessus pendant la deuxième fixation. En présence du phosphène, d’autres idées vont se présenter, plus nombreuses que les premières et plus riches. Prenez le thème dominant pendant la fixation suivante ; de nouvelles idées vont surgir. Il n’y a pas de limite à cet exercice. Votre réflexion ne cessera de s’enrichir.

La technique de lecture rapide ou Superlearning associée au Mixage Phosphénique amplifie considérablement celle-ci, de plus, le Mixage Phosphénique entretient un climat positif, stimule la créativité, élimine les blocages ; il relie conscient et inconscient ; il devient plaisir par la relaxation et la stimulation mentale qu’il procure. Sa pratique a des effets sur le sommeil, l’humeur et la sociabilité.

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SUNGAZING et PHOSPHÉNISME

SUNGAZING ET PHOSPHÉNISME

Aujourd’hui encore, en Inde, on pratique un exercice initiatique issu de la nuit des temps. Longtemps resté secret et enseigné de Maître à Disciple, il refait surface en ce XXe siècle et semble attirer énormément de monde, de par sa simplicité et son efficacité. Il suffit de faire une recherche Internet sur le sujet pour s’apercevoir de l’engouement provoqué par cette pratique.

Cette méthode, c’est le sungazing, un mot anglais qui signifie « fixation du soleil ». Cette pratique, remise au goût du jour par Hira Ratan Manek dès 1992, permet de stimuler le cerveau grâce à l’énergie lumineuse du Soleil. Les sungazers, qui fixent le soleil levant ou le soleil couchant, obtiennent divers bienfaits : santé, sérénité, bien-être, développement des capacités spirituelles. Autant de bienfaits exposés par le Docteur Lefebure dans sa pratique scientifique du Phosphénisme : plus de 10 ans avant Hira Ratan Manek, il décrivait déjà les exercices de fixation du Soleil…

Cette pratique ancestrale était réservée aux initiés. Hira Ratan Manek l’a redécouverte dans les travaux d’anciens yogis qui pratiquaient la fixation du soleil il y a 2 600 ans. Cette pratique existait également chez les Amérindiens, les Égyptiens et les Grecs, ce qu’avait déjà constaté le Docteur Lefebure.

Le Docteur Lefebure est le créateur du Phosphénisme, méthode permettant de transformer l’énergie lumineuse en énergie mentale. Le Docteur Lefebure s’est appuyé sur une longue tradition ésotérique, mais son trait de génie consiste à avoir porté un regard scientifique sur les phénomènes initiatiques. Initié lui-même dans la voie sensorielle par GALIP, Zoroastrien et diplomate ukrainien, il s’est attaché à trouver un critère scientifique permettant de savoir précisément ce qui fonctionnait dans les exercices initiatiques. C’est ce qui lui a permis de présenter des exercices très précis après en avoir éliminé tout ce qui se rattachait à un folklore religieux ou ésotérique.

L’autre aspect qui ressort des travaux du Dr LEFEBURE c’est que fixer une source lumineuse avec une pensée précise permet la transformation de l’énergie lumineuse en énergie mentale ce qui est particulièrement utile pour les étudiants ou les personnes qui souhaitent amplifier leurs exercices de développement personnel ou initiatique.
Voir son livre : le Mixage Phosphénique en pédagogie.

Sungazing et guérison solaire

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MAGNÉTISME et PHOSPHÉNISME

MAGNÉTISME ET PHOSPHÉNISME

Par la pratique du magnétisme et du Phosphénisme, la sensibilité s’accroît très rapidement et l’on prend conscience du monde invisible.

MAGNÉTISME

Il n’est pas besoin d’années d’étude pour devenir un bon magnétiseur. Pas besoin de dévorer une bibliothèque entière ; ce qu’il faut, c’est pratiquer. Grâce à la pratique, la sensibilité s’accroît et l’on prend conscience du « monde invisible ».

Exercice de momification pour constater la puissance de votre magnétisme associé au Phosphénisme.

Coupez un morceau de viande en deux et remettez l’une des moitiés au réfrigérateur. Elle servira de témoin. Vous constaterez rapidement sa décomposition et sa putréfaction.
Quant à la deuxième moitié, vous allez la magnétiser une vingtaine de minutes par jour en plaçant la main droite sur la main gauche et en gardant les bras tendus. (Inversez pour les gauchers). En même temps, faites un phosphène et projetez-le sur vos mains. Au bout de quelques jours, le morceau de viande sera momifié. Il ne pourra plus se décomposer. Le travail avec les phosphènes accélère la vitesse de momification.

