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FEU PHOSPHÈNE et TRADITION OU PRATIQUE AFRICAINE

FEU / PHOSPHÈNE ET TRADITION OU PRATIQUE AFRICAINE

Le Feu a été pour l’Humanité tout entière, une découverte capitale qui s’est produite en terre africaine.
L’utilisation du FEU a considérablement boosté le mode de vie du genre humain, particulièrement dans le continent africain.
Certains pays d’Afrique ont connu et utilisé le feu durant de très longues périodes historiques.

Au début, le feu a permis le passage du « sauvage » à « l’humain » voir « genèse », et s’il est vrai que dans les temps historiques le feu a été employé surtout pour la cuisson des aliments, il a aussi beaucoup servi à l’éclairage.

Les Communautés ont organisé leurs systèmes d’éducation, adaptés à leurs contextes, répondant aux objectifs de transmission de connaissances et de pérennisation d’une civilisation originale avérée et dynamique.
Dans tous les foyers, c’est autour du feu, que la Tradition Orale a forgé son Système d’Enseignement. Apprentissage nocturne, qui donnait l’occasion à des Enseignants hors pairs, qui par leurs paroles choisies, créaient des sons, des images, couverts par la clarté des flammes lumineuses, et qui se gravaient durablement dans les mémoires des apprenants et les accompagnaient dans la somnolence et le sommeil profond.

Les apprenants se réveillaient le lendemain après avoir intériorisé un savoir ancestral considérable, un savoir-faire remarquable et un savoir être mesuré.

La Lumière qui se dégage du Feu, associée à l’image créée par le Maître, se fondaient l’une dans l’autre, pour produire un phosphène qui attise l’attention de l’enfant et le rend apte à mémoriser de vastes domaines de l’éducation orale et traditionnelle africaine.

Les connaissances, au-delà du cognitif, s’élargissent au psychomoteur et aux attitudes vis-à-vis des membres de la Communauté et à l’égard de l’Environnement.

Même si l’oralité reste très importante, il n’en demeure pas moins que l’écrit a aussi fait sa page d’or, en produisant d’innombrables apprenants aguerris, sortant des écoles de feu.

Les écoles de feu constituent, en Afrique, une pratique fort bien répandue, populaire et efficiente et qui se pratique toujours dans les villages.

À la tombée de la nuit et avant le lever du soleil, un cercle d’apprenants entoure le feu et entame un récital cacophonique, parce que chacun récite, à haute voix, la leçon qui le concerne, sur une planche en bois sculptée, remplie d’écritures faites avec de l’encre noire.

Cette cacophonie bien rythmée, fait apparaître des sons aussi divers que les voix qui s’élèvent dans la nuit au cours de laquelle, la lumière fuse, s’associe aux images et aux sons et produit des miracles ; car au bout des années, des cohortes d’apprenants progressent dans leurs cursus de formation pédagogique. Les apprenants développement des capacités prodigieuses de mémorisation, deviennent des formateurs pour perpétuer la tradition et encadrer de plus jeunes initiés.

Les apprenants franchissent les étapes importantes et deviennent à leur tour des maîtres avérés et reconnus de tous, y compris de leurs pairs.

Malgré une urbanisation très rapide et avancée de l’Afrique, ces pratiques restent encore en vigueur en Afrique, dans les zones rurales en particulier.

Les écoles de feu sont en Afrique, une réalité incontournable qui contribuent de belle manière à repousser les limites de l’ignorance et favoriser l’éclosion de nombreux jeunes bien formés et aptes à faire face aux nouveaux défis que doit relever l’Afrique. Nul doute que la pratique du Mixage Phosphénique va y contribuer.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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redac-AFRIQUE ET SUPERSTITION

AFRIQUE ET SUPERSTITION


Par : Brou KOUAME Abidjan (Côte d’Ivoire)
Vice-président de l’ONG ASR (Alphabétisation et Santé en Milieu Rural)
Vice-président de l’OPGE (Organisation pour la Protection et la Gestion de l’Environnement)
Nos sociétés africaines sont souvent plongées dans des croyances tels les mangeurs d’âmes, les envoûtements…
Les échecs scolaires sont liés souvent à la jalousie d’une tierce personne qui a effectué un transfert d’intelligence d’un individu à un autre…

En ce début du XXIe siècle où la science est parvenue à expliquer rationnellement des phénomènes longtemps attribués au domaine métaphysique, l’Afrique quant à elle est encore restée attachée à certaines croyances. Loin de nous l’intention d’adopter une attitude iconoclaste (1), nous pensons qu’il est temps de nous arrêter sur certaines de ces croyances futiles, que nous pouvons aujourd’hui qualifier de superstitions, qui ont empoisonné psychiquement bon nombre d’Africains.
Si les gouvernements sont parvenus à tracer des frontières à l’effet d’enserrer des peuples sur des territoires déterminés, cela n’a pas eu pour conséquence de mettre une barrière tangible entre les croyances et les cultures. Si bien que de nombreuses sociétés africaines présentent, du point de vue historique, religieux et culturel des similitudes.

