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STANISLAS STÜCKGOLD et PHOSPHÉNISME

STANISLAS STÜCKGOLD ET PHOSPHÉNISME

Si Arthème Galip fut le maître qui déclencha les puissants et merveilleux phénomènes qui ont changé la destinée du Dr Lefebure, Stanislas Stückgold fut celui qui lui donna l’élan intellectuel pour réaliser l’œuvre que l’on connaît. Il le rencontra à douze ans grâce à sa mère, Claire de Saint-Rémy, artiste peintre,  qui allait le voir fréquemment. Elle réalisa d’ailleurs un portrait de lui.

Francis Lefebure eut donc la chance d’approcher un homme réellement clairvoyant, dont les paroles résonnaient encore à son esprit plus d’un demi siècle après que Stanislas Stückgold lui eut dit : « Si vous aviez fait Mathématiques, vous auriez fait très bien ».

Il est évident que de telles paroles ne signifiaient pas grand chose pour un enfant, mais le temps passant, ces paroles prirent corps, et le Docteur leur donna toute leur importance lorsque, beaucoup plus tard, devenu médecin, il se rendit compte que pour mener à bien son étude sur la notion étendue de symétrie, les mathématiques lui auraient été d’un plus grand secours que la médecine. Il estimait en fait que c’était l’élément qui lui manquait pour faire aboutir son œuvre. Il considérait Stanislas Stückgold comme le plus grand voyant de tous les temps, et avait le sentiment que sa vision plongeait au plus profond de l’individu, mais aussi au plus loin dans l’histoire de l’humanité. Humble, sobre, Stanislas Stückgold a influencé les plus grands personnages de son époque, et nul ne saurait dire quelle fut, par exemple, sa part dans l’évolution de la pensée d’Einstein. Le Dr Lefebure vivait sans cesse avec le souvenir de son maître, preuve que c’était quelqu’un qui marquait profondément tous ceux qui l’approchaient. Un personnage comme on en rencontre peu, dont le Docteur disait : « il ne parlait que par voyance ! »

Le document suivant, nous permet de mieux connaître Stanislas Stückgold. Il s’agit de l’introduction du programme de ses tableaux pour l’exposition qui lui rendit hommage au mois d’octobre 1933, réalisée par Elisabeth Stückgold.

Exposition Rétrospective d’œuvres de
STANISLAS STÜCKGOLD
(1868-1933)

Cette exposition, organisée en mémoire du peintre Stanislas Stückgold, décédé le 9 janvier 1933, ne rassemble qu’une partie de son œuvre importante. Les difficultés actuelles de la douane ne permettent pas de rassembler tous ses tableaux et dessins. Il a donc fallu choisir les œuvres qui caractérisent les différentes périodes de son activité artistique. Quelques unes, encore imparfaites, sont intentionnellement là pour donner une idée de l’évolution de l’artiste.

Stanislas Stückgold a été, dans chaque œuvre qu’il a entreprise, un autre homme. Lorsqu’on se reporte aujourd’hui aux critiques qui ont paru sur lui dans les journaux et les revues de langues française, allemande, tchèque, polonaise, anglaise, on voit que malgré l’intérêt et même l’enthousiasme qu’il a suscités, il est resté une énigme pour ses contemporains. Apollinaire et André Salmon sont parmi ceux qui, les premiers, ont reconnu son importance.

Le plus souvent, on tournait autour de lui comme autour d’un monument étrange qu’on n’arrive pas à comprendre. L’étonnement saisissait même ses proches quand il parlait de son évolution et de ses projets artistiques. À peine atteignait-il un but, après une lutte prodigieuse, qu’il le quittait pour en suivre un nouveau.

Dans les paroles suivantes, Stückgold se caractérise lui-même, et donne l’explication de son renouvellement continu : « Toute œuvre d’art doit être un organisme vivant ; elle tire d’elle-même sa forme et son idée. Par une forte discipline intérieure, c’est ce que j’enseigne toujours, on se garde des traditions, des imitations et des autres erreurs. Il faut nourrir de son propre sang toute œuvre qu’on produit ».

Stückgold contrôlait constamment son activité créatrice ; c’est pourquoi il pouvait expliquer son œuvre.

Il a dit : « L’artiste a une triple attitude en face de son œuvre ; il peut être conservateur, progressiste, révolutionnaire (il entendait ces mots dans un sens non politique, mais humain). Être conservateur, c’est, pour l’artiste vieillissant, avoir perdu, avec l’ardeur juvénile de son sang, la liberté de saisir l’inspiration et de renouveler sa fécondité ; – être progressiste, c’est aboutir au subjectivisme, nourrir le désir d’être emporté vers un courant libre et indépendant et de parvenir à ce qui se cache derrière la réalité des choses ; – on ne peut devenir révolutionnaire que lorsque l’esprit subjectif s’est sacrifié librement et s’est fondu dans l’esprit cosmique.

Il faut une force titanesque à la graine pour faire sortir des ténèbres souterraines une plante nouvelle qui se libérera du monde inférieur et s’épanouira librement dans le soleil. Il faut une force analogue à l’artiste, pour plonger dans les profondeurs de son organisme, vivifier son sang inerte, et se libérer du temps. Le divin seul ne comporte pas de différenciation ; là seulement se trouve la lumière prophétique ».

Ces phrases semblent peut-être étranges à qui ne connaît pas la voie suivie par l’artiste. Stückgold dit de lui-même qu’il a été attiré dès l’enfance vers le spirituel et le religieux, mais il n’a jamais voulu fuir le monde matériel. Car il aimait la terre.

Un épisode de sa petite enfance est à cet égard caractéristique. Il avait vu les œuvres du peintre polonais Matejke, qui a peint le célèbre tableau historique représentant Sobieski en prière avant la bataille contre les Turcs ; il en fut si saisi qu’il s’enfuit de chez ses parents pour se mettre au service de l’artiste. On le ramena à la maison, mais cette aspiration vers ce qui est supérieur continua d’agir en lui. Il se peut que ce soit précisément cette impulsion qui, lorsqu’il eût terminé ses études à Varsovie, le conduisit en Suisse, à Raperswyl, où ce tableau est conservé au musée national. Il étudia à l’école technique de Zurich, la chimie et les mathématiques. Il alla ensuite suivre des cours à la Sorbonne ; puis il fut attaché à un laboratoire de chimie à Berlin et dirigea enfin une usine de produits chimiques à Varsovie. Sa profession le conduisit un peu partout. Il vécut un certain temps à Londres, et fut en relation avec toutes les classes de la société. Mais cela ne suffirait pas à expliquer qu’il ait eu des peuples et des hommes cette intuition qui étonnait tous ses amis.

