Sélectionner une page

CHROMOTHÉRAPIE et PHOSPHÉNISME

CHROMOTHÉRAPIE ET PHOSPHÉNISME

CHROMOTHÉRAPIE, thérapie par les couleurs, médecine alternative, médecine énergétique.

La chromothérapie ou thérapie des couleurs est une médecine alternative. Elle est utilisée pour équilibrer l’énergie personnelle, sur un plan physique, mental, émotionnel ou spirituel.

La méthode standard de diagnostic utilisée en chromothérapie a été développée par le Dr Max Luscher au début du XXe siècle. La chromothérapie remonte aux temps les plus anciens, probablement aux origines de la médecine ayurvédique. La tradition indienne associe les couleurs aux chakras. On trouve aussi des traces de l’utilisation thérapeutique des couleurs dans la civilisation chinoise antique. La médecine traditionnelle chinoise associe une couleur à chaque organe.

La chromothérapie utilise les couleurs sur différents supports : pierres et gemmes, bougies, prismes, vêtements ou verres teintés, par exemple. Les couleurs ayant un effet à la fois positif et négatif, la chromothérapie fonctionne selon des règles très subtiles.

Les couleurs des chakras et leur position dans le corps humain.

Premier chakra : localisé à la base de la colonne vertébrale.
Couleur : rouge.

Le premier chakra influence les jambes, les pieds et la marche, ainsi que l’anus et l’élimination. Sa couleur est le rouge. Les qualités positives associées à cette couleur sont : ténacité, courage, loyauté et persévérance. Les défauts causés par un excès de vibration rouge sont : entêtement, bigoterie, lourdeur d’esprit.

Ce chakra peut être en relation avec les maladies du sang, de la moelle osseuse ainsi qu’avec les déperditions énergétiques.

Le rouge est considéré comme la couleur de la vie et du feu. Le rouge est supposé accélérer le rythme cardiaque, augmenter la pression sanguine et le rythme respiratoire. Le rouge est aussi appelé couleur du désir. Il est utilisé généralement comme soutien des fonctions circulatoires et pour combattre l’anémie, l’asthme, les maladies du larynx, certaines maladies de la peau et la toux chronique. Un excès de rouge dans l’aura d’une personne peut s’exprimer par des tendances à la domination, la cruauté, la colère et la vulgarité.

Second chakra : situé environ trois centimètres sous le nombril.
Couleur : orange.

La couleur orange est un mélange de rouge et de jaune ; la chromothérapie lui accorde une qualité de chaleur et de convivialité. La couleur orange est celle du soleil levant et rend les individus alertes et joyeux. Des résultats étonnants peuvent être obtenus grâce à elle dans le traitement des maladies mentales, des dépressions, et du pessimisme. La couleur orange peut être utilisée pour traiter l’athérosclérose, la perte d’appétit, l’anémie, l’anorexie et les problèmes de digestion. Un excès d’orange dans l’aura d’une personne peut exprimer confusion, fatigue et pessimisme.

Troisième chakra : plexus solaire.
Couleur : jaune.

Le jaune est la couleur la plus lumineuse. Elle est utilisée couramment en chromothérapie. Le jaune réfléchit la lumière dans toutes les directions et peut ainsi créer une impression de détachement et de libération. La chromothérapie utilise le jaune pour combattre les maladies glandulaires, les maladies du système lymphatique et pour renforcer le système nerveux. Un excès de jaune dans l’aura d’une personne peut exprimer un manque de concentration ou une tendance à la malveillance et à la méchanceté.

Quatrième chakra : situé entre les deux poumons, au niveau du cœur.
Couleur : vert.

La couleur verte est située au milieu du spectre lumineux. Elle est associée à l’harmonie et au calme. Le vert est considéré comme la couleur de la concentration. La chromothérapie utilise le vert pour traiter les bronchites, la toux, les inflammations des articulations. Le vert peut aussi avoir une influence positive dans le traitement des kystes, des maladies des yeux et du diabète, améliorant les processus de sécrétion. Le vert est supposé promouvoir la relaxation des organes et la détoxication du corps. Un excès de vert dans l’aura d’une personne peut être la marque d’un manque de motivation, de léthargie, d’insécurité et de jalousie.

Cinquième chakra : la gorge.
Couleur : bleu.

