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PNL et PHOSPHÉNISME

PNL ET PHOSPHÉNISME

Le concept clé de la PNL est la modélisation. Grâce à elle, on peut installer un nouveau comportement de la même manière qu’on installe un nouveau programme sur un ordinateur.

PNL

La programmation neurolinguistique vient des États-Unis. Fondée dans les années 70 par John Grinder, professeur de linguistique et Richard Bandler, étudiant en mathématiques, la PNL offre un ensemble de modèles qui permettent de décrire l’activité humaine et d’opérer des changements durables et profonds. Ce qui frappe, c’est son caractère universel : sorte de mode d’emploi du cerveau, elle trouve des applications dans l’entreprise, à l’école, à la maison. Très pragmatique, elle permet aux sportifs de haut niveau d’améliorer leurs performances, aux parents d’éduquer leurs enfants, à l’entreprise de former son personnel à la communication, au négoce, à l’excellence.

L’homme agit à partir d’une représentation qu’il se fait du monde et non à partir de propriétés objectives de celui-ci : « La carte n’est pas le territoire ».
Cette phrase souvent citée d’Alfred Korzybski renvoie au fait que chacun se fabrique une représentation subjective du monde qu’il prend pour la réalité. En effet, nos cinq sens peuvent emmagasiner des millions d’informations à la fois alors que, consciemment, nous ne pouvons en traiter que 7 en même temps. Pour compenser, le cerveau filtre les messages sensoriels :  Il les élimine, les déforme, ou bien il opère une généralisation, ceci étant fonction de la langue qu’on parle, des souvenirs qu’on a, des croyances, des valeurs qu’on a adoptées.

Or, cette représentation interne que nous nous faisons à un moment donné est responsable de changements physiologiques, ce qui a une incidence sur notre comportement. Les modèles proposés par la PNL nous permettent d’en prendre conscience, de modifier nos représentations et les réponses que celles-ci déclenchent. Ils nous rendent aussi les représentations des autres plus compréhensibles.

Le concept-clé de la PNL est la modélisation. Grâce à elle, on peut installer un nouveau comportement de la même manière qu’on installe un nouveau programme sur un ordinateur. La PNL est d’ailleurs née de la modélisation de thérapeutes hors du commun comme Milton Erickson. Bandler et Grinder ont observé ses pratiques ; ils en ont extrait les principes essentiels puis ils ont construit un modèle permettant de reproduire efficacement les comportements observés.

Dans le domaine de l’apprentissage, il suffit d’observer les stratégies adoptées par les élèves brillants et de les modéliser. C’est ainsi que, par exemple, les élèves qui n’ont pas de problèmes en orthographe ont découvert incidemment qu’il valait mieux stocker les mots comme des images plutôt que comme des sons. Or, les images remémorées se trouvent pour la plupart d’entre nous en haut à gauche. Si le mot a été stocké au bon endroit, on le retrouve facilement le moment venu.

Or, un médecin français, Francis LEFEBURE, avait déjà apporté des solutions tout à fait originales au problème de l’apprentissage et notamment à celui de la dysorthographie. Dès 1963, il publiait Le Mixage Phosphénique en pédagogie, un ouvrage qui montre l’incidence de la lumière sur les processus mentaux. En fixant assez brièvement une source lumineuse, on obtient un phosphène, c’est-à-dire une sensation lumineuse qui persiste plusieurs minutes. L’apprentissage réalisé en présence de ce phosphène gagne en efficacité. En effet, le phosphène canalise l’attention sur le sujet étudié tout en favorisant les associations d’idées. De plus, il stimule toutes les mémoires. L’orthographe est la traduction visuelle d’un son. Par l’écriture, le mot acquiert une dimension kinesthésique. Or, la présence du phosphène stimule ces trois canaux sensoriels.

EXERCICE : MÉMORISER L’ORTHOGRAPHE D’UN MOT

Observez le mot dont vous voulez mémoriser l’orthographe.
Faites un phosphène en fixant la lampe phosphénique pendant trente secondes.
Fermez les yeux ou mettez un bandeau oculaire.
Projetez le mot ainsi que votre phosphène en haut à gauche pour le stocker dans le visuel remémoré.
Écrivez ce mot plusieurs fois sous phosphène.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ». 

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INSOMNIE et PHOSPHÉNISME

INSOMNIE ET PHOSPHÉNISME

Certains types d’insomnie peuvent être traités de manière efficace par la pratique du Phosphénisme.

INSOMNIE

L’insomnie est un trouble du sommeil caractérisé par l’impossibilité de dormir ou de rester endormi la nuit pendant une période raisonnable. L’insomnie entraîne généralement une somnolence durant la journée. Certains sujets décrivent les symptômes de l’insomnie de la manière suivante : « On a l’impression de n’être jamais vraiment endormi, de n’être jamais vraiment éveillé ».

Certaines insomnies, celles à caractère psychologique en particulier, peuvent être traitées de manière efficace par la pratique du Phosphénisme. Les insomnies produites par des causes physiques (apnée du sommeil, polyurie nocturne) relèvent d’autres moyens.

Les principales causes d’insomnie pouvant être traitées par la pratique du Phosphénisme sont :

– le stress
– l’anxiété
– la peur
– les chocs psychologiques
– les décalages horaires. Pour ceux qui changent régulièrement de fuseaux horaires, le cycle circadien n’est plus en accord avec les rythmes biologiques. Le décalage des périodes de sommeil peut provoquer des insomnies.
– le travail par roulement
– la parasomnie liée à une réponse physique aux rêves
– les effets secondaires de certains médicaments
– la consommation de produits stimulants
– certaines allergies alimentaires
– la dépendance aux somnifères
– Le manque d’exercice
– la déshydratation. La déshydratation concentre les toxines et les stimulants dans l’organisme, pouvant engendrer des cas d’insomnie. L’absorbtion de deux verres d’eau peut contribuer à l’endormissement dans un délai d’une heure ou deux.
– la perte du sommeil due à l’âge. La capacité à dormir pendant de longues périodes se perd avec l’âge, bien que le temps nécessaire de sommeil reste inchangé.

Les effets de la pratique du Phosphénisme sur le sommeil.

Le principal effet bénéfique du Phosphénisme sur le sommeil provient d’une régulation de l’influx nerveux. En effet, les phosphènes sont de puissants régulateurs de l’influx nerveux.