Magnétisation et phosphénisation de l’eau

Magnétisée avec la main droite (+), l’eau est fraîche et acidulée ; elle stimule et régularise le fonctionnement des organes et elle agit particulièrement sur l’estomac, le foie et les intestins, soulageant les problèmes de digestion et de constipation. C’est un très bon purgatif.

Magnétisée avec la main gauche (-), l’eau est fade et alcaline, et elle est sédative.

Ses propriétés sont mixtes lorsqu’on utilise les deux mains.

Pour un litre d’eau, pratiquez l’opération une vingtaine de minutes, au lever ou au coucher du soleil. Faites un phosphène en fixant le soleil 2 secondes à travers un tissu ou une étoffe, sans lunettes ni verres de contact.

Puis, en même temps que vous magnétisez l’eau en imposant simplement vos mains sur une bouteille en verre, projetez votre phosphène sur la bouteille avec une pensée de guérison. Répétez cette opération plusieurs jours de suite. Fermez votre bouteille avec un bouchon en liège. Au bout de quelques jours à raison de 20 minutes par jour, votre eau sera bien chargée (magnétisée et phosphénisée).
Buvez la ou faite la boire à un patient, vous serez surpris du résultat.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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GESTION DU STRESS et PHOSPHÉNISME

GESTION DU STRESS ET PHOSPHÉNISME

Méthode révolutionnaire de gestion du stress développée par le Docteur Francis Lefebure, un médecin et chercheur français.

GESTION DU STRESS ET DE L’ANXIÉTE

On ne cesse de nous parler du stress. Sa responsabilité dans la genèse des maladies n’est plus à démontrer. C’est en quelque sorte le mal du siècle.
Lors de cette analyse, nous avons à l’esprit l’idée de présenter une méthode révolutionnaire de gestion du stress développée par le Docteur Francis Lefebure, un médecin et chercheur français. Ses découvertes en physiologie cérébrale lui ont permis de mettre au point différentes techniques et appareils particulièrement efficaces dans la gestion du stress. Après une discussion sur les facteurs fondamentaux de développement du stress, nous passerons en revue les techniques susceptibles d’y remédier.

On peut distinguer, nous semble-t-il, trois niveaux de stress :

– celui qui est lié à l’environnement social
– celui qui est lié à l’environnement culturel
– celui qui est en relation avec ce que l’on pourrait appeler l’environnement cosmique

1) LE STRESS DE SURVIE

Confronté à son milieu naturel, l’animal doit, en permanence, dépenser de l’énergie, mobiliser toutes ses ressources pour assurer sa survie : recherche de nourriture, lutte contre les prédateurs…

En règle générale, le mammifère est équipé de deux mécanismes d’adaptation au stress de survie ; le premier lui permet d’exciter tous ses moyens de défense pour mieux faire face à l’agression ou s’adapter de façon adéquate aux problèmes posés par le milieu ambiant, le second lui permet, au contraire, en cas de « crash » de s’abandonner sans souffrir à la mort.

a) Les mécanismes d’adaptation au milieu : le stress de survie et la mobilisation des énergies vitales.

Chacun a pu expérimenter les réactions réflexes qui se produisent dans l’organisme lorsque survient une émotion ou un choc, comme par exemple, lorsque étant au volant, un piéton surgit devant vous soudainement en traversant la rue, vous obligeant à freiner en catastrophe : battements de coeur accélérés, tremblements nerveux.

Ces réactions ont une raison d’être sur le plan physiologique : confronté à un danger, l’organisme met en jeu des réflexes permettant de s’adapter à cette situation nouvelle ; les glandes endocrines se mettent à sécréter des hormones qui préparent l’organisme à réagir d’urgence :

– Système cardio-vasculaire

* Le débit sanguin du cerveau s’accroît pour que l’individu puisse penser et réagir plus vite.
* Par contre, la circulation sanguine cutanée diminue (sensation de froid, sueurs froides) pour qu’une blessure éventuelle n’entraîne qu’un saignement minimum.
* La tension augmente pour augmenter la circulation : meilleure oxygénation, élimination de l’acide lactique…
* De même, le rythme respiratoire s’accélère pour augmenter la teneur en oxygène du sang.