Il y avait en lui un besoin extraordinaire de se renouveler sans cesse, de poser tous les jours un regard neuf sur le monde, et de rejeter comme une scorie tout le passé. Son génie était de renaître sans cesse. Il ne s’est jamais laissé capter par des coteries, des écoles, des dogmes ou des traditions. Mais il a toujours accepté la leçon de la vie telle qu’elle s’offrait à lui. Sans cesse entraîné dans son mouvement, et pourtant toujours seul.

Son originalité et son tempérament sans frein l’ont rapproché des personnalités les plus intéressantes de son époque pour l’en éloigner par la suite. Il a fait le portrait d’un grand nombre d’entre elles. On n’en verra que quelques-uns dans cette exposition, par exemple celui du professeur Albert Einstein, mais ils donnent déjà une idée très caractéristique de cet art qui atteint le cœur de l’individualité humaine, ce qui vraiment naît du divin.

Le poète Théodore Dæubler a dit de lui : « Stückgold pressent d’abord et découvre tout d’un coup l’origine planétaire d’un être. Il devine quels rapports infinis l’unissent à ces signes flamboyants que le Créateur inscrit dans le Zodiaque, élève au-dessus de nos têtes, et fait lentement redescendre quand le moment est venu de mourir. » (Cicerone, XIII, 6.)

Stückgold avait une compassion profonde pour les pauvres et les humiliés. Il a pris une part personnelle dans les luttes pour la libération de la Pologne au temps de la Russie tzariste et fut même mis en prison parce qu’on le soupçonnait d’appartenir à un parti politique, ce qui était d’ailleurs faux, car il n’était porté en réalité que par un sentiment humanitaire.

Une fois libéré, il se donna entièrement à son art. Il eut le bonheur d’avoir Matisse pour maître et le douanier Rousseau pour ami. Il débuta à l’âge de trente-huit ans et termina sa carrière à cinquante-six ans. Dans l’espace de ces vingt-sept années, c’est tout un monde qu’il a créé.

C’est le peintre d’une Mythologie nouvelle, écrit à son sujet un journal suisse : « De telles œuvres semblent faites pour refléter l’âme humaine comme dans un miroir. Chacun pourrait y percevoir ce qu’il est, ce qu’il veut, où il en est de son évolution. Ces œuvres ouvrent des chemins. Car Stückgold n’expose pas des pensées abstraites, mais des vérités de la vie. La génération qui monte l’aimera, si elle est consciente d’elle-même ».

Elisabeth STÜCKGOLD

Le Dr LEFEBURE eut pour premier Maître, Stanislas STÜCKGOLD qui fut en relation avec EINSTEIN dont il fit un portrait.
STÜCKGOLD était considéré comme le plus grand voyant de tous les temps. Il appartiendra aux historiens de déterminer la part d’influence de Stanislas STÜCKGOLD sur la philosophie d’EINSTEIN ; de même qu’il leur reviendra de déterminer la part d’influence du Dr LEFEBURE sur les chercheurs de notre époque.

Auto-portrait de Stanislas Stückgold qui fut certainement un des plus grands voyants de tous les temps.
Ingénieur chimiste, puis artiste peintre, il fit un portrait d’Einstein et un de Freud (Cf. Expériences initiatiques T. III).

On remarque ci-dessus le serpent de l’initiation, interprétation occidentale de Koundalini,
la femme et l’enfant dont il nous dit qu’ils symbolisaient l’âme qui donne naissance à une personnalité supérieure ;
le vêtement simple : renoncement aux biens de ce monde qu’il a tellement vécu et surtout, la lumière dans les yeux.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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KUNDALINI et PHOSPHÉNISME

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Kundalini est une chose très simple, très bénéfique, sans danger, facile à provoquer contrairement aux dogmes périmés dus à des interprétations occidentales hâtives.

KOUNDALINI s’écrit avec un « o » en français
KUNDALINI s’écrit sans le « o » en anglais
Toutefois pour des raisons de référencement aux moteurs de recherche nous l’écrirons sur cette page à l’anglaise : kundalini

Le mot sanscrit kundalini signifie soit « enroulé » soit « enroulé comme un serpent ». Il existe d’autres traductions comme « puissance du serpent » qui mettent en évidence la nature énergétique du concept. Certains auteurs suggèrent un rapprochement entre Kundalini et le caducée, symbole grec constitué de deux serpents enroulés.

Le concept de Kundalini provient de la philosophie yogi de l’Inde ancienne et se rapporte à l’intelligence maternelle qui préside à l’éveil et la maturation spirituelle nommée Kundalini Shakti.

D’après la tradition yogi, la Kundalini est lovée au chakra racine et s’enroule de trois tours et demi autour du sacrum. L’éveil de la Kundalini est associé à l’émergence de phénomènes énergétiques caractéristiques, ressentis par le yogi de manière somatique. La montée de cette énergie est un phénomène vibratoire qui accompagne une période de développement spirituel chez le yogi.

Les mentions les plus anciennes de Kundalini que l’on puisse trouver datent du VIIIe siècle dans les Siva Sutras. Néanmoins, le concept de Kundalini remonte à des temps bien plus anciens, mais les traditions orales n’en ont évidemment pas laissé de traces.

Un des premiers Européens qui a introduit le concept de Kundalini en Occident fut Sir John Woodroffe, qui écrivit La Puissance du Serpent sous le pseudonyme d’Arthur Avalon. Ensuite, C.W. Leadbeater de la Société Théosophique et en particulier le psychologue C.G. Jung firent beaucoup pour la diffusion de ce concept.

De nos jours, Kundalini peut être considéré comme un concept populaire, car il est largement cité dans le monde du yoga et du New Age, notamment grâce à l’ouvrage de Gopi Krishna. Néanmoins, la popularisation du concept en Occident n’a pas particulièrement contribué à une réelle compréhension de ce qu’est Kundalini. Certains auteurs avancent que Kundalini est une force difficile à réveiller et dangereuse. D’autres affirment que seuls quelques grands initiés, cachés au fin fond de l’Asie, sont susceptibles de transmettre cet enseignement dont la grande majorité est indigne.

Apportant un éclairage nouveau sur ce sujet, le Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, a étudié l’aspect physiologique de Kundalini et mis au point un appareil permettant son éveil dans un cadre scientifique.

Dans son livre Du moulin à prière à la dynamo spirituelle, le Dr LEFEBURE présente les découvertes théoriques qui l’ont conduit à la création du Gyrascope, la machine à faire monter Kundalini. Le Dr LEFEBURE décrit comment chacun peut se construire cet appareil, qui permet de provoquer l’éveil de Kundalini à raison d’une heure d’entraînement par jour. La puissance de cet éveil est en général suffisante pour que se produisent les effets classiques de la montée de cette force, de telle sorte que l’expérimentateur ne peut plus douter que c’est « la vraie » Kundalini qu’il a en lui. Le résultat est absolument convaincant. Le sujet est alors libre d’arrêter là son entraînement, ou de pousser plus loin son développement avec cet appareil.