On sait depuis les années 1950 que la lumière a une très grande influence sur les fonctions hormonales, par l’intermédiaire de l’hypophyse, et, récemment, des chercheurs ont utilisé l’action structurante de la lumière sur le système nerveux sur des dépressifs chroniques. En effet, ces chercheurs se sont aperçus que, dans certaines formes de dépression, les rechutes les plus graves surviennent en période d’automne, époque où la luminosité est décroissante. Dans certains hôpitaux, les dépressifs chroniques sont placés sous de fortes lampes pouvant produire au moins 10 000 lux.

La lumière -et les phosphènes en particulier- ont une influence majeure sur la production de mélatonine. Ce qui explique le rajeunissement cérébral que constatent toutes les personnes qui pratiquent le Phosphénisme.

Cette production de mélatonine est 100 % naturelle, puisqu’elle est issue d’une de nos fonctions cérébrales, sa production étant simplement activée par les phosphènes. Voilà qui peut constituer un sérieux palliatif aux substituts chimiques.

La S.A.D. (Dépression Affective Saisonnière), très répandue dans les pays nordiques en raison de la longueur extrême des nuits, a poussé médecins et chercheurs à trouver une alternative aux médicaments pour combattre ce problème. La lumière est également utilisée comme synchronisateur permettant de régulariser des rythmes du sommeil complètement décalés. Aujourd’hui, le monde médical est unanime pour relever tous les bienfaits que peut apporter l’exposition à des lampes qui reconstituent la lumière du jour.

Mais, pourquoi s’arrêter à la simple utilisation de l’action de la lumière sur la production hormonale ? L’efficacité de la luminothérapie peut être renforcée par la pratique du Mixage Phosphénique. Rien n’empêche, au cours de la séance, de fixer périodiquement une source lumineuse et de développer ainsi son attention, sa concentration, sa mémoire, son esprit d’initiative et sa créativité tout en bénéficiant de l’effet photothérapeutique de la lampe.

Les exercices phosphéniques appliqués pour faciliter l’endormissement et la récupération.

Les répercussions sur le sommeil de l’usage des phosphènes sont faciles à observer. Associer une pensée au phosphène aide à s’endormir. L’endormissement ne se produit jamais pendant la fixation de la lampe, mais toujours pendant la présence du phosphène. Le danger de se réveiller au matin avec la lampe allumée est donc évité.

Cette pratique aide à retrouver le sommeil ; elle a déjà ainsi guéri bien des insomnies. Après quelques jours d’entraînement, les rêves deviennent plus colorés, plus lumineux ; les images des rêves sont souvent plus grandes. Par exemple, si le sujet rêve d’une montagne, c’est la plus haute qu’il ait jamais vue. Le matin, il se réveille plus lucide, plus dynamique et toute la journée, il est empreint d’une joie intérieure.

EXERCICE : Mettez-vous à une distance de 1,50 à 2 m de la lampe et fixez-la 30 secondes. Si vous utilisez la Phosphenic Pocket Lamp, tenez-la à bout de bras en face de vous. Observez le phosphène 3 minutes environ jusqu’à la phase bleue. Rallumez votre lampe et recommencez la même opération plusieurs fois d’affilée.

POUR LES INSOMNIAQUES : L’exercice est le même que le précédent à ceci près que vous n’attendez pas la fin du phosphène. Dès que celui-ci vire au bleu, vous rallumez votre lampe. Le délai de 3 minutes est raccourci à 2 minutes environ et n’excède pas 2,5 minutes.

L’ALTERNOPHONE : la machine d’activation cérébrale inventée par le Dr LEFEBURE et basée sur le principe de l’audition alternative, peut être utilisée pour créer un état de relaxation, mais aussi pour faciliter l’endormissement. Le bourdonnement, au rythme de trois secondes par côté, permet d’atteindre un état d’hyper-relaxation, tandis que le rythme de quatre secondes par côté provoque l’endormissement. C’est un appareil excellent pour soulager les insomnies.

Ces différentes techniques sont très efficaces pour les cas d’insomnie cités plus haut.

Dans le cas des insomnies provoquées par la déshydratation, le manque d’exercice ou l’utilisation excessive de stimulants, le Mixage Phosphénique a pour effet secondaire d’encourager l’esprit d’initiative. Il incite à se prendre en main et à résoudre ses problèmes de manière volontaire, que ce soit la pratique régulière d’exercice physique, l’absorption d’eau au moment opportun ou le contrôle de sa consommation de produits stimulants.

L’insomnie n’est pas une fatalité, et les somnifères ne constituent certainement pas la seule solution à ces problèmes. L’utilisation de la lumière peut s’avérer très efficace grâce à sa profonde action régulatrice des rythmes biologiques.

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OVNI et PHOSPHÉNISME

OVNI ET PHOSPHÉNISME

Les OVNI (objets volants non identifiés) sont les phénomènes aériens perçus par des témoins ou enregistrés sur différents supports, et qui ne peuvent être identifiés. Il est impossible d’affirmer que tous ces phénomènes ont une même origine. Il n’y a absolument pas d’unité dans les témoignages car ils proviennent de sources différentes.

Ces observations inexpliquées peuvent avoir pour source :

– Des erreurs d’interprétation : on identifie à tort un objet comme un vaisseau extraterrestre. En général, ces objets sont : la planète Vénus, des météores, des nuages lenticulaires, des avions, des ballons-sondes, des lasers de boîte de nuit, etc.
– Des illusions d’optique : soleils doubles ou parhélies, mirages de chaleur, etc.
– Des hallucinations : le sujet perçoit, de manière pathologique, une image qui n’existe pas réellement.
– Des affabulations : le sujet ment de manière volontaire.
– Des faux souvenirs : le sujet imagine qu’il a vu un objet.
– Des phénomènes naturels rares : red sprites, blue jets, foudre en boule, etc.
– Des images mentales : le sujet a une vision qu’il interprète comme un objet volant.
– Des visiteurs venus d’une autre planète.

Les deux causes les plus mystérieuses nécessitent des explications supplémentaires.

1) Des visiteurs venus d’une autre planète

Bien que romanesque et attrayante, cette théorie est fort peu plausible. Tout d’abord, la théorie de la relativité ne permet pas d’envisager le voyage à des vitesses supérieures à celle de la lumière. Il faudrait donc des siècles pour voyager à travers le cosmos. Ensuite, il est étonnant que l’on n’ait pas retrouvé la moindre trace matérielle (objet ou artéfact) laissée par des voyageurs interstellaires alors que des milliers de personnes affirment avoir été kidnappées par des extra-terrestres, ou avoir vu des OVNIS atterrir.