– Système sensoriel

* Le sens auditif devient plus réceptif (les animaux dressent les oreilles).
* les pupilles se dilatent et la rétine devient plus sensible à la lumière.

– Système digestif

* La muqueuse gastrique sécrète de l’acide pour transformer la nourriture en énergie aussi vite que possible. En outre, sur un plan plus anecdotique, les cheveux se dressent sur la tête pour paraître plus grand afin d’impressionner l’adversaire.

D’une façon générale, le stress vital a donc un effet dynamique sur l’organisme si bien que les gens fatigués trouvent un intérêt à se trouver dans une situation de stress.
Cela équivaut à un stimulant, permettant d’être plus efficace, d’entretenir l’activité à un haut niveau : l’équivalent d’une tasse de café si l’on veut.
Cependant, comme tout stimulant, le stress a des effets secondaires qui ne sont pas négligeables : ulcère d’estomac dû à une hypersécrétion gastrique, épuisement nerveux.

b) Le stress Létal

Lorsque l’animal est attaqué par un prédateur, il vient un moment où il abandonne toute défense. Il se met dans un état proche de l’hypnose qui lui permet de ne pas souffrir.

Ainsi, l’état de transe généré par le stress produit un état d’anesthésie, de fuite de l’énergie hors du corps qui fait que dans certains cas, l’on recherche le stress pour obtenir des états tout à fait paradoxaux (sur ces questions, cf. DOUNARS la transe technique d’épanouissement).

Aujourd’hui, le « struggle for life » – concurrence commerciale exacerbée, lutte pour l’emploi – constitue une transposition du stress de survie même si le plus souvent, y est mêlée une forme de stress social.

2) LE STRESS SOCIAL

L’homme étant un animal social trouve un réconfort dans la vie communautaire.
Cette sécurité peut s’accompagner d’une forme nouvelle de stress.
Tout d’abord, le sentiment d’appartenance au groupe est plus ou moins fort selon les cultures. La crainte d’être exclu peut constituer dans certains cas un stress considérable.

Dans l’Antiquité, l’une des peines majeures, tout juste inférieure dans l’échelle pénale à la mort, était l’exil. Le bannissement était encore au Moyen Âge une sanction judiciaire sévère.

À l’époque moderne, si l’on met de côté les travaux forcés qui étaient non seulement une peine de contention mais également une mesure d’exclusion et d’éloignement, il a longtemps existé ce que l’on appelait d’une façon très significative la relégation, peine d’emprisonnement prolongée réservée aux multirécidivistes.

Nous connaissons encore aujourd’hui la privation de droits civiques qui constituent en quelque sorte un exil de l’intérieur (privé de droit de vote, l’individu est en quelque sorte privé de son identité de citoyen).

Cependant, il existe à l’époque moderne une forme d’exclusion pernicieuse et sommes toute assez paradoxale qui a pour nom, chômage.

Pris en charge économiquement par la collectivité, objet de la sollicitude générale, thème de tous les discours électoraux, le chômeur a néanmoins tendance à se considérer comme exclu ; il vit souvent cette situation comme un stress social violent. Il a le sentiment de ne plus faire partie de la communauté dans laquelle il vit.

C’est que dans une société régie par le principe du profit et le culte de la productivité, ne pas participer activement à la grande célébration du productivisme, de la croissance, du progrès est perçu comme une véritable exclusion (quoique peut-être pas par tous les chômeurs, certains semblant s’adapter fort bien à ce statut…).

Situation paradoxale, disions-nous car le chômeur, en définitive, n’est pas véritablement exclu des circuits économiques puisque la communauté lui procure des subsides lui permettant non seulement de manger mais également de disposer, en général, de liquidités lui permettant tant bien que mal de s’intégrer à la société de consommation, d’acheter et de vendre.

Le chômeur n’est ni pris en charge en institution comme un indigent, ni rejeté du groupe.

On pourrait d’ailleurs croire qu’il est plus intéressant d’être entretenu sans travailler et effectivement, nombre d’individus se satisfont très bien de cet état de choses, mais pour d’autres, être exclu du circuit de la production est vécu comme un véritable drame.