La chromothérapie considère le bleu comme la couleur de la paix et de l’infini. Le bleu est supposé avoir un profond effet de relaxation sur le corps et l’esprit. La couleur bleue peut être utilisée pour soulager les migraines et les maux de tête, les douleurs de l’estomac, les crampes et même les maladies du foie. Généralement, le bleu a une influence positive sur la douleur. Un excès de bleu dans l’aura d’une personne peut mettre en évidence un problème d’apathie, de mélancolie, de doute et de méfiance excessive.

Sixième chakra : situé sur le front, entre les deux yeux, sur le point appelé troisième œil.
Couleur : indigo.

L’indigo est considéré comme une couleur qui développe la perception spirituelle et l’intuition. Elle est utilisée pour les traitements des yeux, des oreilles, du nez et des problèmes psychiques. Elle est aussi utilisée pour combattre les dépendances. La couleur indigo est supposée avoir un effet sédatif et calmant. La chromothérapie maintient que l’indigo peut être utile dans le traitement des abcès et pour contrôler les saignements. Un excès d’indigo dans l’aura d’une personne peut être la marque d’une personnalité trop sérieuse, trop restrictive.

Septième chakra : situé au sommet du crâne.
Couleur : violet.

La chromothérapie considère le violet comme la couleur des émotions et de la méditation. Le violet est utilisé pour traiter le système lymphatique et le spleen. Il est aussi utilisé pour apaiser les organes, relaxer les muscles et calmer le système nerveux. Un excès de violet dans l’aura d’une personne peut être la marque d’une tendance au fanatisme et à la domination.

Les couleurs du spectre lumineux correspondent à des fréquences vibratoires qui sont interprétées par le cerveau comme différentes teintes. Nous sommes donc en présence de phénomènes ondulatoires qui gagnent à être analysés en tant que tels.

Le Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, a mis au point une technique de développement personnel fondée sur l’utilisation systématique des phosphènes : le Phosphénisme. Les phosphènes sont les taches de couleurs que l’on voit apparaître en fermant les yeux, après avoir fixé une source lumineuse pendant une trentaine de secondes. Le Dr LEFEBURE a prouvé que les phosphènes sont des phénomènes rythmiques et donc vibratoires, un rythme étant par essence une vibration. L’étude de ces rythmes lui a permis de mettre en évidence des lois de physiologie cérébrale inconnues jusque-là. Les phosphènes stimulent le cerveau de manière très positive, améliorant la mémoire, la concentration, l’attention, l’idéation et la créativité. Leurs effets sur la personnalité sont aussi particulièrement intéressants.

En utilisant des sources lumineuses de différentes couleurs, on peut stimuler le cerveau de manière variée. En ceci, le Phosphénisme rejoint la chromothérapie.

Exercice :

Choisissez une ampoule d’une couleur qui correspond à votre attente, ou placez un filtre de couleur adéquat devant une lampe phosphénique.
Faites un phosphène avec la lumière colorée.
Projetez ce phosphène sur une partie du corps en relation avec cette couleur (chakra, organe…).
Gardez à l’esprit une pensée en relation avec le travail que vous désirez réaliser (soin, stimulation d’un chakra, rapprochement psychologique, pensée rythmée…).
Quand le phosphène a disparu, refaites-en un autre.
Continuez cette opération pendant 15 à 45 minutes.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

Vous aussi apprenez à transformer l'énergie lumineuse en énergie mentale grâce à nos nombreuses animations et vidéos 100% Gratuite

4 vidéos (animations) pour comprendre la pratique du Mixage Phosphénique en Pédagogie
+ 18 vidéos sur le Développement Individuel
+ 5 vidéos sur les Techniques Initiatiques
+ de nombreuses vidéos de présentation de la méthode

HYPNOSE et PHOSPHÉNISME

HYPNOSE ET PHOSPHÉNISME

Vous aussi, pratiquez le Phosphénisme

Recevez Gratuitement, sans aucun engagement :
Des fiches d’exercices – Des vidéos d’explications pour commencer votre initiation au Phosphénisme.

Cliquez pour recevoir votre kit

Le Phosphénisme est l’inverse de l’hypnose pour la raison suivante.