La généralisation des téléphones portables équipés d’appareil photos devrait entraîner une recrudescence des observations d’OVNIS. Or, ce n’est pas le cas. Pour conclure, certains scientifiques comme le professeur Meesen ont pris l’initiative d’étudier les données des radars militaires et civils et de les recouper avec les observations d’OVNIS, en particulier durant les « grandes vagues d’OVNIS » comme celle qui eut lieu en Belgique en 1990. Ils n’ont découvert aucune corrélation entre les observations d’OVNIS et les échos non identifiés détectés par les radars.

Aucune de ces explications n’enterre complètement la théorie de visites extraterrestres, laquelle semble plutôt fantaisiste.

2) Des visions ou images mentales

Différentes des hallucinations ou autres phénomènes pathologiques, les images mentales ou visions restent mystérieuses aux yeux de la science actuelle. Les découvertes en physiologie cérébrale du Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, permettent de comprendre ces mécanismes de manière scientifique. Grâce à l’étude des phosphènes, le Docteur LEFEBURE a pu mettre en évidence certains mécanismes cérébraux responsables de la création des images mentales (visions hypnagogiques qui surviennent à l’endormissement, rêves, visions mystiques). Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement causées par la lumière stimulant la rétine.

Il a entrepris une étude complète du prodige solaire qui a eu lieu à Fatima (Portugal) le 13 octobre 1917. Parmi les témoignages, on peut citer la perception par de nombreux témoins d’une boule de lumière qui traversait le ciel ou encore la perception de petites boules de lumière qui tombaient du ciel comme des flocons de neige et disparaissaient au contact du sol ou dans les mains des personnes qui cherchaient à les attraper.

Le Docteur LEFEBURE estime que ces perceptions sont liées aux rythmes des phosphènes et il explique en détail ces phénomènes dans son livre : Phosphénisme, nouvelle explication de l’origine des religions.

« Le plus grand miracle de l’Église romaine a été le prodige solaire de Fatima qui s’est déroulé devant 70 000 personnes. Durant dix minutes, la foule a vu le soleil présenter des mouvements anormaux. Tout d’abord, il s’est mis à trembler, puis s’est obscurci. Ensuite, il a commencé à se balancer dans le ciel, à tournoyer sur lui-même, ses rayons tournant comme les rayons d’une roue, puis il a paru tomber sur la foule terrorisée et remonter dans le ciel. Et cela plusieurs fois de suite. De nombreuses personnes eurent des visions pendant ces dix minutes. Il pleuvait immédiatement avant. Or, après ce prodige, la boue du sentier et les vêtements furent miraculeusement séchés. Un lieutenant de vaisseau prit une photographie sur laquelle on constata la présence d’objets qui n’existaient pas physiquement. Un professeur de science, qui était à son balcon, dit : « J’ai vu, mais je ne me l’explique pas ». Un directeur de journal antireligieux repartit convaincu et écrivit des articles enthousiastes.

Or, il suffit de regrouper toutes les caractéristiques des phosphènes pour retrouver le grand miracle de Fatima : la foule croit voir des mouvements dans le soleil parce qu’elle le confond avec son phosphène. Le tremblement du soleil, c’est son rythme au sixième de seconde. Son obscurcissement, c’est le phosphène négatif qui se présente dès le début, au lieu de la fin, à cause de la brutalité du choc lumineux.

Les balancements du soleil, c’est le rythme de deux secondes du phosphène qui peut souvent se déclencher sans balancement de tête, car le Mixage suffit parfois à le provoquer. Sous l’effet d’autres exercices de Mixage, il arrive parfois que le phosphène se mette soit à tournoyer, soit à donner l’impression qu’il avance ou qu’il recule.

D’ailleurs ces divers mouvements du phosphène solaire se déclenchent encore plus facilement si, au lieu de regarder le soleil, on regarde un peu à côté, et si dans les instants qui précèdent, on pratique des balancements latéraux de la moitié supérieure du corps, tout en fixant le soleil.

La plus grande partie de la foule a perçu ces rythmes intensément, à cause de leur emballement par résonance télépathique. »

Photographie de phosphène (lueur diffuse) ou OVNI ?

La lueur diffuse, dernière phase du phosphène, présente des propriétés remarquables. Elle peut être photographiée et permet de voir dans l’obscurité les objets physiques qui la traversent. Elle a une importance capitale dans la production de visions. La lueur diffuse apparaît comme un nuage blanchâtre aux contours peu définis. D’après les voyants, c’est dans ce nuage qu’apparaissent les visions ou « flashes » de voyance. C’est aussi ce que rapportèrent les enfants bergers de Fatima. La « Dame » leur est apparue dans un nuage ressemblant à une fumée blanche.

Dans L’initiation de Pietro, le Docteur LEFEBURE fait un rapprochement entre les phénomènes phosphéniques et les OVNIS.

« De plus en plus nombreuses sont les personnes qui croient que les faits extraordinaires de Fatima doivent être attribués aux soucoupes volantes. Il se trouve même des prêtres pour prétendre que la Sainte-Vierge a utilisé une soucoupe volante pour se manifester.
Il est tout d’abord à remarquer que la présence de soucoupes volantes à Fatima, soucoupes considérées comme des vaisseaux extra-terrestres, ne changerait rien à notre point de vue : que ce soit la Sainte-Vierge, une soucoupe volante ou une force cérébrale humaine qui ait été le moteur principal du prodige solaire et des faits annexes, le point important pour nous est que le lien entre la source originelle du phénomène, et la conscience humaine a été la substance phosphénique engendrée par la fixation du soleil.

Mais il faut reconnaître que l’on classe sous le vocable de soucoupe volante des phénomènes très disparates, parmi lesquels se trouvent peut-être plusieurs phénomènes inconnus de nature différente.

Or, nous sommes obligés de reconnaître certaines ressemblances entre des descriptions de soucoupes volantes et ce que nous connaissons de la substance phosphénique.

Par exemple : « Cet objet, qui pouvait avoir de 25 à 30 mètres de diamètre, se balançait dans les airs, et tout en oscillant venait droit sur nous, dans un silence absolu. » Des policiers accourus constatèrent que « la chose qui planait à une centaine de mètres au-dessus d’eux se balançait ». Plusieurs autres témoins qui ne s’étaient pas concertés l’ont vu se diriger vers eux, « en tournoyant et voltigeant comme une feuille qui tombe doucement d’un arbre. » Enfin, la campagne environnante se teinta de rouge vif et les murs blancs de la ferme s’empourprèrent.