Bien que variable selon l’évolution des cycles de croissance économique, le stress d’exclusion sociale est donc toujours d’actualité et suppose une approche spécifique en ce qui concerne d’éventuelles méthodes de traitement.

Cependant, le principal stress social reste, sans doute, celui qui est lié à l’établissement des liens hiérarchiques au sein du groupe.

Selon Henri LABORIT, les frustrations liées aux relations dominant-dominé engendreraient la production de substances chimiques spécifiques qui constitueraient un des facteurs conditionnant nos comportements sociaux.

La vie sociale, en échange de la sécurité apportée par le groupe (et des services qu’il offre) réclame une soumission de l’individu à l’ordre établi. Il n’y a pas de groupe sans hiérarchie.

Les rites sociaux, les liens hiérarchiques, organisent strictement les fonctions de chacun, limitent les libertés individuelles et brident fortement le jeu des instincts.

La nourriture, la procréation en particulier sont strictement réglementées.

Contrairement à ce que l’on a cru longtemps, les liens hiérarchiques ne sont pas tous le produit de rapports de force.

L’âge, l’expérience, l’amabilité même peuvent être des critères – on l’observe notamment chez les singes – de sélection des dominants.

Quoi qu’il en soit, il découle de l’instauration de ces relations hiérarchiques deux sortes de stress :
– un stress dynamisant (cf. le stress de survie étudié plus haut) qui pousse le jeune mâle à provoquer le vieux dominant pour prendre sa place.
– un stress débilitant pour celui qui, résigné, subit son sort sans pouvoir réagir.

3) LE STRESS METAPHYSIQUE

De même que l’homme doit trouver sa place dans la société, la hiérarchie du groupe, il a besoin de se situer dans le temps et l’espace, face à l’infini qui l’entoure.

Le cadre religieux ou philosophique est le parallèle du cadre social.

À défaut de s’identifier comme l’agent d’un processus cosmique, comme l’élément d’un tout organisé, l’homme se trouve désorienté, et souffre d’un sentiment d’isolement et d’abandon comparable à celui du banni.

Religion et hiérarchie sociale ont d’ailleurs, dans une large mesure, un fondement voisin, la cosmologie n’étant en quelque sorte qu’une extension du groupe social, le dieu étant psychologiquement le substitut du roi et inversement.

L’homme moderne est, dans ces deux domaines, à la recherche de sa juste place.

À cet égard, il faut bien distinguer ce qui sépare l’Occident et l’Orient ou si l’on préfère, les sociétés modernes et les sociétés traditionnelles.

L’Occident a adopté et au cours du temps, plus ou moins adapté la conception chrétienne de l’histoire : le christianisme, marqué par la vision apocalyptique des Juifs de l’époque des origines, vit dans l’attente d’un événement à venir : le retour du messie, la fin de l’histoire…

Cette attente prophétique est aujourd’hui bien oubliée, mais elle a hanté les esprits suffisamment longtemps pour conditionner la conception du monde de ses théologiens et philosophes (Jean SERVIER : Histoire de l’utopie).

L’Occidental, de fait, est toujours en quête de quelque chose, en l’attente d’un avenir plus ou moins radieux.

Les utopies qui se sont développées lorsque l’esprit religieux s’est estompé ont substitué à l’eschatologie chrétienne la foi en l’avènement d’une société sans classe, ou l’espérance du bonheur généralisé par le progrès technique en se contentant d’adapter plus ou moins la vision chrétienne d’une histoire tendue vers un futur idyllique.

L’homme moderne est donc un éternel insatisfait toujours en quête d’un illusoire progrès, que ce soit au niveau individuel (confort, santé, richesse) qu’au niveau social (progrès scientifiques, croissance économique, résolution des conflits….).
On est en permanence dans la situation du jeune mâle qui voudrait prendre la place du dominant sans y arriver.

Sans porter de jugement sur tel ou tel mode de pensée, il faut reconnaître que la conception linéaire de l’histoire, héritée de la pensée juive des premiers siècles de notre ère, est liée historiquement à la situation politique d’un peuple opprimé espérant une libération politique peu à peu imaginée sur un plan mythique, situation en elle-même anxiogène.

Au fond, nos sociétés sont toujours et encore animées par des millénaristes enfiévrés attendant sans cesse l’avènement d’un hypothétique renouveau.