HYPNOTISME

Extrait d’une conférence par le Dr LEFEBURE

Antagonismes entre hypnose et Phosphénisme

Le Phosphénisme est l’inverse de l’hypnose pour la raison suivante : quand on a un phosphène et surtout si on fait du Mixage Phosphénique en même temps, on est beaucoup plus lucide, beaucoup plus conscient que d’habitude. Par exemple si vous priez en fixant le soleil, au bout d’un certain temps que vous faites cette expérience, mais en respectant les règles données pour ne pas vous fatiguer les yeux, vous avez l’impression que la pensée est chaude, vibrante, extérieure à vous comme un nuage. Vous êtes donc dans un état que l’on appelle maintenant hypervigile, plus éveillé que d’habitude, tandis que l’hypnose, par définition, est un état de sommeil partiel. Il y a des gens se prétendant hypnotiseurs qui disent : « Non, l’hypnose n’est pas un sommeil ». Il y a là une question de vocabulaire. Du moment où l’on parle d’hypnose, on parle d’un état de sommeil plus ou moins prononcé, comme un médicament hypnagogique hypnogène, c’est un médicament qui fait dormir. Les hallucinations hypnagogiques sont des hallucinations de demi-sommeil. Donc, qui dit hypnose dit état de sommeil partiel.

Je considère que le phénomène d’hypnose le plus simple est le suivant : on se réveille la nuit, on se lève, on se recouche sans allumer, on se rendort très vite, alors que, si on rallume, on est plus long à s’endormir. La première fois, on avait l’impression qu’on était bien éveillé mais à la vérité on était en état de sommeil partiel, c’est-à-dire d’hypnose.

Autre cas d’hypnose banal : si on a très mal à une dent, on a l’impression d’être bien tenu éveillé par cette douleur. Mais si cette douleur se calme subitement, si on est seul à sa table de travail, on s’endort. On était très fatigué sans s’en rendre compte sur une seule ligne, la ligne du nerf dentaire. On fait un sommeil partiel, c’est la véritable hypnose.

Quelle est la différence entre les éclairages avec lesquels on provoque les phosphènes et ceux avec lesquels on induit l’hypnose ? Nous avons vu que le meilleur phosphène est obtenu au moyen d’une lampe de 75 watts, située à un ou deux mètres, que l’on fixe pendant trente secondes. On peut obtenir le co-phosphène en fixant la lampe pendant trois minutes.

Si vous allongez la période de fixation, à dix minutes par exemple, votre post-phosphène est moins bon. Il y a un temps de fixation optimal au delà duquel on nuit au processus. Des éclairages de même puissance sont utilisés pour l’hypnose. Mais au lieu de fixer la source lumineuse de trente secondes à trois minutes, on fait fixer la lampe vingt minutes voire bien plus. C’est comme dans le cas du nerf dentaire, on est en état de demi-sommeil. On constate donc que les modes opératoires sont exactement opposés : il faut un éclairage bref pour le phosphène, un éclairage très long pour l’hypnose, le phosphène vous met dans un état hypervigile, l’hypnose dans un état hypovigile.

EXTRAIT DE FAQ : Y a-t-il des contre-indications à la pratique du Phosphénisme ?

Comme il existe des contre-indications pharmaceutiques (certains médicaments ne pouvant être associés à d’autres), il en existe également concernant la pratique du Phosphénisme. De même, des sportifs ne peuvent pratiquer certains sports qui iraient à l’encontre des résultats qu’ils souhaitent obtenir ; comme les boxeurs qui pratiquent pas de musculation lourde qui leur ferait perdre leur rapidité et leur souplesse, donc leur efficacité.

1re pratique contre-indiquée : le Rebirth

Re-birth (« re-naissance ») : basé sur l’hyperpnée provoque l’hyperoxygénation du sang avec baisse du gaz carbonique, d’où alcalose, baisse du calcium sanguin, et chez les sujets sensibles, tétanie dont le signe annonciateur est le picotement des doigts.

Dans la vie quotidienne, vous observerez que les personnes qui ont des problèmes psychologiques sont incapables de respirer. Leur respiration se limite à de très courtes inspirations ; et lorsqu’elles sont surprises par une situation ou sous le coup d’une émotion par exemple, elles inspirent légèrement et bloquent la respiration. Elles provoquent ainsi un refoulement.

Dans les arts martiaux, on apprend au contraire à expirer pour ne pas subir la situation.

* Rebirth et respiration holotropique :

Le rebirth et la respiration holotropique sont deux méthodes dites de thérapie. Les deux utilisent la même forme de respiration c’est-à-dire : une hyperventilation. L’hyperventilation étant obtenue par un mouvement ample de la cage thoracique (remplissage total), le rejet d’air se faisant par la bouche. Par les narines, le vidage des poumons serait plus lent.