On ne peut nier que cette description ressemble fort, en plus petit, à celle du soleil de Fatima : mouvements tourbillonnaires et balancements, lumière colorée au sol.

On peut donc se demander si certains phénomènes classés comme soucoupes volantes ne sont pas en réalité des nuages de substance phosphénique. »
Les explications du Docteur LEFEBURE, appliquées aux OVNIS, rejoignent celles de certains auteurs comme Bertrand Méheust qui parle de merveilleux technologique ou comme C.G. Jung qui parle de mythe moderne. En effet, les visions de chariots de feu volants ou d’anges aux ailes blanches sont autant de symboles du voyage et de la communication entre les plans. Un point de vue moderne substitue des vaisseaux spatiaux à ce genre d’images, et ces visions de soucoupes volantes ne sont-elles pas aussi des métaphores du voyage entre les plans spirituels, le ciel, et le plan matériel ?

Epérience : exercice avec la lueur diffuse

Faites un phosphène en fixant la lampe phosphénique pendant 30 secondes.
Mettez un bandeau oculaire.
Observez les différentes couleurs du phosphène jusqu’à son extinction.
Au bout d’un quart d’heure environ apparaît la lueur diffuse sous la forme d’un nuage blanchâtre aux contours mal définis. Concentrez votre attention sur un détail du nuage. Celui-ci va devenir plus net, plus lumineux et il va subir une expansion. Si vous restez concentré sur un détail de la même région, vous serez probablement surpris par l’apparition d’une image très nette et très brève.
Ce nuage, appelé lueur diffuse par le Dr Lefebure, se perçoit très bien les yeux ouverts et il est facilement transmissible par télépathie…

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INFLUENCE À DISTANCE et PHOSPHÉNISME

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L’influence à distance ne peut agir sur une personne que si l’on entre dans sa structure mentale, dans ses schémas de pensée.

PEUT-ON INFLUENCER QUELQU’UN À DISTANCE ?

En théorie non, mais en pratique oui, car la nature humaine est faible. On ne peut agir sur une personne que si l’on entre dans sa structure mentale, dans ses schémas de pensée. Lorsqu’on est près d’une autre personne, les champs énergétiques s’interpénètrent tout en conservant leur intégrité : ils peuvent se séparer.

Il est donc IMPOSSIBLE d’agir sur quelqu’un, sauf si celui-ci croit en la possibilité d’une influence.

L’envoûteur est celui qui crée une brèche en introduisant le doute dans le psychisme. Il convient donc de ne pas laisser le doute s’insinuer. Nous ne sommes influençables que si nous le voulons. Il est important de le concevoir intellectuellement : cela constitue un bouclier.

Donc, si nous avons des expériences avec une personne, c’est que nous avons des affinités. Si l’on voulait agir sur une personne, il faudrait trouver en elle la brèche qui le permette.

Voir également : envoûtement

Quant aux soins à distance du genre magnétisation à distance, c’est une pure utopie. Un véritable placebo pour ne pas dire plus. Toutefois, celui qui souffre a besoin de croire et certaines formes de croyance, nous le savons, agissent sur le moral et donc agissent sur le processus de guérison…

Exercice de rapprochement psychologique

Représentez-vous une personne dans un phosphène avec l’idée qu’elle agit envers vous d’une manière particulière. Ce peut être un patron avec qui vous avez un différent, une personne avec qui vous ne vous entendez pas bien ou bien un jury que vous devez affronter lors d’un examen.

Le phosphène procure un sentiment de proximité psychologique avec la personne choisie :
– Vos images visuelles sont plus nettes.
– Vous vous sentez affectivement plus proche de celle-ci.

Répétez cet exercice deux fois par jour à raison de 15 minutes pendant 15 jours, en choisissant si possible une personne que vous ne rencontrerez qu’à la fin des deux semaines. L’idéation sera plus riche à son égard et vous serez enclin à ne voir que ses bons côtés. S’il s’agit d’une personne intimidante, vous saurez quoi lui dire, vous aurez de la répartie. Avec la pratique, les phosphènes améliorent l’intuition, ce qui vous donnera le sentiment de connaître déjà un peu cette personne même si vous ne l’avez jamais vue auparavant. Vous resterez calme et sûr de vous, ce qui est important pour la réussite sociale. Les aspects positifs des relations avec votre interlocuteur seront fortifiés et les aspects négatifs tendront à s’atténuer car la lumière tend à épurer la pensée. « La lumière porte vers le bien », disait Manès.

Analyse

Cette forme de Mixage Phosphénique augmente les informations que nous avons sur la personne placée dans le phosphène. Il modifie la perception que nous avons d’elle, ce qui nous conduit à adopter une autre attitude en sa présence. Notre interlocuteur ne peut qu’y être sensible.
Pour rendre l’expérience encore plus concluante lors de cette rencontre, projetez un rythme sur cette personne. Les résultats seront surprenants.
C’est en ce sens qu’on peut parler d’influence en comprenant bien que celle-ci est fonction de la distance. Plus l’émetteur et le récepteur sont proches, plus la transmission énergétique est efficace. L’influence à grande distance est une utopie née du folklore parapsychologique.

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IBOGA et PHOSPHÉNISME

IBOGA ET PHOSPHÉNISME

L’iboga est tout à la fois un hallucinogène dont la possession est illégale dans certains pays avec des risques allant jusqu’à 20 ans de prison, un remède à la dépendance et une plante initiatique dans le bwiti africain.

IBOGA

En quelques années, l’intérêt pour l’iboga s’est considérablement développé ce dont atteste la richesse des sites qui lui sont consacrés. ll est tout à la fois un hallucinogène dont la possession est illégale dans certains pays avec des risques allant jusqu’à 20 ans de prison, un remède à la dépendance (héroïne, cocaïne, alcool) et une plante initiatique dans le bwiti africain.

Le Français Jean-Claude Cheyssial lui a consacré deux documentaires : Le bois sacré, en 1995 et La nuit du Bwiti, en 1997. Plus récemment, Vincent Ravalec, Mallendi et Agnès Palcheler ont écrit à six mains Bois sacré, Initiation à l’iboga, 2004, livre qui s’accompagne de mises en garde constantes : « Iboga n’est ni une drogue, ni un amusement… ». Ces avertissements se font l’écho de ceux de La nuit du Bwiti à propos des vertus curatives de la plante « … il faut savoir que prendre l’iboga génère une souffrance encore plus difficile à gérer que la maladie elle-même… »

Impossible en effet de classer l’iboga dans les drogues récréatives. Aux antipodes du divertissement, elle n’invite pas à fuir la réalité mais opère une rencontre avec soi-même, son inconscient, et avec les ancêtres dans le chamanisme africain. Son utilisation est rituelle. Elle accompagne toujours un rite de passage : mort du vieil homme et renaissance, même si renoncer au vieil homme, c’est renoncer à sa maladie ou à sa dépendance. C’est d’ailleurs à ce titre qu’elle passionne la communauté scientifique qui s’interroge sur les mécanismes mis en jeu dans le sevrage des drogues.