Extrait du livre Du moulin à prière à la dynamo spirituelle :

« Pour les personnes qui ne connaissent pas les traditions orientales sur Kundalini, disons que c’est une force dont on a pleinement conscience lorsqu’elle se manifeste. Elle produit même divers états de superconscience, que l’on appelle parfois très justement “états hypervigiles”.

Cette force revêt fondamentalement un ASPECT TOURBILLONNAIRE. Elle apparaît à la partie inférieure du tronc, à environ un ou deux centimètres au-dessus du milieu du périnée, puis elle s’élève.

Dans certaines descriptions, cette ascension se fait en hélice autour de l’axe vertical du corps passant par le centre de gravité, sur un sujet debout, en position correcte. On prend facilement conscience de la ligne virtuelle qu’est cette verticale.

Selon d’autres descriptions, elle monte à l’intérieur de la colonne vertébrale en suivant ses sinuosités ce qui est particulièrement étrange car normalement on ne la perçoit pas, si ce n’est très légèrement aux articulations dans certains mouvements un peu forcés et, au niveau de la peau, par les apophyses épineuses des vertèbres, qui pointent un peu.

On a beau se “concentrer” sur ces sensations, on ne sentira guère davantage sa colonne. Mais, dans un certain aspect de la montée de Kundalini que nous avons pu reproduire par les expériences que nous allons décrire, on perçoit “quelque chose d’extraordinaire”, une force qui paraît surnaturelle, tout le long de l’intérieur de la colonne vertébrale. C’est ce que certaines de nos expériences que nous allons décrire ont provoqué, alors que nous ne le cherchions pas. Nous sommes donc bien en présence du “vrai” Kundalini.

La montée du Kundalini est décrite comme “mettant en mouvement les chakras”, c’est-à-dire les organes principaux du premier des corps subtils (appelé corps éthérique). Or ce mouvement est une rotation, un tourbillon. Il ne s’agit donc que de localisations particulières de cette force de Kundalini, véritable tourbillonnement de l’esprit.

Nous avons dit que cette force s’élève d’un mouvement hélicoïdal. Retenons-le bien, c’est très important pour nos expériences et nos explications des effets qu’elle produit lorsqu’elle atteint la tête : il survient un état d’illumination intérieure, une purification des pensées et des sentiments, et simultanément des pouvoirs mentaux (…). »
C’est par les rotations de la pensée que Kundalini, force tourbillonnante, est activée. La danse des derviches tourneurs ou les moulins à prière des Tibétains sont basés sur le même principe rotationel. L’effet sur le psychisme est similaire à une centrifugation. Lors de la centrifugation du sang, par exemple, les éléments lourds sont poussés en périphérie par la force centrifuge alors que, par réaction, les éléments plus légers (dans ce cas l’eau pure) se retrouvent concentrés au centre de l’appareil. Il en est de même avec la conscience et une véritable épuration des sentiments a lieu.

* Voir le livre du Dr LEFEBURE « DU MOULIN PRIÈRE A LA DYNAMO SPIRITUELLE ou la machine à faire monter KUNDALINI Tome I »

* Lire les témoignages sur le Gyrascope, machine à faire monter Kundalini

* et sur Kundalini

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SHIATSU et PHOSPHÉNISME

SHIATSU ET PHOSPHÉNISME

Shiatsu : Faites un phosphène, puis projetez votre phosphène sur la partie du corps massée, vous approndirez ainsi les effets du massage sur le sujet.

SHIATSU MASSAGE

Les techniques de massage remontent à la plus haute Antiquité ; elles étaient utilisées essentiellement comme système thérapeutique, ce qu’atteste Hippocrate, dans des conditions certainement assez proches de ce qu’elles sont aujourd’hui. En fait, voilà certainement, avec l’usage des eaux thermales, l’une des méthodes de guérison les plus universelles.

Il est vrai que les disciplines orientales sont, en esprit, assez différentes des méthodes occidentales, mais, dans leur pratique en tous cas, il s’agit bien de choses semblables.

Chaque époque a ses modes, son style, mais le fond est le même ; aujourd’hui encore il se crée chaque année de nouvelles méthodes et l’on peut constater que beaucoup de praticiens mélangent allégrement : massage californien, do-in, shiatsu… sans que les patients ne s’en plaignent ni même ne le remarquent.

Cela étant, il n’existe pas, à notre connaissance, de synthèse philosophique concernant l’art du massage en Occident.

Shiatsu et do-in se réfèrent au tao, à une métaphysique fondée sur la dialectique du yin et du yang, principes créateurs issus du principe unique se manifestant dans le corps à travers ce que les acupuncteurs appellent les méridiens, espèces de réseaux énergétiques de deux qualités opposées, dont le déséquilibre engendrerait la maladie.

L’objectif de la thérapeutique, à travers diverses méthodes telles que la pharmacopée ou la stimulation physique des réseaux énergétiques (aiguilles d’acupuncture, pressions manuelles des massages shiatsu, etc.) serait d’en rétablir l’équilibre.

Le massage primal

Le massage est une pratique instinctive chez tous les mammifères. Le petit homme naît aveugle. Il prend connaissance du monde par le toucher, puis l’odorat, et enfin par l’ouïe.

Chez les mammifères, beaucoup de mères sont incapables de reconnaître leur petit à la vue : c’est l’odorat qui est le principal lien de reconnaissance.

Mais une part importante de la communication entre la mère et l’enfant se fait par le léchage. Ainsi, le sentiment de ne pas être abandonné est lié, chez le petit mammifère, à une forme de massage corporel : contact chaud et humide, rythmé, associé à l’odeur sécurisante de la mère.

Le massage est donc à la fois un moyen de lutter contre l’angoisse et le stress, et un moyen de rétablir un lien de communication entre individus d’un même groupe.

Les massages présentent le double avantage d’offrir :

– Une aide extérieure : c’est le masseur qui rythme l’exercice et prend en charge son déroulement, ce qui libère l’esprit du patient.

– Un stimulus extérieur qui ne mobilise pas la motricité : le patient est immobile et peut donc porter son attention sur ce qui est important, à savoir : les sensations.

Le Phosphénisme, méthode de développement individuel mise au point par le Docteur LEFEBURE, permet de comprendre le mode de fonctionnement de la plupart des techniques de relaxation et de méditation. C’est à la lumière de ces découvertes que la présente étude se propose d’analyser les techniques de massage.

Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement causées par la lumière stimulant la rétine.

1 –  Effleurement, pression ou écrasement

Un bon massage doit-il consister en un simple effleurement de la peau (massage californien), ou au contraire faut-il malaxer fermement le muscle comme dans les massages sportifs, ou encore écraser carrément les tissus comme dans le shiatsu ?

On trouve tout l’éventail des pressions manuelles dans les différentes techniques utilisées.