De la croyance à la superstition
Il est un fait qu’en Afrique nos sociétés sont de type communautaire. Et quand un enfant vient au monde dans une telle société, il appartient à la communauté de laquelle il reçoit une éducation. La vie de la communauté, son organisation sociale et son équilibre sont basés sur des croyances supposées ou avérées. Pour la plupart du temps, ces croyances tirent leurs sources dans des contes et légendes qui n’ont rien à voir avec une expérience directe.

Dans certaines sociétés, les enfants d’une même génération reçoivent une initiation dans une forêt dite sacrée dont le but est de faire d’eux des hommes. Il leur est dit-on transmis une connaissance issue d’une longue lignée qui, parfois ne manque pas de subir l’intervention des gardiens de la tradition. C’est ainsi que l’enfant grandit au milieu de multiples croyances. Bien souvent aucune question de la part de l’impétrant n’est possible, de peur de frustrer les initiateurs ou de provoquer le courroux des ancêtres. L’individu vit dans cette hantise. On lui parle de l’existence de certaines forces, des génies de toutes sortes, de système totémique, des sorciers ingénieux au mal qui, la nuit venue se transforment pour manger l’âme d’innocentes personnes ; et d’autres choses encore.

Dans mon village, situé au centre de la Côte d’Ivoire précisément dans la ville de Bouaké, il était formellement interdit de pêcher dans la rivière qui traversait le village. Cependant à la faveur de la guerre, des soldats ont fait de ces poissons de très bonnes soupes sans en ressentir le moindre mal…

De la perception irrationnelle du réelle
En Afrique, la perception du surnaturel semble tellement naturelle que c’est le naturel qui devient surnaturel. La conséquence en est que l’on cherche toujours à donner une explication irrationnelle à tout phénomène. Et lorsque aucune explication satisfaisante ne peut être donnée, l’on l’attribut aux humeurs d’un Dieu qui aurait subi une frustration suite à la violation d’une règle coutumière.

C’est ainsi qu’une épidémie qui frappe tout un village est considérée comme la sanction à une violation d’un système totémique. Depuis 1997 dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire, précisément dans la ville de Daloa, des cas d’ulcère de buruli (2) se sont déclarés, rendant invalides plusieurs enfants. Les populations locales ont attribué cette maladie à des sortilèges plutôt qu’à un microbe vivant dans les nappes d’eau à proximité des villages dans lesquelles se baignaient les enfants.

Au Burundi, l’on a assisté aux massacres d’albinos (3) à causes de certains de leurs organes qui dit-on procureraient la richesse.

Aujourd’hui, la mort subite d’un individu apparemment sain est attribuée à l’œuvre d’une confrérie de mangeur d’âmes ; que l’échec aux examens ou aux concours d’un candidat brillant est le fait soit d’une coépouse ou d’un oncle jaloux qui a confisqué les chances de celui-là.

Dans un souci de trouver une « raison irrationnelle » à de tels événements, l’on a souvent recours aux services d’un marabout, médium ou komian (prêtre africain), personnes souvent dignes de peu de foi, afin de confirmer le plus souvent nos soupçons. Il n’est donc pas rare d’entendre dire « je savais que c’était un tel qui est à la base de tous mes malheurs ».

Dans d’autres cas, il fallait permettre au défunt de désigner les auteurs de sa mort avant son enterrement. Ainsi, aujourd’hui encore dans bon nombre de villages africains, l’on porte le corps du défunt afin qu’il désigne les individus ayant causé sa mort…

Conséquences des superstitions
– Au niveau psychologique, nous assistons à une déformation de la réalité et à une déviation du comportement chez certaines populations au nombre desquelles figurent même des cadres qui refusent de fouler le sol de leur village natal, sous le prétexte qu’une certaine confrérie secrète va leur enlever leur âme.

– Au niveau social, tout échec est interprété comme l’action d’une main occulte : échec scolaire très souvent lié à un dysfonctionnement pédagogique, échec dans la réalisation d’un projet, le chômage…

– Au niveau du développement global de l’Afrique, les superstitions jouent un blocage très important. Car là où en occident la science à levé le voile sur certaines questions, l’Afrique en est encore à se poser des questions. Corollaire de ce qui précède, elle se retrouve dépassée par des découvertes qui auraient pu lui permettre d’amorcer un développement réel basé sur des connaissances certaines.

Nous pensons que le développement de l’Afrique doit commencer par un changement de croyance. Que cette croyance en quelque chose repose sur une expérimentation du phénomène, non sur des spéculations tirées de l’imagerie populaire.
Qu’il est aussi temps de sonder notre monde intérieur pour découvrir en nous-mêmes le potentiel divin qui nous fera connaître ce qui est RÉEL.

En résumé : si certaines croyances ont équilibré notre société, d’autres, plus nombreuses l’ont asservie. Et la diffusion de l’œuvre magistrale du Dr LEFEBURE au sein de cette nouvelle génération que nous constituons, brisera sans nul doute certains tabous mais aussi contribuera à l’éveil de toute l’Afrique et de l’Africain nouveau.