En 1998, Anderson émet l’hypothèse selon laquelle l’iboga ingéré dans un cadre chamanique ou psychothérapique induit un état qui s’apparente au sommeil paradoxal du fœtus, et qui se caractérise par sa plasticité ; celle-ci permet aux expériences traumatisantes de refaire surface et d’être intégrées.

Or, précisément, Michel Jouvet, biologiste spécialisé dans la phase de sommeil paradoxal développe l’hypothèse suivante : Le rêve apparaît comme « une reprogrammation du cerveau ». En fait, il est responsable du « software » ; il permet de reconfigurer et de réinitialiser le système. De ce fait il est le gardien de nos programmes en matière d’habitudes, de besoins, d’individuation.

Cette métaphore est utilisée dans les séminaires où l’on prend de l’iboga : les témoignages parlent de déprogrammation, de dossiers à supprimer. L’un des participants venu à la suite d’une rupture sentimentale très éprouvante explique que lorsqu’il a quitté les lieux, c’était comme si les connexions neurologiques relatives à cette épreuve avaient été éliminées, comme si l’événement ne s’était jamais produit. C’est un nettoyage des circuits neuronaux, une sorte de remise à zéro des compteurs.

Une autre propriété intéressante de l’iboga, c’est la possibilité de manipuler le matériel imaginaire que ce soit par le thérapeute, le nganga ou le participant. Il est toujours possible de s’arrêter sur une image, de retourner en arrière, d’étudier une alternative. À tous moments, l’expérience peut être dirigée. Il n’y a aucune perte de conscience.

La disposition d’esprit dans laquelle on prend de l’iboga joue un rôle très important. Pour les Africains de l’Ouest, il s’agit d’un rite de passage. Le bois sacré permet de se défaire de tous les blocages psychologiques et sociaux accumulés pendant l’enfance, de communiquer avec les morts et d’obtenir une direction de vie.
Si on vient d’une autre culture, les visions seront différentes.

Voici le témoignage d’un Phosphéniste à la suite d’un séminaire en Ardèche. La description de son expérience fait évidemment référence aux travaux de Francis Lefebure dont nous parlerons plus loin.

Nuit de samedi à dimanche :

Première prise d’iboga

Chaque participant se déplace vers le Nganga Mallendi qui lui donne une cuillerée d’iboga en poudre. La plante est vraiment infecte, d’une amertume extrême.
Quelques minutes plus tard, je commence à ressentir des vibrations dans le corps, dans les chakras de la plante des pieds et des mains.
Lorsque le Nganga se déplace auprès de chacun pour administrer une nouvelle dose, les vibrations s’amplifient dans tout mon corps et mon champ de vision commence à s’altérer.
Après la 3e prise, je ressens un état vibratoire intense et je ferme les yeux. Je perçois un énorme phosphène alors que je n’ai pas fixé de source lumineuse. Ce phosphène se met à tourner puis il prend l’apparence d’une roue dentée qui tourne. Je comprends alors que cette première vision symbolise les chakras. Je me sens partir dans des rotations extraordinaires de tout le corps à des vitesses stupéfiantes.

Les visions :

J’ai remarqué trois façons de percevoir les visions :
La première, c’était l’organisation du chaos visuel, les yeux fermés. Au début, la substance phosphénique remplissait le champ visuel puis une image se formait. Celle-ci devenait de plus en plus nette jusqu’à posséder l’intensité d’une vision, puis elle se dégradait en substance phosphénique pour s’organiser ensuite en une vision différente. J’ai été frappé par l’évidence de ce qu’affirmait le Dr Lefebure : les phosphènes sont une porte vers la clairvoyance.
Le deuxième type de vision se manifestait les yeux ouverts. Une image animée apparaissait en 3D devant moi. C’était un phénomène surprenant. Le troisième type de vision se produisait sur un support, un mur, une surface plane qui faisait office d’écran. J’ai remarqué qu’alors, les images portaient sur un thème identique.

Les principales visions :

Il m’est impossible de me souvenir de toutes les visions, tant il y en a qui ont défilé devant mes yeux mais je me rappelle les suivantes :
Pendant un long moment, j’ai vu des paysages urbains, des voies de chemin de fer, des autoroutes que je survolais. Ensuite, des maisons en pierre ont défilé les unes à la suite des autres. Je n’ai pas compris le sens de ces visions ; j’ai demandé à la plante de m’en donner l’explication mais je n’ai pas reçu de réponses et les maisons ont continué à défiler.
Un autre épisode m’a beaucoup marqué, j’ai survolé une côte bordée de huttes africaines en paille. Devant chacune d’elles se trouvait un homme armé d’une lance. Puis un énorme masque africain s’est mis à pulser devant mes yeux. Je suis passé au travers et j’ai vu une sorte de parchemin rempli de caractères alphabétiques et d’idéogrammes au-dessus duquel j’ai vu descendre un texte écrit dans un alphabet inconnu. « Mots magiques » ai-je entendu dans ma tête après avoir demandé à la plante qu’elle était la signification de cette vision. Mais, je ne suis pas parvenu à déchiffrer ce message. Je me suis demandé si j’avais été africain dans une autre vie.
J’ai eu une vision très belle, celle d’un volcan énorme qui rentrait en éruption. La projection d’étincelles rouge orangé très haut dans le ciel et leur retombée sous forme de gouttes violettes était spectaculaire !

Un phosphène s’est transformé en soleil puis s’est éloigné avec une accélération incroyable jusqu’à devenir un point minuscule.
J’ai eu des visions d’arabesques évoquant le monde aztèque.
J’ai vu en 3D la racine sacrée iboga qui tournait sur elle-même devant mes yeux.
J’ai eu une autre vision assez étrange. Je me suis senti partir dans des couches éloignées de l’astral avec le sentiment de me retrouver face au gardien du seuil, celui qui barre l’entrée vers la source, le soi. J’ai dû combattre cette créature d’apparence diabolique et j’ai pensé que le combat était perdu d’avance, que j’allais mourir. À ce moment-là, une entité positive est apparue, s’est dirigée vers le gardien du seuil et l’a réduit en pièce. Je n’ai pas de souvenir de la suite, mais j’ai compris que j’étais protégé par des forces spirituelles puissantes. Cette vision est la réplique exacte d’un rêve que j’ai déjà fait.