Angoisse de la survenance ou de la non survenance de cet événement, culpabilité ressentie du fait que celui-ci n’arrive toujours pas, agitation incessante en vue d’opérer la transformation voulue par l’histoire, ou de favoriser l’avènement de cette société nouvelle tant attendue.

Cette tension vers un avenir hypothétique donne un sens à l’existence mais en même temps, développe une angoisse d’une sorte particulière.

Cette conception du monde développe le dynamisme et l’activité – jusqu’à la fébrilité – mais s’accompagne également d’anxiété et de sens de la culpabilité : cela arrivera-t-il, quand ? Ai-je tout fait pour que cela arrive ?

L’on dit que les peuples heureux n’ont pas d’histoire. En tout cas, il est probable que le fait que le christianisme se soit développé à une époque d’oppression, de révolte étouffée dans le sang est certainement l’une des causes qui font que les Chrétiens investissent toute leur vie sur l’hypothèse d’un futur radieux, plus ou moins situé d’ailleurs sur un autre plan de l’existence.

Car cette façon de sacrifier le présent à un avenir incertain est relativement original, en rupture avec la plupart des conceptions traditionnelles.

L’étude comparative des religions montre, en effet, que les peuples de l’Antiquité et les sociétés non occidentales ont généralement une conception cyclique du temps, totalement étrangère à la notion de progrès, de tension vers un idéal.

Certes, les sociétés modernes marquées par une conception linéaire du temps possèdent chacune des visions du monde très différentes, mais il n’en reste pas moins que cette propension à l’utopie constitue un conditionnement psychologique essentiel dans toutes les sociétés se situant dans cet environnement culturel.

Dès l’instant, en effet, que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement, il devient illusoire de s’angoisser au sujet de buts à atteindre. Il ne s’agit même pas de savoir si l’homme est libre ou pas, si son destin est déterminé ou pas puisque de toute façon, sa destinée n’est pas susceptible d’influer sur le devenir de la création, laquelle reproduit à l’infini les mêmes cycles.

Cela ne veut pas dire qu’évacuer ainsi toute théologie serait le meilleur moyen d’éliminer l’angoisse.

Les attitudes possibles sont, en effet, les suivantes :

– ou l’on accepte cet état de choses et l’on décide de vivre dans l’instant, en harmonie avec la nature (ce qui suppose un effort constant, une véritable ascèse : l’épicurisme est une doctrine exigeante sur le plan du comportement et de l’éthique).
– ou l’on considère l’absurde de la situation et l’on est conduit soit au désespoir existentiel et au suicide, soit à un effort mental, une tension de tout l’être pour échapper par l’ascèse au conditionnement de l’existence.

C’est le refus du monde des formes, l’absorption de tout l’être, (ou tout au moins de la conscience) dans le non-être.

Plus concrètement, une telle démarche se traduit par le refus de la procréation, l’isolement social, la méditation pure (sur le vide).

Sur le plan métaphysique, le but est d’échapper aux cycles des réincarnations.

L’espèce de synthèse des idéologies que nous venons de faire est certainement trop schématique mais notre but est de rechercher une méthode pratique de gestion du stress et non de philosopher.

Le résumé qui précède, pour caricatural qu’il puisse paraître, nous semble néanmoins utile pour identifier les différentes formes d’angoisse susceptibles de se développer selon la culture dans laquelle on évolue et selon la conception du cosmos que l’on adopte ou dont on a plus ou moins consciemment hérité.

D’un côté, par conséquent, une humanité à laquelle serait assigné un destin, en voie de réalisation, de l’autre, une création finie, parfaite mais dans laquelle, de ce fait, l’homme n’aurait pas un rôle véritablement moteur à jouer.

Du point de vue anxiogénique – que l’on me pardonne cet affreux néologisme – une histoire en devenir, dans laquelle l’homme joue un rôle central et dont l’évolution de l’humanité serait en quelque sorte la finalité (le monde n’aurait été créé que pour permettre à l’humanité d’accomplir son destin) est génératrice d’une angoisse liée à la faute ou à l’échec. Elle conduit au surmenage et à l’hyperexcitation : on n’en fera jamais assez pour réussir…

Une histoire cyclique, qui se replie sans cesse sur elle-même, n’impose pas aux individus les mêmes responsabilités. L’homme n’est plus le centre du monde. Il n’est qu’un acteur parmi d’autres et il lui suffit pour accomplir son destin de se tenir à sa place, sans vouloir « tout révolutionner ».