Il faut un bon moment pour obtenir l’effet : c’est-à-dire des picotements dans les extrémités (en premier), signes avant-coureurs de la variation du taux de calcium dans l’organisme, dus à l’hyperventilation.

L’objectif à ce stade est de dépasser sa peur. On peut avoir peur de mourir car les contractions peuvent aller jusqu’à un début de paralysie de la langue ou de la luette, en raison des effets : forts et incontrôlables. Et, c’est là que se situe l’effet thérapeutique « aller au-delà de ses peurs conscientes et inconscientes ».

Dans le rebirth, on se contente de suivre le cycle respiratoire, de le tenir et, ensuite, de verbaliser ce qui s’est passé, en fin de séance. Dans la respiration holotropique, la respiration se fait en musique – style musicothérapie-. À la fin de la séance, on verbalise aussi et on fait un dessin résumant ce que l’on a vécu, dessin qui est souvent du style mandala.

Ces respirations amènent au-delà des peurs : inconscientes (stress de la naissance) et conscientes : peur du vide, de la vitesse… Comme ces modes respiratoires résolvent des nœuds psychologiques, on se sent mieux, déstressés après la séance.

Beaucoup de thérapeutes utilisent volontiers une de ces méthodes car ce sont des thérapies à levier psychologiques, c’est-à-dire que si on suit la procédure, le résultat se produit forcément et rapidement. Pour une thérapie il faut compter environ 10 séances. Les séances durent 1 heure, voire 1 heure 30 et se font en groupe. Ce sont des méthodes classées dans les thérapies dites brèves vu le peu de séances nécessaires.

Mais les effets post-séances peuvent être lourds de conséquences sur un plan psychologique s’ils sont associés à la pratique de la pensée rythmée, qui comme nous l’avons vu est un amplificateur des processus mentaux. Ces techniques sont donc très déstabilisantes.

* La respiration préconisée par le Dr Lefebure :

Le docteur Lefebure a montré que l’important dans la respiration yogique – mystique – est la rétention (cf. LE PNEUMOPHÈNE ou la respiration qui ouvre les portes de l’au-delà), c’est-à-dire comme il le précise : « L’important est de créer une soif d’air ». Soif créée par des rétentions plus ou moins longues. Rétention à l’inspir puis à l’expir, qui forme sur ce cycle, une respiration plus ou moins carrée. Respiration carrée qu’il a transformée en final, en respiration cyclogène (spirituelle) avec soif d’air constante pendant tout le cycle et pendant toute la séance.

* Comparaison entre ces différents modes respiratoires :

Nous voyons donc que la respiration spirituelle, ou même la carrée – plus facile à effectuer au début – s’oppose complètement aux respirations de type rebirth.

– Le rebirth entraîne une absorption maximum et rapide d’oxygène et donc sans aucune soif d’air.

– La respiration spirituelle ralentit l’absorption d’oxygène, en augmentant en conséquence le taux de CO2 – en raison des rétentions – et donc avec un maximum de soif d’air.

Les deux types respiratoires s’opposent donc. L’une des méthodes est une recherche psychothérapeutique et l’autre, une voie spirituelle.

2e pratique contre-indiquée : l’Hypnose

Le principe de l’Hypnose est l’utilisation d’un état pour induire des suggestions.

Quant à la Sophrologie, qui est une sorte d’Hypnose « douce », la suggestion y a bonne place.

Ce qui nous amène à donner un point de dissemblance entre Hypnotisme et Phosphénisme.

L’Hypnose est dans la pratique indissociable de la suggestion.

Le Dr Lefebure parle souvent, dans ses livres, de prières libres, c’est-à-dire de prières que l’on s’invente soi-même, qui ne sont imposées ni par une personne, ni par un groupe, ni par une quelconque idéologie. Pourquoi la prière ? Eh bien disons, pour donner une comparaison, qu’une centrale hydroélectrique dégage une énergie proportionnelle à la hauteur de la chute d’eau. Plus celle-ci sera haute plus la centrale recevra de puissance.

Prier c’est admettre qu’il y a des forces au-dessus de soi et c’est se mettre en état de réceptivité, dans une position d’humilité. C’est tout le contraire de l’autosuggestion qui n’est que de l’auto-affirmation.