Samedi matin

Guérison spirituelle des anges :

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, j’ai vu avec mes yeux physiques deux anges grands comme la main, de part et d’autre de mon plexus solaire, procéder à une guérison énergétique de ce chakra. Il faut savoir que celui-ci avait été violemment endommagé deux ans auparavant. Submergé d’émotion par cette guérison, j’ai pleuré de joie pendant un long moment. Je sentais mon plexus solaire se vider de toutes les émotions refoulées ; j’étais empli d’une gratitude immense.
Puis, j’ai ressenti la montée de Kundalini, du chakra de base jusqu’au chakra du cœur, accompagnée de la vision suivante : devant moi, un mur de pierre s’est entrouvert pour laisser filtrer une lumière d’un blanc extrême.

L’après-midi qui a suivi, j’ai ressenti une ouverture du cœur extraordinaire, un sentiment d’appartenance et d’acceptation de tout ce qui m’entourait.

Samedi soir

Le samedi à minuit, la deuxième nuit de veillée a débuté : l’iboga était mélangé à du miel ce qui était beaucoup plus agréable à prendre.

J’ai passé une nuit très difficile, je ne me souviens plus très bien de son déroulement exact mais ce que je me rappelle en revanche, c’est de m’être senti agressé sur un plan énergétique. J’avais le corps complètement saturé au niveau vibratoire et je ne pouvais plus supporter la moindre dose de rythme supplémentaire. Il me semblait que j’allais me désintégrer. Impossible de regarder la flamme des bougies : c’était insupportable ! Alors j’ai passé un long moment à fixer le plafond pour soulager la tension présente dans mon corps.

Au bout d’un moment, j’ai senti une activation au niveau des premiers chakras, puis d’énormes vagues d’énergie sont montées du bas du corps pour s’accumuler dans le thorax. J’ai commencé à avoir extrêmement chaud, mon tee-shirt était trempé et j’ai dû l’enlever. L’énergie était bloquée au niveau de la gorge et continuait à s’accumuler au niveau de la poitrine en provoquant une surchauffe. J’étais au  bord de la panique.
Je ne sais pas exactement comment je m’y suis pris, mais au bout d’un moment j’ai réussi à faire monter l’énergie petit à petit au niveau de la gorge et de la tête.

Vers la fin de la nuit, on nous a enduit le visage de kaolin blanc et l’on a placé un miroir devant chacun de nous, le but étant de prendre contact avec nos ancêtres. La première vision que j’ai eue n’était pas un visage mais un immense complexe immobilier que je n’arrivais pas à voir dans sa globalité. J’ai eu beaucoup de mal à conserver cette vision qui laissait place à mon reflet au moindre mouvement des yeux.
Ensuite, j’ai vu des visages dont certains étaient fixes, comme dessinés au crayon, et d’autres animés comme au cinéma.
Je n’ai pas réussi à interpréter toutes ces visions.

Dimanche matin

Une fois la veillée terminée, je me sentais dans un état extraordinaire et je suis sorti admirer le lever de soleil. J’ai fait un phosphène et j’ai vu le soleil danser devant mes yeux et tourner sur lui-même. J’ai assisté là à un phénomène décrit par le Dr Lefebure. Ensuite j’ai projeté des phosphènes sur la pelouse ce qui a déclenché des visions aussi nettes que les images d’un film.
Plus tard, j’ai ressenti de la fatigue. L’extinction de voix dont je souffrais avait sûrement un lien avec le déblocage du chakra de la gorge.
Constatant que mon cœur battait à plus de 100 battements par minute, je suis allé chercher le Nganga Mallendi qui m’a imposé la main droite sur le cœur. Très vite, j’ai senti une grande chaleur m’envelopper le cœur et descendre progressivement. En quelques minutes, mon cœur avait retrouvé son rythme normal. Mallendi m’a dit que désormais je n’aurais plus de problème de ce côté-là.

Dimanche soir, j’ai pu enfin dormir à nouveau après deux nuits blanches.
Le moins que je puisse dire, c’est que j’ai eu le sentiment de traverser une épreuve immense et que j’ai vécu une expérience extrêmement puissante.
J’ai souvent ressenti un grand désarroi. J’ai eu aussi de grands moments d’éveil et de joie.

Ce témoignage se réfère constamment aux travaux du Dr Lefebure qui a mis en évidence le rôle de la lumière dans le passage du sauvage à l’humain. La découverte du feu a été capitale. D’abord celui-ci est devenu le point convergent des activités du groupe. Ensuite, il a engendré une hiérarchie entre ceux qui détenaient la connaissance (les gardiens) et les autres. C’est là l’origine du chamanisme.

Pour le Dr Lefebure, l’explication est simple. Veiller le feu c’était le fixer en permanence, c’était faire des phosphènes. Or toute pensée acquiert une énergie supplémentaire lorsqu’elle est mixée à un phosphène. Ce sont les phosphènes qui ont permis le développement du cerveau supérieur. On les retrouve au fondement des religions. Voir https://www.phosphenisme.com/genese.html

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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OM et PHOSPHÉNISME

OM ET PHOSPHÉNISME

Le mantra OM ou pranava mantra est le premier de tous les mantras. Son utilisation est commune à des traditions variées, bien qu’éloignées dans le temps et l’espace, comme le bouddhisme, le zoroastrianisme ou le druidisme celte. C’est à cause d’erreurs de traduction que ce fait a été occulté.

Le mantra OM est une vibration et, toute vibration étant par essence un rythme, il est intéressant de développer cette notion à la lumière des découvertes d’un médecin français, le Docteur Francis LEFEBURE. En effet, ses découvertes en physiologie cérébrale peuvent révolutionner notre compréhension des mécanismes initiatiques.

Le Dr LEFEBURE a longuement étudié les rapports entre les rythmes des phosphènes et les rites religieux. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement causées par la lumière stimulant la rétine. Ils correspondent à ce que les ophtalmologues appellent images de persistance rétinienne ou post-images.