(1) Iconoclaste : qui attaque violemment les traditions établies.
Personne qui condamne le culte des images saintes, considéré comme de l’idolâtrie.
(2) L’ulcère de Buruli (UB) : maladie provoquée par l’infection à Mycobacterium ulcerans, fait partie des maladies tropicales les plus négligées, alors qu’il peut être traité. L’agent causal est de la même famille que les bactéries responsables de la tuberculose et de la lèpre.
(3) : L’albinisme est une maladie génétique. L’affection se caractérise par une non-pigmentation de la peau.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique »

LA PSALMODIE et le PHOSPHÉNISME

LA PSALMODIE et le PHOSPHÉNISME

La Psalmodie peut être considérée comme le fait pour un individu de prononcer des paroles répétées, dans l’intention d’en obtenir un état mental d’apothéose.
La Psalmodie est une pratique très ancienne au Sénégal, dans certains pays d’Afrique et dans quelques contrées du reste du Monde.

La Psalmodie peut se faire individuellement ou collectivement ; elle peut se faire à voix basse ou à haute voix ; selon les périodes ou les circonstances.
La Psalmodie présente des caractéristiques, des objectifs, et s’effectue selon des pratiques et des conditions particulières ; la Psalmodie recouvre des opérationnalités, suivant des étapes.
La Psalmodie renferme une transversalité qui la lie à de nombreuses pratiques du même ordre à l’exemple des techniques du Phosphénisme.

LES CARACTÉRISTIQUES

La Psalmodie se caractérise essentiellement par la régularité et la constance de sa pratique.
Dans la tradition, les paroles choisies, pour être répétées sont liées à la période de la journée, diurne ou nocturne ; calées dans des tranches horaires déterminées qu’il faut respecter autant que faire se peut, même si certaines circonstances particulières donnent la possibilité de faire des exceptions dont il ne faut pas abuser.

La pratique de la Psalmodie doit être très régulière ; cyclique et continue pour être efficiente.

LES OBJECTIFS

Les objectifs assignés à la Psalmodie sont spécifiques et variés.
L’un des premiers objectifs est la sérénité acquise au fil du temps et de l’expérience ; de plus l’ascension est acquise en fonction du respect des modalités des conditions et de la qualité de la Psalmodie pratiquée.

La Psalmodie permet à la Pratiquante ou au Pratiquant d’atteindre différents états de conscience.

LA PRATIQUE DE LA PSALMODIE

La Psalmodie dispose d’une source inépuisable de paroles diverses dans leurs contenus, dans leurs formes en fonction des motifs et des résultats visés par le pratiquant ou la pratiquante. 
La durée de la séance de Psalmodie peut aller de quelques minutes à des heures en diurne ou en nocturne : les séances nocturnes sont plus profitables en raison du calme qui prévaut. 
La Psalmodie peut se faire seul, dans l’isolement partiel ou total ; elle peut être collective à des moments indiqués avant le lever du soleil à l’aube et au crépuscule, surtout dans les régions intertropicales.

La Psalmodie peut avoir un caractère religieux ou purement méditatif.

LA PSALMODIE REQUIERT DES CONDITIONS ESSENTIELLES

Les conditions de la psalmodie :

La Condition première est le choix d’un environnement approprié ; un endroit sain, propre, dans une pièce, dans son salon, dans une cour ombragée ou même dans un jardin. 
Le pratiquant doit se vêtir d’habits propres, son corps doit être aussi purifié avec de l’eau selon un ordre bien défini. 
La pratique requiert un calme qui facilite la concentration sur les paroles prononcées. 
La séance de récitation se déroule en faisant une visualisation simultanée et imagée des paroles prononcées. 
Le respect des consignes par le pratiquant conduit à des niveaux d’opérationnalités.

LES OPÉRATIONNALITÉS

Le pratiquant intériorise progressivement le contenu des paroles prononcées. 
Les paroles prononcées prennent corps et vie et sont intériorisées par le pratiquant ou la pratiquante. 
Les paroles se transforment en images et prennent des formes précises qui accompagnent les mots prononcés. 
Le pratiquant ou la pratiquante atteint un niveau de capacité de visualisation où paroles et images sont intégrées dans un même ensemble. 
La précision doit être de rigueur dans les mots, les sons émis et le nombre de leur répétition doit être exact.

La pratique de la Psalmodie s’effectue selon des étapes :

LES ÉTAPES

L’étape d’initiation permet de se familiariser avec les contours de la Psalmodie. 
La pratique de la Psalmodie de manière régulière permet une persévérance notoire et une observation de résultats.
La détermination et la constance de la pratique conduisent inéluctablement à l’atteinte d’un niveau de sommité.

La Psalmodie est transversale.

LA TRANSVERSALITÉ

La Psalmodie se retrouve avec le Phosphénisme dans leur capacité à lier les paroles à des images et à alimenter la réflexion.
Dans la Pratique de la Psalmodie, l’âme peut arriver à être libérée et à voyager.
De plus, le pratiquant peut atteindre un niveau qui lui permet de vivre l’expérience du dédoublement ou extension de conscience.
En définitive, la Psalmodie est une très ancienne pratique de méditation de concentration et d’invocation.

La Psalmodie renferme des caractéristiques spécifiques et particulières et se retrouve dans la pratique du Phosphénisme.

Pour être efficace, la Psalmodie doit respecter les mêmes règles que pour les exercices de pensées rythmées phosphéniques.
Schématiquement :
Régularité du rythme = connexions neurologiques = élévation de son niveau de conscience.