L’autosuggestion rend l’individu hypersuggestible (comme le terme « autosuggestion » peut déjà le laisser penser).

Et enfin, et c’est le plus important l’état hypnotique recherché est antagoniste avec les véritables pratiques yogiques. L’hypnose n’excitant qu’une « ligne de neurones », alors que les techniques initiatiques consistent à créer de multiples voies neurologiques afin d’activer de nombreuses fonctions cérébrales.

Mise en garde : l’association rebirth + hypnose + pratique de la pensée rythmée peut conduire à un tour par la case HP (hôpital psychiatrique). Une personne avertie en vaut deux… Il y a des amalgames qu’il vaut mieux ne pas faire.

L’Hypnose permet-elle de parvenir au dédoublement ou au voyage astral ?

Beaucoup recherchent le dédoublement sans savoir ce qu’il est réellement, ni en quoi il consiste. Dans ces conditions, il est bien difficile de reconnaître les phénomènes. Il existe un très fort antagonisme entre les expériences initiatiques et les expériences psychologiques. Ces dernières ne rentrent pas dans le cadre des techniques initiatiques, qui est un domaine totalement à part. Il est extrêmement important de savoir sur quel domaine on travaille et quelles en sont les limites. Il faut aussi savoir pourquoi on applique telle technique, quels résultats on peut en attendre, et faire soi-même le choix des techniques que l’on va utiliser dans sa recherche.

On ne peut guère demander l’absolu ni l’impossible à notre cerveau, et, dans la pratique comme dans l’étude, il est nécessaire de définir le terrain sur lequel on travaille. Malheureusement, beaucoup n’engagent une recherche que pour mieux ramener les phénomènes à l’idée qu’ils s’en font, et aux préjugés qu’ils ont accumulés au fil du temps. Mais dès qu’ils s’approchent d’un phénomène un peu dérangeant parce qu’il oblige à se poser des questions, et parfois à faire certaines remises en question, ou encore à sortir du petit confort intellectuel qu’ils se sont créés, ils réagissent par le refus du phénomène, allant même jusqu’à prétendre que « c’est dangereux », ou que cela leur fait peur. Or, ce danger, cette peur, c’est le risque de se découvrir soi-même. Ils se limitent donc à la production de phénomènes superficiels. La plupart de ces phénomènes sont purement psychologiques.

Ainsi, on commence par se laisser impressionner et influencer par une ambiance ou une attitude, qui font davantage office de suggestion que de catalyseur de véritables expériences. De même, il est fréquent de vivre des sensations qui ne touchent que la surface de la « couche psychologique » de l’individu, mais on prend souvent cela pour un but atteint, ou pour un contact avec son « moi » profond. La plupart du temps, ces sensations ne sont qu’une illusion à laquelle on prend un vif plaisir, parce que l’on perçoit des images et quelques sensations, ce qui, en soi, est très agréable ; et l’on arrête sa démarche à ce stade.

Par exemple, avec les simulateurs que l’on trouve dans les parcs d’attractions, et d’une façon encore plus forte avec les casques virtuels, vous vivrez de multiples sensations et « expériences » suivant le film projeté, sans même bouger de votre fauteuil. Vous aurez l’impression que votre corps devient lourd, léger, que vous tombez, montez ou encore que vous devenez plus petit ou très grand ; que vous volez et flottez dans l’air sans effort. En fin de compte, ce que vous vivrez seront des amusettes sensorielles, car le film aura sollicité certains organes des sens. Mais il ne s’agit nullement de phénomènes psychiques. Vous êtes dans un cul-de-sac sensoriel et vous souhaitez que les sensations continuent, tant elles sont agréables. C’est en fait la même chose qui se produit lorsque vous êtes pris d’une démangeaison : vous vous grattez. Au bout d’un moment, ce grattage se transforme en plaisir et l’on trouve agréable de se gratter. En médecine, ce phénomène est appelé « volupté de grattage ». Vous êtes, là encore, dans une impasse sensorielle entraînant un état pathologique.