À l’aide des phosphènes, le Dr LEFEBURE a mis en évidence des rythmes cérébraux inconnus jusque-là. En effet, il existe une relation particulière entre les phosphènes et les rythmes du cerveau, entre la lumière et les rythmes.
Les phosphènes se comportent de manière rythmique : ils pulsent, vibrent, alternent ou oscillent. Produits par l’action de la lumière sur le cerveau, ils sont l’image du travail rythmique du système nerveux. Ils s’adaptent de façon subjective aux rythmes de la pensée et permettent de les mesurer précisément.

Néanmoins, les phosphènes ont aussi une action profonde et mystérieuse sur le système nerveux. En effet, si l’on pense en même temps que l’on observe un phosphène, c’est, à l’inverse, la pensée qui va tendre à prendre les rythmes naturels des phosphènes.

Ce sont donc les rythmes des phosphènes qui vont induire les rythmes des prières, chants, mantras ou musiques sacrées, engendrant dans le corps des courants d’énergie qui s’extériorisent par des danses et des postures.

En résumé, ce sont les prières avec fixation de sources lumineuses qui sont à l’origine de tous les rites religieux.

Dans son livre OM et les mantras, le Dr LEFEBURE fait une analyse scientifique pertinente du mantra OM, mettant en évidence de nombreux rapports entre la physiologie humaine et la sonorité du mantra OM.
Le mantra OM n’a pas été développé par hasard, et l’analyse morphologique du mantra OM par le Dr LEFEBURE apporte bien des informations sur les raisons de son développement.

Extrait de OM et les mantras :

ANALYSE MORPHOLOGIQUE DU MANTRA OM

Nous étudions ici le pranava mantra, ou premier de tous les mantras, dans son orthographe simple O et M. Nous verrons plus loin son deuxième aspect qui s’écrit AUM. Notons néanmoins dès maintenant que la lettre A sanscrite et la lettre OU se prononcent ensemble comme le phonème [O], de telle sorte que, quelle que soit l’orthographe adoptée, il n’y a pas de doute que la véritable prononciation soit OM. C’est celle qui nous a été indiquée par notre maître zoroastrien, Arthème Galip, et qui nous a été confirmée bien des fois par des Hindous.

Nous remarquons que la voyelle [O] est obtenue en disposant les lèvres de telle sorte qu’elles revêtent une forme plus proche de celle du cercle que pour n’importe quelle autre voyelle ; mieux encore, en recourbant légèrement la pointe de la langue vers le haut, en gonflant légèrement les joues, de telle sorte que la cavité buccale semble se mouler sur une sphère imaginaire.
Le seul phonème [M], prononcé à l’état pur, est au contraire obtenu par le repos complet de tous les muscles des organes de la phonation : c’est le bourdonnement bouche fermée, lèvres détendues, voile du palais tombant.

Nous remarquerons que la disposition des lèvres en cercle engendre des ondes circulaires dans l’air, c’est-à-dire les plus simples possibles. Tout se passe comme si l’on faisait tomber un cerceau horizontalement dans l’eau.

Ces ondes circulaires, centrées sur le lieu du point de chute, revêtent l’aspect d’une sinusoïde, sur une coupe verticale passant par ce point ; ce en quoi elles constituent des vaguelettes sur l’eau. La forme sinusoïdale est la plus simple de l’infinité des formes possibles de vibrations, lesquelles ne sont jamais que des complexes de sinusoïdes, comme cela se démontre en physique (par les « Séries de Fourier »).

Déjà, nous commençons à relever les oppositions entre le phonème [O] et le phonème [M] car au cours de la prononciation de cette dernière, attendu que les lèvres sont fermées et que l’air est repoussé vers les fosses nasales. Celles-ci constituent la cavité osseuse la plus irrégulière de l’organisme, à cause des trois cornets, très contournés, qui contribuent à filtrer l’air durant la respiration. De plus les sinus, principalement maxillaires et frontaux, constituent des caisses de résonance aux formes capricieuses.

Par conséquent, la vibration montant de la corde vocale et suivant ce trajet produira un maximum d’harmoniques, et de notes surnuméraires, par suite de vibrations osseuses venant renforcer les vibrations aériennes.

On peut se faire une idée de l’importance des vibrations osseuses lors de la prononciation du phonème [M], en posant une main sur la fontanelle antérieure d’un nourrisson qui vagit. Observons que son cri est très proche du phonème [M], ou plus exactement du phonème [N]. Il fait des « Ouinnn » très prolongés, en avançant très fortement le voile du palais, ce qui a pour effet de refouler l’air vers le nez encore plus que le phonème [M].

Lorsque nous étudierons la valeur des phonèmes en tant que mantras, nous verrons que l’air projeté ainsi plus haut fait vibrer davantage le sinus frontal que le sinus maxillaire. Le premier étant plus petit, il rend un son plus aigu et c’est pourquoi le phonème [N] est très proche du phonème [M] tout en contenant une plus grande proportion d’aigus,
Or, lorsque l’on pose la main sur la fontanelle de l’enfant qui crie « Ouinnn », on est étonné de l’intensité des vibrations que la paume perçoit. Lorsque plus tard la fontanelle est fermée, les vibrations du liquide céphalo-rachidien sous-jacent n’en sont que plus fortes puisque leur énergie ne peut plus se disperser par la fontanelle. Elles restent donc emprisonnées, parcourant la surface du cortex. Cette expérience si simple met bien en évidence combien le chant, d’une façon générale, est un stimulant de la surface du cerveau mais aussi combien le choix d’un mantra destiné à être répété à haute voix a d’importance car chaque phonème va engendrer des ondes différentes qui vont parcourir le cortex et de ce fait, pouvoir influencer la pensée dans un sens spécifique au son choisi.

Nous allons donner à cette notion d’opposition entre la simplicité du phonème [O], qui est la plus grande possible dans le domaine vocal, et la complexité du phonème [M], supérieure à celles de toutes les autres vibrations du langage, une base physique et expérimentale par l’analyse à oscilloscope cathodique.

Le modèle d’oscilloscope le plus connu est la télévision ; celui que nous utilisons est beaucoup plus simple ; l’antenne est remplacée par un micro devant lequel on vocalise les sons à analyser. Ceux-ci engendrent un courant dont les vibrations apparaissent sur l’écran sous l’aspect d’une courbe. Avec une disposition correcte des électrodes et un réglage correct, la courbe qui apparaît sur l’écran est réellement celle décrite par les molécules d’air dans l’atmosphère.

L’aspect est différent suivant la disposition des électrodes, de même que des vagues n’auront pas la même apparence à la télévision selon que la caméra sera braquée vers elle, de dessus, du haut d’un avion, ou latéralement.