Ne devra être retenu ce qui se rapproche le plus du léchage maternel : une pression moyenne à légère ; à mi-chemin entre le massage sportif et l’effleurement. Le terme effleurement appuyé me paraît convenir. Sous la main, le muscle doit sentir une légère compression (essayons d’imaginer la pression de la langue et du museau d’un saint-Bernard ou d’une grosse brebis…)

L’effleurement peut être utilisé à titre préparatoire pour échauffer la peau et relaxer les personnes qui auraient une certaine appréhension. Les pressions fortes pourront être utilisées en fin de séance si l’on souhaite atteindre une grande intensité dans l’expérience, mais cela nécessite une certaine prudence.

Il est probable que, bien menées, les pressions fortes auront un effet anti-stress tout à fait valable. Cela suppose cependant un certain tact de la part du masseur. On peut noter que les masseurs orientaux n’hésitent pas à littéralement « marcher » sur leurs patients, c’est-à-dire masser… avec les pieds et avec tout leur poids. Ceci nous paraît un peu exagéré, mais renvoie à ce même type de sensation « primale ».

Plus simplement, on pourra essayer des pressions alternatives avec le plat de la main, plus ou moins appuyées selon la partie du corps traitée. Dans ce cas, il n’y a pas de mouvement « glissé », mais des pressions alternées reproduisant grosso modo les mouvements des pattes d’un petit chat. Ceci trouve plutôt sa place dans le cadre de la relaxation préparatoire.

Dans le cadre initiatique, on pourra utiliser en revanche les pressions fortes, par effet de contraste, pour atteindre un état de tension extrême proche de la transe comme couronnement de la séance. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la relaxation n’est pas le meilleur moyen d’arriver à « l’illumination ». C’est à l’inverse la mobilisation violente de l’énergie musculaire qui en est la meilleure préparation.

Précisons encore que ce qui est utile est la différence entre relaxation et tension. Il doit donc y avoir, au cours de la séance, une alternance de périodes de tension et de relaxation. Notez seulement que la relaxation n’est pas un but en soi.

Conclusion : l’essentiel du massage sera constitué de pressions moyennes, les effleurements n’étant utilisés que dans la phase préparatoire et, dans certains cas, les compressions seulement en phase finale.

2 –  Rythme rapide ou lent

Là encore, nous nous laisserons guider par nos présupposés méthodologiques : le rythme sera celui du léchage du chien ou du chat. Pour rester en concordance avec les travaux du Docteur Lefebure, nous dirons, en moyenne, qu’il faut respecter un rythme d’environ une alternance main droite main gauche par seconde.

En fait, on se laissera généralement porter par son intuition, ce qui n’est pas bien difficile tant est naturel le besoin de masser et d’être massé.

Néanmoins, un point capital est à observer, plus encore que pour les exercices sur les sons rythmés ou la danse : il est important de ne pas interrompre la cadence.

Ou plus exactement de ne pas interrompre le contact entre le masseur et son patient. C’est un point qui est relevé par certains ouvrages et qui sera sûrement pratiqué d’instinct par beaucoup, mais qui ne sera pourtant pas évident pour d’autres.

Il n’est pas douteux que, si le masseur interrompt le contact de sa main avec le corps de son patient, soit par exemple pour s’enduire les mains, soit pour monter le chauffage, ou plus simplement encore pour passer de la jambe droite à la jambe gauche, cela engendre un désagrément sensible pour le patient.

Cette sensation est inexplicable si l’on ne garde pas à l’esprit que l’agrément du massage tient à la réactivation de sensations enfouies dans nos gènes, selon lesquelles l’abandon de la mère (et donc la rupture du contact corporel) est générateur d’angoisse.

Par conséquent, le masseur doit s’efforcer de conserver le « contact » tout au long de la séance. Une séance de massage est, en quelque sorte, un chemin que l’on parcourt ensemble, du point A jusqu’au point B ; si le pont est coupé, il sera plus difficile d’arriver au but. Nous verrons plus loin quel doit être le principe de progression tout au long de la séance.

3 –  Quels mouvements ?

Les massages classiques utilisent : l’effleurement, le malaxage, le pincement, le tapotement, les passages avec le bout des doigts en râteau, etc.

En fait, si l’on respecte les principes de base énoncés plus haut (rythme et continuité), il appartient à chacun d’adapter son style à sa personnalité, à celle de son patient, à l’humeur du moment et à l’inspiration…

Mieux vaut se laisser aller plutôt que d’interrompre la séance pour feuilleter un manuel. Cependant, si l’on se réfère à notre théorie de départ assimilant le massage au « léchage », on s’efforcera, peu ou prou, de trouver une technique qui s’apparente, comme on l’a dit, au contact du museau et de la langue. Cela dépendra de la forme de main de chacun. D’une façon générale, c’est la technique des massages californiens qui nous paraît la plus proche de ce critère.

L’avantage est que ce mouvement peut être utilisé sur tout le corps (membre ou tronc) sans variation significative, ce qui permet une meilleure continuité et donc un meilleur effet « phénique ».

Il s’agit d’un mouvement alternatif, main droite main gauche, sur un rythme d’environ une seconde, appliqué avec la base du pouce (ou une partie de la paume et la base du pouce pour les petites mains) ; le reste de la main garde le contact, mais la pression s’effectue par l’attache du pouce et la partie de la paume la plus proche du pouce.

La main droite effectue un léger mouvement de pressé-glissé sur environ dix centimètres (en allant de préférence dans le sens des pieds vers la tête). Quand la main droite a fini son mouvement de glissé, la main gauche commence le sien en partant un ou deux centimètres plus haut.

Pendant ce temps, la main droite revient se placer sous la gauche pour reprendre le mouvement sans qu’il y ait de rupture de contact, remonte ainsi le long du membre, du dos, du ventre, etc., des pieds jusqu’à la tête. Lorsqu’on passe de la jambe droite à la jambe gauche (c’est-à-dire du haut de la cuisse droite au pied gauche), la main redescend en glissant du bas du dos jusqu’au pied gauche.

Une autre méthode consiste à garder, par exemple, la main droite sur la cuisse droite et à ne lâcher le contact que lorsque la main gauche s’est posée sur le pied gauche.

Bien sûr, le rythme est ainsi rompu, mais ce n’est pas bien grave dans la mesure où le contact, lui, est maintenu.

Le patient doit se sentir « pris en main », au sens propre, et s’impliquer nerveusement dans la lente progression qui va le faire passer petit à petit de la détente la plus totale à la tension musculaire extrême.

Au demeurant, une ou deux brèves interruptions ne sont pas gênantes et le rythme pourra être rapidement repris, surtout si l’on utilise une source de rythme externe : musique, métronome, etc. Ce qu’il faut retenir, c’est que la séance ne doit pas être trop hachée.

Schéma de progression proposé :

Faites un phosphène avec la lampe phosphénique, puis projetez votre phosphène sur la partie du corps massée, ceci aura pour résultat d’approfondir les effets du massage sur le sujet.

Puis,

Premièrement : – Sur le ventre : dos, jambe droite, jambe gauche. Côté droit du dos, puis côté gauche.