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YOGA et PHOSPHÉNISME

YOGA ET PHOSPHÉNISME

yoga : le mélange de la pensée avec un phène, l’exercice de base du Phosphénisme, constitue le véritable sens du Pratyahara ou retournement de l’activité sensorielle vers l’intérieur. Il existe aussi un phène de la respiration, ou pneumophène, que l’on stimule en maintenant une légère soif d’air.

YOGA

Du sanskrit yuj (union) qui a donné en français le mot « joug », le yoga est apparu il y a au moins 5 000 ans dans le nord-ouest de l’Inde, comme en témoignent des pièces de monnaie antiques représentant un yogi assis en lotus.

Les Yoga Sutras constituent le manuel de référence du yoga, écrits entre le IIe et le IIIesiècle av. JC par Patanjali. Les Yoga Sutras précisent les huit préceptes qui régissent la pratique du yoga :

– Yama (code moral envers autrui)
– Niyama (code moral envers soi-même)
– Asana (posture)
– Pranayama (contrôle de la respiration et donc du prana ou énergie vitale)
– Pratyahara (retournement de l’activité sensorielle vers l’intérieur)
– Dharana (concentration de l’attention sur un objet)
– Dhyana (méditation, contemplation de la vraie nature de la réalité)
– Samadhi (libération, état hyper conscient d’illumination)

Le yoga ancien de Patanjali (aussi appelé Raja Yoga) est en opposition avec le yoga plus moderne de Swatmarama (ou Hatha Yoga) datant du XVe siècle de notre ère. Leur opposition est principalement marquée par le fait que le Hatha Yoga se concentre sur la purification du corps, celle-ci conduisant à la purification de l’âme. Dans le cas du Raja Yoga, le processus est inversé : c’est le travail mental qui produit l’énergie qui engendre les postures. On peut donc dire que le Raja Yoga est un yoga mental, alors que le Hatha Yoga est un yoga physique.

Nous nous intéresserons donc ici plus particulièrement au Raja Yoga, qui est la forme mentale du yoga. Nous étudierons cette forme de yoga à la lumière des découvertes en physiologie cérébrale du Docteur Francis LEFEBURE, un médecin et chercheur français qui, grâce à l’utilisation systématique des phosphènes, a mis au point un protocole d’exploration du cerveau : la cervoscopie. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Ils peuvent être provoqués par de courtes fixations de sources lumineuses. La cervoscopie a permis au Dr LEFEBURE de mesurer précisément l’impact sur le cerveau des exercices de yoga et d’établir ainsi des règles de physiologie cérébrale appliquée à l’initiation, créant un yoga scientifiquement amélioré : le Phosphénisme.

Le Dr LEFEBURE a pu prouver que le phosphène est un retournement vers l’intérieur du sens de la vue, de même que l’acouphène est un retournement vers l’intérieur du sens de l’audition. En fait, à chaque sens physique correspond un sens intérieur, le tout formant un second système sensoriel : le système phénique. Le mélange de la pensée avec un phène est l’exercice de base du Phosphénisme et, à notre avis, constitue le véritable sens du Pratyahara ou retournement de l’activité sensorielle vers l’intérieur. Il existe aussi un phène de la respiration, ou pneumophène, que l’on stimule en maintenant une « légère soif d’air ».

Exercices de respiration rythmée

La première grande innovation du Dr LEFEBURE, au niveau des exercices de respiration ou Pranayama, est l’utilisation d’un rythme précis (donné par un métronome ou une musique).

Exercice : Respiration de type carré

Réglez votre métronome sur 60, c’est-à-dire une pulsation par seconde.
Faites un phosphène avec la lampe phosphénique.
Inspiration sur 8 secondes.
Rétention poumons pleins pendant 8 secondes.
Expiration sur 8 secondes.
Rétention poumons vides pendant 8 secondes.
Continuez le cycle ainsi jusqu’à l’extinction du phosphène (trois minutes environ).
Refaites un phosphène et reprenez le cycle au début.
Vous pouvez visualiser un point lumineux qui tourne dans vos poumons pendant les phases de rétention.
Ce chiffre de 8 secondes n’est donné qu’à titre indicatif, d’autres valeurs pouvant être utilisées. L’important est la régularité précise des phases.

Sa seconde grande innovation est l’invention de la respiration circulaire ou cyclogène. Similaire à la respiration carrée, elle s’en distingue par la disparition des phases de rétention avec un débit variable lors de l’inspiration et de l’expiration. C’est une sorte de respiration carrée dont les angles auraient été arrondis.

Exercice : Respiration circulaire

Réglez votre métronome sur 60, c’est-à-dire une pulsation par seconde.
Faites un phosphène.
Inspirez pendant 4 secondes en commençant doucement puis en augmentant progressivement le débit.
Continuez à inspirer 4 secondes, mais en réduisant progressivement le débit jusqu’au point où vous n’inspirez quasiment plus.
Expirez 4 secondes en commençant doucement puis en augmentant progressivement le débit.
Continuez à expirer 4 secondes, mais en réduisant progressivement le débit jusqu’au point où vous n’expirez quasiment plus.
Durant la respiration, visualisez un point lumineux qui tourne autour de vous ou en vous, et qui suit les phases de votre respiration.
Continuez le cycle ainsi jusqu’à l’extinction du phosphène (trois minutes environ).
Refaites un phosphène et reprenez le cycle au début.
Le chiffre de 4 secondes n’est donné qu’à titre indicatif.