Or, pour une certaine disposition des électrodes, le phonème [O] se traduit à l’oscillographe cathodique par un cercle. On peut contrôler ainsi la perfection de son émission en surveillant la forme de la figure et faire varier la voix, jusqu’à ce que la forme soit un cercle pratiquement parfait. À ce moment, la voyelle émise est typiquement un [O]. Pour une autre disposition des électrodes, la forme émise est une sinusoïde, c’est-à-dire la courbe de la vague.

Si maintenant, nous analysons à l’oscillographe cathodique le phonème [M], c’est-à-dire le bourdonnement bouche fermée, nous obtenons un carré très précis. Ceci s’apparente avec ce que l’on appelle le « signal carré » en électronique.

L’analyse par l’oscilloscope cathodique nous amène donc à traduire géométriquement le son [OM] par un cercle dans un carré. Nous avons ainsi une RESONANCE ANALOGIQUE parfaite entre le son et la forme. Notons que ceci rappelle aussi la structure du mandala.

Exercice de pratique du OM

Faites un phosphène, en fixant la lampe phosphénique pendant trente secondes.
Fermez les yeux.
Récitez le mantra OM.
Observez l’influence de ce mantra sur les couleurs du phosphène.
Le phosphène est-il plus lumineux ?
Pour des informations plus précises sur la récitation du mantra OM, reportez-vous à l’ouvrage du Dr LEFEBURE : OM et les mantras, le nom naturel de Dieu.

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redac-PSALMODIE

LA PSALMODIE et le PHOSPHÉNISME


Par : Amadou DIOP (Phosphéniste au Sénégal)
La Psalmodie peut être considérée comme le fait pour un individu de prononcer des paroles répétées, dans l’intention d’en obtenir un état mental d’apothéose.
La Psalmodie est une pratique très ancienne au Sénégal, dans certains pays d’Afrique et dans quelques contrées du reste du Monde.

La Psalmodie peut se faire individuellement ou collectivement ; elle peut se faire à voix basse ou à haute voix ; selon les périodes ou les circonstances.
La Psalmodie présente des caractéristiques, des objectifs, et s’effectue selon des pratiques et des conditions particulières ; la Psalmodie recouvre des opérationnalités, suivant des étapes.
La Psalmodie renferme une transversalité qui la lie à de nombreuses pratiques du même ordre à l’exemple des techniques du Phosphénisme.

LES CARACTÉRISTIQUES

La Psalmodie se caractérise essentiellement par la régularité et la constance de sa pratique.
Dans la tradition, les paroles choisies, pour être répétées sont liées à la période de la journée, diurne ou nocturne ; calées dans des tranches horaires déterminées qu’il faut respecter autant que faire se peut, même si certaines circonstances particulières donnent la possibilité de faire des exceptions dont il ne faut pas abuser.

La pratique de la Psalmodie doit être très régulière ; cyclique et continue pour être efficiente.

LES OBJECTIFS

Les objectifs assignés à la Psalmodie sont spécifiques et variés.
L’un des premiers objectifs est la sérénité acquise au fil du temps et de l’expérience ; de plus l’ascension est acquise en fonction du respect des modalités des conditions et de la qualité de la Psalmodie pratiquée.

La Psalmodie permet à la Pratiquante ou au Pratiquant d’atteindre différents états de conscience.

 

LA PRATIQUE DE LA PSALMODIE

La Psalmodie dispose d’une source inépuisable de paroles diverses dans leurs contenus, dans leurs formes en fonction des motifs et des résultats visés par le pratiquant ou la pratiquante.
La durée de la séance de Psalmodie peut aller de quelques minutes à des heures en diurne ou en nocturne : les séances nocturnes sont plus profitables en raison du calme qui prévaut.
La Psalmodie peut se faire seul, dans l’isolement partiel ou total ; elle peut être collective à des moments indiqués avant le lever du soleil à l’aube et au crépuscule, surtout dans les régions intertropicales.

La Psalmodie peut avoir un caractère religieux ou purement méditatif.

LA PSALMODIE REQUIERT DES CONDITIONS ESSENTIELLES

Les conditions de la psalmodie :

La Condition première est le choix d’un environnement approprié ; un endroit sain, propre, dans une pièce, dans son salon, dans une cour ombragée ou même dans un jardin.
Le pratiquant doit se vêtir d’habits propres, son corps doit être aussi purifié avec de l’eau selon un ordre bien défini.
La pratique requiert un calme qui facilite la concentration sur les paroles prononcées.
La séance de récitation se déroule en faisant une visualisation simultanée et imagée des paroles prononcées.
Le respect des consignes par le pratiquant conduit à des niveaux d’opérationnalités.

LES OPÉRATIONNALITÉS

Le pratiquant intériorise progressivement le contenu des paroles prononcées.
Les paroles prononcées prennent corps et vie et sont intériorisées par le pratiquant ou la pratiquante.
Les paroles se transforment en images et prennent des formes précises qui accompagnent les mots prononcés.
Le pratiquant ou la pratiquante atteint un niveau de capacité de visualisation où paroles et images sont intégrées dans un même ensemble.
La précision doit être de rigueur dans les mots, les sons émis et le nombre de leur répétition doit être exact.

 

 

La pratique de la Psalmodie s’effectue selon des étapes :

LES ÉTAPES

L’étape d’initiation permet de se familiariser avec les contours de la Psalmodie.
La pratique de la Psalmodie de manière régulière permet une persévérance notoire et une observation de résultats.
La détermination et la constance de la pratique conduisent inéluctablement à l’atteinte d’un niveau de sommité.

La Psalmodie est transversale.

LA TRANSVERSALITÉ

La Psalmodie se retrouve avec le Phosphénisme dans leur capacité à lier les paroles à des images et à alimenter la réflexion.
Dans la Pratique de la Psalmodie, l’âme peut arriver à être libérée et à voyager.
De plus, le pratiquant peut atteindre un niveau qui lui permet de vivre l’expérience du dédoublement ou extension de conscience.
En définitive, la Psalmodie est une très ancienne pratique de méditation de concentration et d’invocation.

La Psalmodie renferme des caractéristiques spécifiques et particulières et se retrouve dans la pratique du Phosphénisme.

Pour être efficace, la Psalmodie doit respecter les mêmes règles que pour les exercices de pensées rythmées phosphéniques.
Schématiquement :
Régularité du rythme = connexions neurologiques = élévation de son niveau de conscience.