Deuxièmement : – Sur le dos : jambe droite puis gauche, côté droit du tronc, puis côté gauche.

Passer ensuite debout derrière la tête du patient, masser des deux côtés à la fois par un seul mouvement très léger, des épaules jusqu’au menton (5 à 10 fois), puis du menton jusqu’au crâne. Effleurer enfin une seule fois les paupières avec les index.

Cela constitue la session de base, à combiner progressivement avec une phase préparatoire, puis, au bout d’un certain entraînement, avec une phase terminale destinée à travailler spécialement les perceptions de type « initiatique ».

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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KARMA et PHOSPHÉNISME

KARMA ET PHOSPHÉNISME

Savoir modifier son karma pour éviter les dangers dans sa vie.

KARMA

Le karma, dont la racine sanskrite signifie « action, acte », est un terme qui désigne le cycle des causes et des conséquences lié à l’existence des êtres vivants.

Le karma est la somme de ce qu’un individu a fait, est en train de faire ou fera. Les résultats de ces actions sont appelés karma-phala. Le karma n’est pas un mécanisme de punition ou de vengeance, mais une sorte d’école de la vie, censée permettre aux individus de comprendre les mécanismes de l’évolution vers un état supérieur.

Dans les religions incorporant les concepts de réincarnation ou de renaissance, les effets de ces actes karmiques se répercutent sur les différentes vies d’un individu. Le karma rend donc les êtres responsables de leurs actions et de l’incidence qu’elles peuvent avoir sur les autres.

La loi du karma est un concept central dans nombre de religions dharmiques, telles que l’hindouisme, le sikhisme ou le bouddhisme. Chaque être y est responsable de son karma, et donc de sa sortie du samsara ou cycle de réincarnations.

Les premières références au karma auraient pour origine les Upanishads.

Le concept de karma peut également être retrouvé dans les mouvements ésotériques occidentaux, comme le mouvement de la Rose-Croix ou la Théosophie.

Le concept de karma peut plaire aux Occidentaux religieux ou spiritualistes. Le fait que la vertu soit récompensée au contraire du péché, n’est pas si éloigné des croyances chrétiennes et peut sembler plus logique que le concept de damnation éternelle. De même la notion de mauvais karma accumulé n’est pas si éloignée de la notion de péché originel.

Le Docteur LEFEBURE, médecin et chercheur français, compare les mécanismes mis en jeu dans le karma au fonctionnement du cœur :
« Nous devons faire l’effort volontaire de donner, le retour se fait passivement par ce que la philosophie hindoue appelle le karma. De même travaille le cœur, seulement comme une pompe refoulante et non aspirante et refoulante, et c’est la force du sang lancé qui pousse celui qui est devant, provoquant le retour au cœur par le circuit de la circulation, tout comme nous n’avons pas à prendre conscience du détail des mécanismes du karma qui nous ramènerait à coup sûr sur les conséquences de nos actes. » (voir : Univers énergie phosphénique n°2)

Le yoga des bonnes actions (ou karma yoga) constitue un moyen évident de ne pas accumuler du mauvais karma. Néanmoins, il se doit d’être accompagné de bonnes intentions. Les différentes traditions hindouistes ou bouddhistes définissent la méditation et le travail sur soi comme salvateurs. Ces techniques initiatiques se proposent d’aider les individus à échapper au cycle des réincarnations en se débarrassant du mauvais karma.

C’est ainsi que le Dr LEFEBURE, un médecin et chercheur français a élaboré ce qu’il appelle un « yoga scientifiquement amélioré » : le Phosphénisme.

En particulier, il a inventé le Gyrascope, un appareil basé principalement sur les moulins à prière des Tibétains mais aussi sur les danses rotatoires des derviches tourneurs. Le Gyrascope permet une sorte de centrifugation de l’âme par la méditation gyrascopique. Dans une centrifugeuse, les éléments lourds s’accumulent à la périphérie, alors qu’en réaction, les éléments les plus légers se retrouvent concentrés au centre de l’appareil. Le Gyrascope a une action similaire sur les pensées de l’individu, rejetant avec force les plus lourdes et concentrant les plus subtiles. Un puissant effet d’épuration de la conscience est ainsi produit, constituant un moyen d’échapper à la loi du karma.

La méditation gyrascopique touche les couches les plus profondes du psychisme de l’individu, au contraire de la psychanalyse qui n’en affecte que les couches superficielles.

Les techniques initiatiques n’ont rien à voir avec la psychanalyse. En effet, cette dernière se focalise sur ce qui est pathologique. Or, il est nettement plus intéressant de faire venir à la conscience quelque chose de plus élevé. Une personne amoureuse voit « la vie en rose » et ne pense plus à ses problèmes. Ce processus est salvateur. L’esprit a une direction positive ce qui engendre un état de conscience plus élevé.

À l’inverse, la focalisation sur une idée noire engendre un état de conscience négatif qui, à la longue se transforme en dépression. Grâce aux techniques phosphéniques, vous retrouvez le chemin des rêves, un processus salvateur et transcendant.

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RESPIRATION et PHOSPHÉNISME

RESPIRATION ET PHOSPHÉNISME

Le Phosphénisme envisage les effets de la respiration rythmée.

RESPIRATION

Respirer, c’est vivre ! La respiration est l’une de nos fonctions vitales les plus importantes. C’est elle qui oxygène le sang et par conséquent le cerveau. Or nous pouvons placer notre respiration sous contrôle conscient. Une respiration ample et détendue apporte de grands bienfaits au corps et à l’esprit. Elle permet de ralentir le rythme cardiaque, de mieux oxygéner le sang, d’accentuer les échanges cellulaires. Sur le plan mental, elle calme l’esprit, rend maître de ses émotions, accentue la concentration.

Le contrôle de la respiration remonte à des millénaires. L’un des huit principes du yoga de Patanjali est le pranayama, du sanscrit prâna « le souffle » et yama « maîtrise ». Les exercices de pranayama permettent d’envoyer de plus en plus de prâna dans le cerveau pour s’assurer une maîtrise toujours plus grande du mental.

C’est à la lumière des découvertes en physiologie cérébrale de Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, que nous envisageons les effets de la respiration rythmée. Grâce à l’utilisation systématique des phosphènes, Le Dr LEFEBURE a mis au point un protocole d’exploration du cerveau : la cervoscopie qui lui a permis de mesurer précisément l’impact sur le cerveau des exercices de respiration, créant ainsi un yoga scientifiquement amélioré : le Phosphénisme.

Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Ils peuvent être provoqués par de courtes fixations de sources lumineuses.
Le Dr LEFEBURE a montré que le phosphène était un retournement vers l’intérieur du sens de la vue, de même que l’acouphène est un retournement vers l’intérieur du sens de l’audition. En fait, à chaque sens physique correspond un sens intérieur, le tout formant un second système sensoriel : le système phénique. Le mélange de la pensée avec un phène est l’exercice de base du Phosphénisme et constitue vraisemblablement le véritable sens du Pratyahara ou retournement de l’activité sensorielle vers l’intérieur. Il existe aussi un phène de la respiration, ou pneumophène, que l’on stimule en maintenant une « légère soif d’air ».