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VOYANCE et PHOSPHÉNISME

VOYANCE ET PHOSPHÉNISME

VOYANCE

La voyance est la capacité de percevoir des informations par clairaudience ou par clairvoyance, c’est-à-dire par des perceptions visuelles ou sonores subjectives.
On parle alors de « flash » de voyance. Ce sont généralement des images mentales très brèves dont l’interprétation est évidente plutôt que symbolique.

Il faut séparer voyance et arts divinatoires. Ces derniers consistent en une interprétation intellectuelle de signes obtenus par des supports variés (cartes, thème astral, etc.).

Depuis qu’il existe, l’être humain a cherché à connaître l’avenir, à déterminer le moment propice pour entreprendre une action, etc. La voyance s’est exercée dans tous les domaines de l’activité humaine.

Parfois, la voyance a été institutionnalisée. C’était le cas dans de nombreuses civilisations de l’Antiquité, par exemple à Delphes, dans la Grèce antique, où le peuple venait consulter l’Oracle et ses prêtresses, les Pythies, qui obtenaient des visions en fixant un feu.

Les voyants utilisent généralement un support pour produire des visions : boule de cristal, feu, torches, etc. Ces supports ont la particularité d’être tous en relation avec la lumière. Là encore, la voyance diffère des arts divinatoires par la nature des supports utilisés.

Le Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, a fait de nombreuses découvertes en physiologie cérébrale. Celles-ci expliquent les mécanismes de la voyance. Ses recherches sont basées sur l’utilisation systématique des phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement provoquées par la lumière stimulant la rétine. On obtient les phosphènes par de courtes fixations de sources lumineuses.

Le Docteur LEFEBURE a défini un certain nombre de paramètres récurrents qui entrent en jeu dans les phénomènes de voyance. La production de phosphènes à partir de sources lumineuses est systématique. Dans ce but, les voyants utilisent des supports variés. En plaçant une chandelle près d’une boule de cristal, par exemple, ils créent un environnement lumineux propice à la voyance. L’utilisation d’un feu, de la lune ou des reflets du soleil sur l’eau produit le même genre d’effets.

La lumière polarisée, c’est-à-dire réfléchie par une surface, est particulièrement porteuse, comme le Dr LEFEBURE l’a prouvé. La lumière de la lune, les reflets du soleil sur l’eau ou la réflexion d’une chandelle sur une boule de cristal entrent dans cette catégorie.

Dans Phosphénisme : l’explication de l’origine des religions, le Docteur LEFEBURE analyse les circonstances dans lesquelles des voyants ont développé leur don.

Pentier, le pêcheur de Berck

« C’était un homme que la population de Berck (Pas-de-Calais, France) appelait “le père Pentier”. Sa voyance était connue assez loin à la ronde et nous avons pu vérifier que cette réputation était méritée. Il parlait peu, mais tout ce qu’il annonçait se réalisait. C’était un pêcheur à la retraite.

Conformément à une coutume de l’époque, il avait toujours prié en travaillant et il attribuait sa voyance à ce qu’il invoquait alors Saint-Côme et Saint-Damien, saints qu’il pensait particulièrement puissants parce qu’issus du christianisme primitif. Mais, à notre avis, et comme dans d’autres cas que nous avons eu l’occasion d’étudier, tout voyant qu’il fut, il se trompait sur la cause de sa voyance. En effet, les deux syllabes “Côm” et “Dam” martelaient bien sa litanie : il cultivait par elles la pensée rythmée. Et de plus, il nous avait dit qu’au début, il n’était voyant que sur l’eau.

C’est bien longtemps après que nous avons compris pourquoi : il mélangeait sa litanie à ces deux saints avec les phosphènes par reflets du soleil sur l’eau, et c’est seulement après une longue maturation de son cerveau par cet exercice que sa clairvoyance pouvait persister en l’absence des phosphènes.

Citons aussi le cas de Mme Spique, qui a été sujette depuis l’âge de six ans à de véritables accès de voyance ; alors que, par exemple, elle parle de tout autre chose, elle voit une boule blanche qui se met à tourbillonner, tout en devenant transparente. À l’intérieur, apparaissent des visions qu’elle décrit. Ainsi, une fois, elle nous a donné de multiples détails sur une personne qui s’avéra être notre père, décédé depuis longtemps et dont nous ne lui avions jamais parlé. Les précisions étaient saisissantes, car c’est l’essentiel des relations que nous avons eues avec lui qu’elle décrivait.

Enfant, elle effrayait son entourage en annonçant des décès ou des accidents qui se produisaient peu après. »
Elle nous a raconté qu’elle vivait alors à Alger et qu’entre trois et six ans, elle avait un tel degré de rachitisme des membres inférieurs qu’elle en était impotente, ne pouvant absolument pas marcher. Durant cette période, pour la fortifier, on l’amenait sur la plage avec une poupée, et comme elle en avait vite assez de cette distraction, elle jouait pendant des heures à regarder le reflet du soleil sur l’eau.

Il est à remarquer que cette habitude semble avoir non seulement développé sa voyance, mais également amélioré son caractère car elle est restée d’une grande générosité.