Le sentiment de l’absurde peut certes envahir un esprit très affûté, mais, dans l’ensemble, il apparaît bien que les cultures qui ont développé ce mode de pensée ont une attitude relativement sereine face aux contradictions du monde.

Le suicide y est souvent conçu comme un acte de fierté, une manifestation de style plutôt que comme un acte de désespoir. La vie a moins de prix, mais en même temps, et pour ainsi dire, par voie de conséquence, rater sa vie peut être dommage sur un plan esthétique, mais cela ne gêne en rien la marche du monde.

Jusqu’à preuve contraire, nous avons donc tendance à considérer que le monde moderne est de type eschatologique et par voie de conséquence, intrinsèquement anxiogène.

4) LES TECHNIQUES DE GESTION DU STRESS

Ces techniques sont basées sur l’utilisation systématique des phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement dues à la lumière stimulant la rétine. Ils correspondent à ce que les ophtalmologues appellent images de persistance rétinienne ou post-images. On peut les produire par de courtes fixations de sources lumineuses.

a) La relaxation

La simple production d’un phosphène est déjà relaxante, les pêcheurs à la ligne en sont un bon exemple. En effet, ils passent de nombreuses heures à fixer le bouchon des yeux, et donc à faire des phosphènes grâce à la réflexion du soleil ou du ciel lumineux sur l’eau. De nombreux pêcheurs indiquent que cette activité leur apporte une relaxation qu’ils n’arrivent pas à trouver ailleurs.

On sait depuis 1950 que la lumière a une action puissante sur la production hormonale. De nos jours, des médecins utilisent l’action structurante de la lumière sur le système nerveux pour soigner des dépressifs chroniques. De plus, la lumière, mais surtout l’utilisation des phosphènes, a une très grande action sur notre propre production de mélatonine.

Mais, pourquoi se limiter à la simple utilisation photo thérapeutique de la lumière quand on peut bénéficier d’une foule d’autres effets positifs. En effet, le Mixage Phosphénique (exercice consistant à mélanger une pensée au phosphène) est un puissant stimulant de l’activité intellectuelle. La pratique régulière du Mixage Phosphénique améliore l’attention, la concentration, la mémoire, ainsi que l’esprit d’initiative et la créativité.

b) L’audition alternative

Principe basé sur l’audition d’un son tour à tour dans l’oreille droite et dans l’oreille gauche, l’audition alternative équilibre les échanges entre les hémisphères cérébraux. Un des effets principaux sur la personnalité est de centrer l’individu. Une personne centrée est moins sensible au stress, et contrôle mieux ses émotions. Ainsi, la pratique de l’Alternophone aide à ne plus subir les situations de la vie courante.

c) Le balancement latéral de la tête

Les effets de cet exercice sont similaires à ceux de l’Alternophone. En fait, c’est une manière différente d’arriver au même résultat.

d) Le hamac

Troisième variante du même principe, l’exercice du hamac permet de réguler l’alternance cérébrale d’une manière simple et ludique. L’exercice peut se pratiquer de la manière suivante :

Faites un phosphène

Couché dans un hamac, donnez-vous une bonne impulsion pour vous balancer. Mieux encore, demandez à une autre personne de vous donner cette impulsion.

Focalisez votre attention sur la sensation de balancement.

Vous pouvez visualiser des courants d’énergie qui traversent votre corps durant chaque balancement.

Continuez à vous concentrer de la sorte jusqu’à ce que les balancements deviennent tout petits.

Vous serez surpris par la sensation que vous donnent ces petits balancements.

Quand vous l’estimerez nécessaire, redonnez-vous une impulsion et reprenez l’exercice au début.

Vous pouvez aussi refaire un phosphène toutes les cinq minutes environ.

Ce genre d’exercice peut aussi être pratiqué dans un rocking-chair mais, dans ce cas, c’est un balancement antéro-postérieur qui est produit. Ses effets, bien qu’à 80 % similaires à ceux du balancement latéral différent légèrement. Le balancement antéro-postérieur crée des connections différentes qui ont tendance à transformer la rêverie en action concrète. Sa pratique est plus adaptée à une séance d’exercice du matin.

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