Dans son ouvrage, La respiration rythmique et la concentration mentale, 1966, le Dr LEFEBURE note que la fonction respiratoire est celle qui nous met en contact avec l’extérieur de façon permanente. D’ailleurs, notre rythme respiratoire se modifie sans cesse en fonction du milieu : lent et régulier pendant notre sommeil, il s’accélère sous l’effet de nos émotions et, dans certains cas, il peut même s’arrêter complètement, sous l’effet d’une mauvaise nouvelle. La deuxième remarque importante, c’est que : « de toutes les fonctions de notre vie végétative, une seule obéit à notre volonté, c’est la respiration ». Ainsi, la fonction respiratoire établit un lien entre l’extérieur et notre vie psychique.
Insistant sur l’importance du rythme, il a montré que le rythme amplifiait la pensée : « la respiration rythmique est l’état physiologique le plus favorable à certaines activités de la pensée ». En synchronisant le rythme de la pensée et celui de la respiration, on obtient un transfert de l’énergie physique en énergie psychique.

En tant que médecin, le Dr LEFEBURE s’est d’abord intéressé aux effets de cette énergie psychique sur la maladie. Il relate d’ailleurs un cas de guérison de sclérose en plaques par cette méthode. Mais très vite, il s’intéresse aux effets initiatiques de la respiration rythmée. Si le phosphène associé à une pensée donne à celle-ci une intensité remarquable, il en est de même pour la respiration rythmée qui nourrit la pensée de prâna, lui donnant un éclat, une densité inégalés.
La cervoscopie et la synchrophonie ont permis au Dr LEFEBURE  de découvrir l’importance du rythme de deux secondes pour l’éveil des facultés supérieures : intellectuelles, morales, psychiques et spirituelles.

Exercices de respiration rythmée : la respiration carrée

Réglez votre métronome sur 60, c’est-à-dire une pulsation par seconde.
Faites un phosphène.
Inspiration sur 4 secondes.
Rétention poumons pleins pendant 4 secondes.
Expiration sur 4 secondes.
Rétention poumons vides pendant 4 secondes.
Continuez le cycle ainsi jusqu’à l’extinction du phosphène (trois minutes environ).
Refaites un phosphène et reprenez le cycle au début.
Visualisez un point lumineux qui tourne dans vos poumons pendant les phases de rétention.
Ce chiffre de 4 secondes n’est donné qu’à titre indicatif, d’autres valeurs pouvant être utilisées. L’important est la régularité précise des phases.

La respiration circulaire

Similaire à la respiration carrée, elle s’en distingue par la disparition des phases de rétention avec un débit variable lors de l’inspiration et de l’expiration. C’est une sorte de respiration carrée dont les angles auraient été arrondis.
Réglez votre métronome sur 60, c’est-à-dire une pulsation par seconde.
Faites un phosphène.
Inspirez pendant 4 secondes en commençant doucement puis en augmentant progressivement le débit.
Continuez à inspirer 4 secondes, mais en réduisant progressivement le débit jusqu’au point où vous n’inspirez quasiment plus.
Expirez 4 secondes en commençant doucement puis en augmentant progressivement le débit.
Continuez à expirer 4 secondes, mais en réduisant progressivement le débit jusqu’au point où vous n’expirez quasiment plus.
Durant la respiration, visualisez un point lumineux qui tourne.
Continuez le cycle ainsi jusqu’à l’extinction du phosphène (trois minutes environ).
Refaites un phosphène et reprenez le cycle au début.
Le chiffre de 4 secondes n’est donné qu’à titre indicatif. Avec un peu d’entraînement on peut faire 6-8-10-12 et même bien plus.

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ALEPH et PHOSPHÉNISME

ALEPH ET PHOSPHÉNISME

Ce symbole est d’une importance majeure dans la Kabbale. Sa méditation et les connaissances du Phosphénisme, nous ouvrent les clefs de l’initiation et de la cosmologie.

À lui seul, il résume les enseignements nécessaires à l’initiation et à la connaissance de Dieu.

Aleph est le symbole de l’unité, du principe, par cela de la puissance, de la continuité, de la stabilité, de l’équanimité. C’est aussi le centre spirituel d’où rayonne la pensée, en établissant un lien entre les mondes supérieurs et inférieurs par le Vav (barre transversale) qui relie les deux Yod (supérieur et inférieur). Par sa valeur 1, il est l’emblème du Père Manifesté qui est derrière toute Manifestation (Le 0, Le Père caché ou non manifesté, et dans lequel tout retournera, L’infini, le Parabrahman, L’Aïn, évidemment dans notre système patriarcal dont est issu la kabbale actuelle).

Le 1 surgit du néant (Aïn) en maintenant son silence (lettre muette), il est la plénitude du vide du néant. À partir du mouvement de 1 peut jaillir l’univers. L’écriture pleine d’Aleph (Aleph-Lamed-Pé), révèle la valeur 111, (trois fois 1 ou tri unité, trinité) ce nombre conforte l’unité car c’est la valeur numérique de l’expression « Eh’ad Hou Elokim » : Dieu est Un. Il est Un sur les 3 plans (Spirituel, psychique, matériel).

Le Aleph est composé de trois parties :

En haut, un Yod à l’endroit, en bas un Yod à l’envers, un Vav pour réunir ces deux lettres. On remarque immédiatement un rapport de symétrie et d’inversion entre ces deux Yod.

Le Yod d’en Haut, représente la Réalité au delà de la nature, le monde spirituel abstrait, pur. Le ciel antérieur du tao, le plan du Vajra…
Le Yod d’en Bas, est la réplique du monde d’en haut, mais inversé. Dans le monde d’en bas, je reconnais le monde d’en haut et ses lois, par l’enseignement des homologies et de l’inversion. Le ciel postérieur, le plan de la matrice.

Le yod d’en haut par sa pointe regarde le monde spirituel. Le Yod d’en bas fait exactement l’inverse. Les Eaux d’en Haut se reflètent dans les Eaux d’en Bas.

Les deux cotés symétriques sont séparés par la dualité de l’homme. Mais ce Vav ne fait pas que séparer, il réunit et permet la communication entre le spirituel et le matériel qui finalement sont le reflet l’un de l’autre et ne fond qu’un (le Aleph). Le Vav nous demande de gravir les six cieux (valeur = 6) pour atteindre le 7ème ciel (le Yod d’en haut). La ligne diagonale – symbole de la lettre Vav = 6 – est l’élément qui brise la symétrie des cohérences, pour provoquer le mouvement qui engendre la vie. Nous pouvons y voir aussi l’union de nos deux hémisphères cérébraux dont l’un est plus orienté vers le matériel (cerveau gauche) et l’autre vers le spirituel (cerveau droit où se trouverait le centre de connexion avec Dieu).