Le poète Minou Drouet

« Les poésies de l’enfant prodige Minou Drouet étonnèrent le monde alors qu’elle n’avait qu’une douzaine d’années. Elle fut un temps si célèbre que, parfois, lorsqu’elle descendait dans une ville de province, la foule s’attroupait comme pour un chef d’État.

Tous ses biographes sont d’accord pour dire que tant qu’elle était dans son orphelinat, elle paraissait plutôt légèrement retardée. Sa mère adoptive l’emmena dans une maison qui était au bord de l’océan, et au lieu de l’envoyer à l’école, la laissa libre de faire ce qu’elle voulait. Nous avons appris, par sa mère, qu’elle avait l’habitude d’y regarder le reflet du soleil sur l’eau pendant des heures, tous les jours, en même temps qu’elle balançait doucement la tête de droite à gauche. Après plusieurs années de ce jeu solitaire, on s’aperçut qu’elle était devenue géniale.

Ce qui s’est passé ici nous paraît évident. En fixant le reflet du soleil sur l’eau, elle a mélangé ses rêveries d’enfant avec les phosphènes dus à l’agitation de ce reflet.

Minou a été guidée par son instinct vers le phosphène dû à la réflexion du soleil sur l’onde mouvante. À son tour, la puissance rythmique, toujours latente dans le phosphène, mais qui n’attend qu’une occasion pour se manifester, a réveillé un autre instinct susceptible également de faire jaillir une intelligence bien plus vive : l’effet stimulant des balancements de tête sur les facultés supérieures du cerveau.

Le balancement sur un rythme pendulaire de deux secondes est un rythme naturel des phosphènes. Le Phosphénisme, par le miroir aquatique, l’a entraînée dans ce rythme, du fait que le mouvement pendulaire et celui de la vague sont de même nature, c’est-à-dire sinusoïdaux.

Les expériences d’audition d’un son alternativement par l’oreille droite et la gauche, grâce à un appareil nommé “Alternophone”, ont montré que ces excitations alternatives sont très favorables au fonctionnement du cerveau. Elles produisent une attention plus forte, aiguisent la sensibilité artistique, mais font aussi jaillir la pensée sous une forme polarisée, qui favorise la versification. Comme le Mixage Phosphénique, cette audition alternative augmente simultanément la qualité et la quantité de l’idéation.

L’action du Mixage et celle de l’audition alternative appartiennent donc à la même catégorie de phénomènes, et c’est pourquoi nous avons isolé dans le cerveau ce que nous appelons sa “fonction rythmo-phosphénique”.

Mais Minou Drouet n’était pas seulement, à cet âge, un poète génial. Sa mère nous a fait savoir que parfois, elle prévoyait avec exactitude une visite ou un décès, et donc qu’elle possédait un don de voyance à cette époque. Voici donc un autre cas d’enfant qui a développé cette faculté en utilisant d’instinct le Mixage Phosphénique. »

Exercice : contemplation des reflets du soleil sur l’eau

Trouvez une étendue d’eau, un bassin peut suffire.
Placez-vous de façon à voir le reflet du soleil sur l’eau.
Mettez une casquette à visière pour éviter les rayons directs du soleil.
Fixez les reflets. Vous verrez apparaître des formes très variables : flèches, triangles, croix, myriades de serpents de feu… Ce sont vos rythmes cérébraux qui sont activés par la lumière et les rythmes des vaguelettes.
Au bout de trois minutes environ, fermez les yeux et observez les couleurs.
Après un certain entraînement, vous aurez peut-être des visions de paysages ou de personnages.

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TRANSE et PHOSPHÉNISME

TRANSE ET PHOSPHÉNISME

Les pratiques du Phosphénisme permettent d’apporter un éclairage nouveau sur les phénomènes de transe.

TRANSE

Du latin transire — « traverser », le mot transe véhicule l’idée de seuil, de conduit ou de canal. À partir du Ve siècle, le mot transe est utilisé pour désigner le passage de vie à trépas, et c’est au XIVe siècle qu’il prend le sens d’état psycho-physiologique particulier. Ensuite, ce mot est de plus en plus utilisé pour signifier le passage par différents états de conscience et, de nos jours, il est particulièrement lié au chamanisme.

Il est aussi intéressant de voir que le mot transe (dans son orthographe anglo-saxonne trance) est très utilisé dans le milieu des rave parties, à la fois pour définir un style de musique techno particulier et pour représenter les états de conscience engendrés par l’absorption de drogues psychédéliques combinée à la musique. Bien que basée sur des excès menant à la perdition, la culture des rave parties semble donc constituer une sorte de néo-chamanisme ou résurgence d’un instinct ancestral de transcendance.

Les états de transe sont souvent interprétés comme des états d’extase religieuse ; il existe un certain nombre de modes opératoires permettant de les atteindre, comme la prière, les rites religieux, la méditation, les exercices de respiration, le yoga, certains exercices physiques, le tantrisme, la musique, la danse ou le jeûne.

Ces différentes techniques sont liées à leur provenance culturelle et s’inscrivent dans des traditions. Ainsi, les expériences extatiques sont interprétées dans le contexte de ces cultures et traditions. Ces interprétations décrivent souvent des contacts avec des formes de vie supranaturelles ou spirituelles, contacts apportant de nouvelles informations ou révélations.