Les phénomènes initiatiques se produisent très rarement durant les entraînements, mais surviennent plusieurs heures à une journée après l’entraînement. Il ne faut donc pas confondre les amusettes sensorielles, qui ne provoquent, sur le coup, qu’un moment plaisant, avec les exercices initiatiques, qui conduisent aux véritables expériences en dehors des séances d’entraînement, bien souvent la nuit, projetant la conscience jusque dans les « plans cosmiques » (voir la définition dans l’espace « Abonnés »). Les phénomènes initiatiques vont bien au-delà des sensations qui relèvent de notre création personnelle. Mais bien peu acceptent de pousser l’étude plus loin que ces couches qui sont encore liées à la volonté subconsciente. Ceux qui approfondissent découvrent, par contre, un autre aspect d’eux-mêmes et de l’univers.

Le dédoublement n’est pas un phénomène rare. Il a été pratiqué de tout temps et se trouve au cœur même de toutes les initiations.

Vous trouverez plus d’informations dans l’espace « Abonnés » sous forme de cahiers techniques.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

Vous aussi apprenez à transformer l'énergie lumineuse en énergie mentale grâce à nos nombreuses animations et vidéos 100% Gratuite

4 vidéos (animations) pour comprendre la pratique du Mixage Phosphénique en Pédagogie
+ 18 vidéos sur le Développement Individuel
+ 5 vidéos sur les Techniques Initiatiques
+ de nombreuses vidéos de présentation de la méthode

ACCOMPAGNEMENT DES MOURANTS et PHOSPHÉNISME

ACCOMPAGNEMENT DES MOURANTS ET PHOSPHÉNISME

En 1976, le Conseil de l’Europe s’est prononcé sur Les droits des malades et des mourants qu’il a définis ainsi :

droit à la liberté
droit à la dignité et à l’intégrité de la personnalité
droit d’être informé
droit aux soins appropriés
droit de ne pas souffrir
Les travaux d’Elisabeth Kübler-Ross ont fait beaucoup pour changer les mentalités et valoriser l’accompagnement des mourants. En effet, notre société matérialiste a perdu le sens spirituel de la mort et tend à l’occulter. L’accompagnement des mourants qui se pratique dans beaucoup de traditions est devenu dans notre société un geste simplement thérapeutique quand il n’est pas pure démission. Notre société doit réapprendre à accepter la mort, finalité inéluctable de l’existence.

De nombreuses traditions font part d’un processus d’hypostasie ou examen de conscience. De même, les personnes ayant vécu des états de mort apparente racontent souvent qu’elles ont procédé à une récapitulation de leur vie avant d’être réanimées.

Accepter la mort n’est pas du fatalisme, au contraire. Partir dans la paix et dans la sérénité est bénéfique pour le mourant. Il n’en veut plus à personne, pas plus que l’on ne lui en veut. Ses démons sont exorcisés et il se sent prêt à mourir.

À l’heure actuelle, ce sont des psychologues, des infirmières et des médecins qui font un merveilleux travail dans ce sens. Ils ont remplacé le prêtre qui dispensait l’extrême-onction. À notre sens, cette préparation devrait être réalisée par des Médiums. En effet, seul un spécialiste de l’au-delà peut guider le mourant de manière pertinente.

Cette conception de la mort est nouvelle pour nous, mais toutes les traditions prônent la paix et la sérénité pour vivre l’ultime Initiation qu’est la mort. Les Tibétains disent du décédé qu’il « connaît la réponse à toutes les questions ».

La recrudescence des témoignages sur les états de mort apparente, due aux progrès des techniques de réanimation, ont fait parcourir bien du chemin aux médecins, aux psychologues et aux psychiatres. Ces phénomènes ont soulevé bien des interrogations sur la mort au sein du milieu médical, et par là même, sur la vie. Ces témoignages font état d’un « autre côté » qui n’est pas le néant mais un univers riche en couleurs et en sensations, un univers aussi vivant que le nôtre, sinon plus. Naturellement, cela suppose que, pendant et après la mort, la conscience soit encore présente, ce qui s’oppose à la conception matérialiste de la mort. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». La célèbre formule de Lavoisier peut suggérer une l’immortalité, de la conscience. Cette compréhension de la mort ne peut être le fruit d’une construction intellectuelle, mais d’une expérience individuelle.

L’initiation met l’individu en contact avec l’univers spirituel. L’ayant vécue, l’individu n’a plus à craindre la mort car il peut lui donner un sens, une valeur, de même que la vie possède une valeur par la conscience que l’individu en a. L’initié comprend la nature de la mort par l’expérience : elle n’est pas un anéantissement, mais un renouveau. L’expérience initiatique peut aider les individus à comprendre les mécanismes du passage dans l’autre monde et permet de guider le mourant. Il est certain que ceux et celles qui ont vécu ne serait-ce qu’un seul phénomène d’extériorisation, abordent le moment de la mort avec un autre état d’esprit et la certitude que la conscience transcende l’existence corporelle.