Il n’y a jamais eu dualité. Le spirituel et le matériel sont unis par la TORAH ou TORA, ROTA (Rotation), ROUE, mais aussi la LOI, LE DHARMA, qui est aussi une ROUE (CHAKRA). Ainsi nos hémisphère cérébraux ne sont pas opposés, mais complémentaires. La méditation gyrascopique ou le balancement du point de concentration (le Yod) d’un hémisphère à l’autre permet l’équilibre interhémisphérique qui produit le développement de capacités supérieures.

Aleph est une lettre qui peut-être retournée. Elle pivote sur elle-même et peut donc avoir un mouvement de giration. Le Aleph représente alors la spirale, la rotation. Une galaxie spirale à deux bras (d’ailleurs Yod représente la main de Dieu, le germe, le point de concentration tourbillonnant).

Aleph, comprend en lui-même Dieu, Le Divin EL ou Aleph Lamed.

Cette composition attache le Aleph au Tétragramme car les trois lettres yod, vav, yodtotalisent 26, valeur du nom de Dieu. Il est donc le tétragramme, Le Nom Divin condensé en une seule lettre. Cet « Ami », ce « Maître » est donc Dieu, cette lettre est la manifestation de Dieu.

Dieu est exprimé par la Giration, la spirale, la rotation tant dans le monde matériel que dans le monde spirituel.

Aleister Crowley nous éclaire sur le graphique du Aleph :

« Aleph à la forme d’un svastika, symboliquement Aleph, le bœuf comme tel démontre la terrible force des spirituels mouvements tourbillonnants dans le Plan matériel. »

Aleph est associé à l’élément Éther ou Akasha d’où sont sortis tous les autres éléments (Air, Feu, Eau, Terre), et il se visualise dans certaines écoles au niveau de la gorge (chakra vishudda l’Éther).

L’Éther contient en lui, une force tourbillonnante. Les chakras du corps sont donc des centres éthériques animés d’un mouvement de rotation.

Les 2 yod établissent un lien entre les cieux et la terre, signalé par le vav symbolisant ici l’homme avec un penchant spirituel. Tout comme nos hémisphères cérébraux semblent séparés, alors qu’ils sont réellement unis. Leur développement simultané permet d’être cet homme avec un penchant spirituel du fait d’une création d’un circuit neurologique permettant le clonus de pensée nommée Koundalini.

L’homme au penchant spirituel est animé de mouvements tourbillonnaires. Il danse sur Lui-Même. Cet Homme Universel que représente le Aleph est l’Adam Kadmon, pris dans sa danse de giration.

Origine du tracé :

En écriture bâtonnée, nous ne pouvons constater que sa ressemblance avec le svastika ou roue solaire, et avec une galaxie à deux bras.

Aleph : représente la face d’une vache ou d’un autre animal fort ; autrement dit, la force.

 

Le tracé de cette lettre (araméen) correspond à une tête de bœuf avec ses cornes. Pour ma part cette ressemblance ne me frappe pas, et l’on pourrait y associer tout aussi bien une tête de bélier Les cornes sont reliées au symbolisme de la spirale (surtout les cornes des béliers qui sont un symbole solaire). Le taureau indique l’idée de force, de puissance de l’influence que l’instructeur introduit dans l’élève. C’est la puissance de la giration, de son magnétisme.

Le taureau, c’est aussi l’image du Dieu mâle, c’est EL le Dieu Taureau. Le taureau représente la puissance sexuelle de la génération, le phallus que venaient toucher les fidèles de la gente féminine pour une bonne fécondation, la fertilité. Ce sont les danses circulaires autour des pierres levées, tantôt lentes, tantôt rapides, qui symbolisent l’union des principes mâles et femelles, le coït. Nous pouvons y voir le fait que la force tourbillonnante ou circulaire est une expression de la force sexuelle. Elle s’élève en tourbillonnant du chakra de base (muladhara ou point hui-yin). Lors de pratiques tantriques ou taoïstes, la circulation de l’énergie décrit une boucle dans les partenaires (orbite microcosmique) et passe de l’un à l’autre. On peut aussi se représenter des tourbillons qui entourent le couple dans la position yab-yum ou du Dieu et de la Déesse. Cela pourrait faire l’objet d’enseignements liés à la sexualité, une autre façon de faire des exercices phosphéniques. La force sexuelle est alors mobilisée, et un couple tao ou tantra-phosphénique pourrait profiter de cette stimulation de la force du serpent pour des méditations gyroscopiques spiralées ou circulaires.

Mais, revenons au symbole.

Est censé symboliser une vache et donc un bœuf.

Le bœuf symbolise la puissance pacifique et le calme. Il est l’image de l’instructeur qui trace un à un les sillons du savoir (ou les sillons d’une nouvelle structure neuronale), symbolisés par les lignes de caractères de la Torah, dans l’esprit de son élève pour le préparer à recevoir la connaissance.

Mais cette signification de bœuf et taureau n’est pas acceptée par tous les rabbins. Cette signification serait fausse pour l’origine du mot bœuf.

Il faudrait plutôt utiliser le sens qui correspond à l’Ami, au Maître (Alouph).

Aleph, est donc le mouvement de Rotation, de giration que nous donne le Maître, l’Ami. Pour nous rapprocher de Dieu, nous devons développer en nous ce mouvement dans notre corps et notre pensée.

Dans la Torah, quand le aleph est écrit en minuscule, il représente l’humilité et appelle à la téchouva (repentir). C’est ce que produit en nous la pratique de la méditation gyrascopique.

Revoyons l’orthographe de la lettre. Avec – Aleph – le monde des créations, des anges et des principes. C’est la pulsation Divine qui anime l’être en puissance d’être et de devenir. Avec – Lamed – le monde de la formation, de l’incarnation, des réalisations. Il s’élance vers le ciel pour demander une aide à sa survie, qui lui sera donnée par le sceau qu’est – Aleph – C’est l’action au sein de la vie. Avec – Pé final – c’est le monde de l’action physique et charnel. Le monde matériel et celui de la vie complète. Il s’enfonce pour nous indiquer cette matière composant le mouvement organique, qu’est le Lamed. – Pé final – Est l’énergie du corps vivant.

Cette énergie du corps vivant est animée de mouvements tourbillonnaires, rotationnels, tout comme le spin des électrons.

Ainsi vu – Aleph – est bien le symbole du commencement et de la fin. Tout comme le symbole de l’infini est deux alpha réunis ensemble.