Le chamanisme constitue probablement la plus ancienne tradition qui pratique les transes. En effet, le chamanisme est la première des religions humaines et remonte à l’aube de l’humanité. Les chamans utilisent systématiquement la musique et plus particulièrement les rythmes pour produire des états de transe. Souvent, des danses accompagnent leurs rituels et parfois, ils utilisent certaines plantes pour contribuer à ces états. Mais, ce genre de mécanisme peut être retrouvé dans de nombreuses traditions postérieures qui pratiquent la transe. Les soufis, par exemple, utilisent danses et musiques pour entrer en contact avec le sacré. Les traditions animistes africaines ou religion vaudou produisent aussi des états de transe à l’aide de danses et de musiques. La pratique orientale des mantras, elle aussi fait appel à une notion de rythme, bien plus importante que le sens de ces mantras.

L’induction des états de transe suit, semble-t-il, un fil conducteur qui se retrouve de manière universelle.

Les découvertes du Dr LEFEBURE permettent d’apporter un éclairage nouveau sur ce phénomène. La compréhension physiologique des mécanismes inducteurs des transes a permis de dégager certaines lois et de dépasser l’empirisme parfois dangereux des pratiques primitives.

C’est grâce à l’utilisation systématique des phosphènes que le Dr LEFEBURE a pu étudier les mécanismes cérébraux en relation avec les transes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Ils correspondent à ce que les ophtalmologues appellent « images de persistance rétinienne » ou « post-images ». Les phosphènes sont animés de rythmes qui leur sont propres. Donc, toute fixation de source lumineuse qui produit un phosphène, induit aussi ces rythmes caractéristiques des phosphènes dans la pensée.

Dans Phosphénisme : L’explication de l’origine des religions, le Dr LEFEBURE décrit les rapports entre la lumière et les techniques d’induction de transes, les secondes étant inspirées par la première.

« L’étude des rythmes des phosphènes présente une grande importance pour comprendre leurs rapports avec les rites religieux. Si l’on pense en même temps que l’on observe un phosphène, la pensée tend à prendre les rythmes naturels des phosphènes, bien que l’on ait, au contraire, l’impression subjective que c’est le phosphène qui s’adapte au rythme de la pensée.

On comprend pourquoi la prière avec fixation du soleil a été à l’origine de tous les rites religieux. Le rythme du co-phosphène solaire induit en effet celui de la prière, l’ensemble engendrant dans le corps des courants d’énergie qui s’extériorisent par des danses et des postures. »

C’est donc bien l’induction d’un rythme dans la pensée qui provoque les états de transe.

Les techniques basées sur la respiration ou la prière font aussi appel aux rythmes. Leur pratique peut être largement améliorée par l’utilisation de rythmes réguliers et répétitifs. Le Dr LEFEBURE a pu mettre au point un yoga scientifiquement amélioré : le Phosphénisme. Cet ensemble de techniques fait systématiquement appel à la fixation de sources lumineuses et aux rythmes induits dans la pensée. Ses résultats ne sont plus à prouver, mais à découvrir.

Exercice de pensée rythmée

Choisissez une musique répétitive (musique chamanique traditionnelle, musique gnawa du Maroc, musique ju-ju du Nigeria, techno/trance…)
Faites un phosphène en fixant 30 secondes la lampe phosphénique.
Chantez le rythme mentalement.
Accompagnez le rythme d’un léger balancement du corps.
Refaites un phosphène toutes les 5 minutes.
À la fin de l’exercice (de 15 à 45 minutes), observez votre état de conscience.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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THÉORIE DES CORDES et PHOSPHÉNISME

THÉORIE DES CORDES ET PHOSPHÉNISME

Si vous pratiquez le Phosphénisme, vous ne pouvez qu’être fasciné par la théorie des cordes.

LA THÉORIE DES CORDES

Pour se familiariser avec cette théorie si révolutionnaire, rien ne vaut L’Univers élégant, le documentaire scientifique réalisé en 2003 par l’Américain David Hickman. Celui-ci comprend trois épisodes qui ont été diffusés la même année sur Arte.

Le premier s’intitule Le rêve d’Einstein. On y découvre l’inventeur de la Relativité générale, en quête d’une théorie unique qui inclurait toutes les lois de l’univers. Persuadé qu’il allait trouver quelque chose d’essentiel, il a consacré toute sa vie à la quête de ce Graal scientifique, gardant jusqu’à la fin un carnet sur lequel inscrire les équations qui confirmeraient la théorie du tout. Pendant ce temps, la mécanique quantique se développait sans qu’Einstein ne s’y intéressât. Or, ces deux théories, celle de l’infiniment grand et celle de l’infiniment petit s’avéraient parfaitement incompatibles. Ce premier épisode nous montre que si l’inventeur de la relativité s’est retrouvé seul dans sa quête, il a légué son rêve, celui de trouver une théorie du tout.

Le deuxième épisode intitulé La théorie des cordes s’inscrit dans cette démarche. L’idée qui la sous-tend, c’est que l’univers entier est constitué d’un même ingrédient, des cordes minuscules qui vibrent d’une multitude de façons différentes, faisant de l’univers une formidable symphonie cosmique. Cette théorie réconcilie les deux théories précédentes, celle du microcosme et celle du macrocosme.

Quant au troisième épisode, Bienvenue dans la 11e dimension, il nous invite à changer radicalement notre conception de l’espace. L’humour de Brian Greene, ses talents de présentateur nous entraînent dans une expérience des plus excitantes. Les animations les plus audacieuses soutiennent notre attention alors que les concepts étudiés s’éloignent irrémédiablement de notre monde quotidien. Voilà notre univers devenu une tranche de pain ! Les autres tranches sont des univers parallèles. Et bien sûr, il existe des centaines de pains comme celui-là. De quoi donner le vertige ! Surtout lorsque Brian Greene évoque les passerelles qui existent entre ces univers. Et si le Big Bang ne marquait pas le début de l’Univers ?

Formidable épopée de la science, l’histoire de la découverte de la théorie des cordes depuis ses débuts jusqu’à l’unification de ses cinq versions différentes par Edward Witten ne peut manquer de vous fasciner, surtout si vous pratiquez le Phosphénisme.

Mais reprenons les présupposés de cette théorie située aux confins de la physique.
L’univers est composé de « minuscules brins d’énergie en oscillations semblables à des cordes ». Si l’on grossissait l’atome aux dimensions de notre système solaire, ces cordes auraient la taille d’un arbre. De même que les cordes d’un violoncelle peuvent vibrer à des fréquences différentes et donner ainsi des notes différentes, ce sont les différents modes de vibration des cordes qui donnent aux particules leurs caractéristiques particulières, à savoir leur masse et leur charge.

Toute l’élégance de la théorie se trouve là. Mais c’est aussi son talon d’Achille. En effet, peut-on encore parler de théorie alors qu’il est impossible de l’infirmer ? Aucune expérience, aucune observation n’est en mesure de le faire. Les cordes ne sont pas observables. La « théorie » des cordes relève-t-elle de la physique ou de la philosophie ?

Pour montrer en quoi cette « théorie » va dans le sens du Phosphénisme, évoquons brièvement celui-ci.
En 1959, Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, eut l’idée de contrôler l’efficacité d’exercices initiatiques qui lui avaient été enseignés, au moyen des phosphènes.

Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives (définition du dictionnaire LITTRÉ). Ils correspondent à ce que les ophtalmologistes appellent images de persistance rétinienne, images de rémanence, ou post-images. C’est ainsi qu’il découvrit l’importance du rythme de deux secondes. En effet, lorsqu’on effectue de légers balancements de la tête, c’est ce rythme qui entraîne le phosphène, alors que pour un rythme plus rapide ou plus lent, celui-ci reste fixe.

Fort de cette première découverte, il étudia ce qui se passe avec deux phosphènes et il mit au point le cervoscope pour lequel il fut primé. Ce dernier lui permit de faire des observations nouvelles sur les rythmes cérébraux.

Trois ans plus tard, il eut l’idée de voir ce qui se passerait si l’on pensait à un sujet précis en présence d’un phosphène. Il découvrit ainsi les bases de ce qui allait devenir sa méthode : le Mixage Phosphénique. Phosphène et pensée agissaient en synergie permettant le développement de la mémoire, de l’intelligence et de la créativité.

Phosphène, rythme et pensée, voilà les ingrédients fondamentaux de ce qu’il appelle un « yoga scientifiquement amélioré ».

L’idée que l’univers soit constitué de minuscules cordes vibrantes est particulièrement séduisante pour un Phosphéniste pour qui le rythme est un élément primordial. Et le fait que ces infimes « ingrédients » qui composent l’univers puissent entrer en résonance les uns avec les autres pour jouer une symphonie cosmique le séduit tout particulièrement lui qui cherche à rentrer en résonance avec lui-même et avec ce qui l’entoure.

Le Dr LEFEBURE et ceux qui l’ont suivi ont développé une relation très privilégiée avec le cosmos. Le Dr LEFEBURE avait en effet pour habitude de méditer en direction de la constellation du Sagittaire pour se mettre en relation avec des esprits, des guides, des électrons d’un niveau très élevé.

Certains Phosphénistes confirmés sont des voyageurs infatigables qui sillonnent le cosmos (l’univers est en nous…).
« (…) une nuit, je me retrouve dans un paysage que je connais bien, car c’est un lieu où j’ai passé quelques mois de mon enfance et toutes mes vacances : en Bretagne, dans la ferme de mon cousin. Là, au milieu d’un champ se trouve un arbre imposant. Je m’avance vers lui et, doucement, je pénètre à l’intérieur, comme si je voulais faire corps avec lui et avec la nature. Puis, je me sens propulsé à l’extérieur, et je me retrouve dans le ciel. Je m’élève. La terre s’éloigne sous moi et devient de plus en plus petite. Au-dessus de moi, je perçois l’immensité du cosmos. Soudain, c’est la chute libre, à une vitesse vertigineuse. Je viens de passer l’équivalent spirituel de la ligne d’équigravitation, c’est-à-dire la ligne où la gravitation est égale entre la Terre et le Soleil. Je viens d’entrer dans le “haut astral”. Je continue à voyager, pour me retrouver dans le plan cosmique. Là, c’est un spectacle grandiose qui s’offre à moi.
Des myriades d’étoiles scintillent au loin (…) je contemple cet univers cosmique. »
Extrait de : Préparation au dédoublement astral ou L’exploration du monde subjectif, Daniel Stiennon.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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