Nous voyons dans sa forme ou son dessin, ou encore son schèma, les différentes échelles de la création, avec le haut, le centre et le bas. De plus ; Dans cet graphie de – Aleph – est contenue le nom Divin – El – Contraction du nom Divin – Elohim – Dieu qui va présider à toute la création. La lettre restante est le – Pé – en tant qu’initiale du mot – Peh(Pé-Hé) = Bouche – Vu comme cela – Aleph – pourrait se lire – El Péh = Bouche Divine – Soit : Le verbe Divin par lequel se fera la création.

Aleph – Est la pulsation Divine qui anime – Lamed – l’action organique et – Pé final – l’énergie d’un corps vivant. Oui mais si – Aleph – en tant que pulsation Divine, anime la vie pour en faire une existence ; Il n’est ni la vie, ni l’existence. En tant que – Un – Aleph – anime notre énergie, la féconde, et la rend fécondante. Maintenant si à la graphie de – Aleph – nous ajoutons un – Vav = la Fécondation; – Aleph – devient – Alouph (Aleph-Lamed-Vav-Pé) – qui se traduit par – Chef de tribu – Maître – Dominateur – qui sont aussi quelques dénominations du Saint.

Le chef, le Maître spirituel est bel et bien celui qui nous féconde par son influence spirituelle en éveillant en nous par l’initiation les mouvements tourbillonnaires de nos centres.

Il est aussi celui qui projette cette influence la plus forte sur le groupe, et que l’on désigne alors comme chef des mouvements : soufi, derviches ou zoroastrien.
En changeant la ponctuation – Aleph – devient – Ilouph = Instruire – Eduquer – qui sont une des fonctions de – Aleph – Ainsi ; est-il dit que le Saint est nommé – Alouph – parce qu’il est la force dominante du maître. Guide de l’homme qu’il instruit, éduque, en lui enseignant la sagesse. Cette sagesse passe par la transmission des rythmes, qui est la Sagesse de Dieu.

Par : Frédéric T. chercheur en neurosciences

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RELAXATION PROFONDE ET PHOSPHÉNISME

RELAXATION PROFONDE ET PHOSPHÉNISME

La relaxation peut être approfondie par l’Alternophone et l’adjonction d’un phosphène.

RELAXATION

Depuis les années 60, la recherche médicale a démontré la forte corrélation entre le stress et la santé physique et émotionnelle. La méditation fut l’une des premières techniques dont l’influence sur le stress a pu être mesurée. Dans les années 70, les techniques de relaxation sont devenues des best-sellers. En 1975, The Relaxation Response, l’ouvrage d’Herbert Benson et de Miriam Klipper de l’université de Harvard, a popularisé la pratique de la méditation aux États-Unis.

Cet engouement s’est accentué dans les années 80, comme le souligne notamment un article paru dans le New York Times en 1986. Le nombre de personnes pratiquant la relaxation augmenta fortement. La médecine conventionnelle adopta le concept de relaxation et des médecins se mirent à recommander l’utilisation de techniques de relaxation à leurs patients. Ces dernières font partie intégrante des médecines douces, et six thérapies douces sur dix sont basées sur la relaxation.

La relaxation peut être utilisée pour les raisons suivantes, parmi d’autres :
– Contrôle de la colère
– Réduction de l’anxiété
– Santé cardiaque
– Dépression
– Santé générale
– Maux de tête, migraine
– Hypertension
– Stimulation du système immunitaire
– Insomnie
– Réduction de la douleur
– Réduction du stress

Parmi les différentes techniques, on peut trouver :
– Le biofeedback
– Les exercices de respiration
– L’homéopathie
– Le rire et l’humour
– La musique
– Les massages
– La méditation
– La prière
– La réflexologie
– L’autohypnose
– Les visualisations
– Le yoga

Cela constitue un grand nombre de techniques potentiellement utilisables, et il peut être difficile de s’y retrouver.

Toutefois, il existe une technique simple, bien plus puissante que toutes celles qui sont énumérées ci-dessus, et bien plus économique pour lutter contre le stress puisqu’une simple ampoule peut faire l’affaire.
De plus, cette technique ne demande pas l’intervention d’un praticien. Vous pouvez la pratiquer chez vous à votre convenance.

Cette technique a été développée par un médecin français, le Docteur Francis Lefebure. En effet, Le Docteur Lefebure a découvert un moyen de mesurer l’action des techniques de relaxation sur le cerveau, et d’évaluer ainsi, de façon objective, la qualité des techniques proposées. C’est en utilisant les phosphènes de manière systématique que le Docteur Lefebure a pu analyser l’impact des techniques de relaxation sur le cerveau, et développer une méthode particulière.
Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Les phosphènes peuvent être produits par de courtes fixations de sources lumineuses.

La simple production d’un phosphène est déjà relaxante, les pêcheurs à la ligne en sont un bon exemple. En effet, ils passent de nombreuses heures à fixer le bouchon des yeux, et donc à faire des phosphènes grâce à la réflexion du soleil ou du ciel lumineux sur l’eau. De nombreux pêcheurs indiquent que leur activité leur apporte une relaxation qu’ils n’arrivent pas à trouver ailleurs. On observera que la seule présence du phosphène favorise le calme mental. Elle est donc reposante.

On sait, depuis 1950, que la lumière a une action positive sur la production hormonale. De nos jours, elle est utilisée couramment pour traiter les patients atteints de dépression chronique. La lumière a une influence majeure sur la production de mélatonine, l’hormone du sommeil.

Au cours de ses recherches, le Docteur Lefebure a découvert les propriétés pédagogiques des phosphènes, et mis au point la méthode du Mixage Phosphénique.
Cette technique est très simple à réaliser, car il suffit de penser pendant la présence du phosphène. Ainsi, en plus des propriétés relaxantes des phosphènes, on peut joindre l’utile à l’agréable et charger ses pensées en énergie tout en se relaxant. Le Mixage Phosphénique a une action efficace sur l’attention, la concentration, la mémoire, l’esprit d’initiative, la créativité et l’intelligence (par une augmentation des associations d’idées).

Grâce aux phosphènes, le Dr Lefebure a mis en évidence certains rythmes cérébraux inconnus jusqu’alors. Ces découvertes sur la rythmicité du fonctionnement cérébral lui ont permis de mettre au point un appareil de stimulation cérébrale qui a remporté le Prix du concours Lépine : l’Alternophone.

L’Alternophone peut être utilisé pour la relaxation, mais aussi pour l’activation cérébrale ou le traitement des insomnies.
Basé sur l’audition alternative (un son entendu alternativement dans l’oreille droite, puis la gauche), l’Alternophonie est une technique de relaxation surprenante d’efficacité, apportant un bien-être évident dès la première séance d’utilisation. Après environ un mois d’utilisation, à raison de quinze à soixante minutes par jour, cette sensation de bien-être persiste même entre les séances. Certains cas de dépression ou des tendances suicidaires ont pu être corrigés de manière permanente. L’appareil est aussi extrêmement efficace dans le traitement des insomnies. Pour ceux qui désirent faire un simple essai, le CD Synchrophonie est une manière abordable et efficace de tester la méthode.

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