Le dédoublement peut se produire à l’état de veille ou dans le sommeil, spontanément ou grâce à l’entraînement initiatique. Il peut être aussi le résultat d’une maladie. Néanmoins, être projeté dans « l’au-delà » ne suffit pas pour mourir. La mort peut se définir comme la rupture définitive du lien qui unit le corps et la conscience.

Il est parfaitement possible d’obtenir des perceptions spirituelles en pleine conscience, c’est ce que l’entraînement initiatique permet de faire en faisant travailler certains organes, notamment l’épiphyse et le cunéus. L’épiphyse ou glande pinéale sécrète l’hormone régulatrice du sommeil : la mélatonine. Le cunéus, situé au niveau de la bosse occipitale, zone de la vision à l’arrière de la tête, est l’organe qui est responsable de la perception des phosphènes spontanés, des images hypnagogiques, des images du rêve et des visions.

Dans les récits de mort clinique apparente, on parle surtout des scènes visuelles et assez peu des autres aspects sensoriels. Ils existent pourtant et l’on s’en aperçoit durant les expériences d’extension de conscience : perception de rythmes (balancements, rotations, tremblements), perception de mouvements (sensation de flotter, de voler à grande vitesse, d’onduler), perception de sons (bruits, voix, musiques célestes). Il semble donc qu’il existe un équivalent des organes responsables des perceptions visuelles subjectives au niveau de l’ouïe (produisant la clairaudience) ou au niveau de l’organe du sens de l’équilibre (donnant la perception de mouvements du corps subtil : sensation de flotter, de monter, de descendre, de tourbillonner).

En fait, pour chaque sens physique, il existe un équivalent intérieur ou subjectif. Le Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, a mis en évidence ces sens intérieurs par une étude de la physiologie cérébrale réalisée à l’aide des phosphènes. Les phosphènes sont les sensations visuelles subjectives. Il a nommé système phénique cet ensemble de sens intérieurs.

Le système phénique

Le phosphène correspond au sens de la vue.
L’acouphène correspond à l’ouïe.
Le gustatophène correspond au goût.
L’olfactophène correspond à l’odorat.
Le tactuphène correspond au toucher.
Le pneumophène correspond à la respiration.
Le gyrophène correspond au sens de l’équilibre.
Le myophène correspond à l’activité musculaire.
L’ostéophène correspond aux propriétés élastiques du squelette.
À cela il faut ajouter la perception subjective du temps.

Grâce à ses découvertes en physiologie cérébrale, le Dr LEFEBURE a mis au point un ensemble de techniques initiatiques et de développement personnel : le Phosphénisme. Ces techniques permettent de produire aisément des phénomènes de dédoublement. Ainsi, les personnes qui pratiquent le Phosphénisme peuvent découvrir un nouvel aspect d’eux-mêmes et de l’univers.

Apport du Phosphénisme dans l’accompagnement des mourants
Grâce à la pratique du Phosphénisme, il est possible d’aider le mourant en le guidant au moment de sa mort :

  • en projetant des énergies subtiles qui permettent de densifier le double et de provoquer chez lui un état d’hyperconscience ;
  • en projetant la pensée rythmée sur le mourant, notamment l’oscillation du point de concentration en croix ;
  • en lui décrivant les différentes phases du grand voyage, répertoriées grâce aux témoignages des personnes ayant vécu des états de mort clinique momentanée ;
  • en l’aidant à faire son examen de conscience ;
  • enfin, en l’incitant à aller vers la lumière…

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

ÉNERGIE VITALE et PHOSPHÉNISME

ÉNERGIE VITALE ET PHOSPHÉNISME

Lors d’un exercice physique particulièrement difficile (montée d’une côte en vélo ou à pied), vous pouvez pratiquer un exercice de pensée rythmée qui, par un surplus d’énergie, vous permettra de relever ce challenge. Faites un phosphène…

ÉNERGIE VITALE

Le qi ou chi, (prononcer « tchi ») ou ki (en japonais), est un mot chinois qui a pour traduction « souffle », « vapeur », « exhalaison », « fluide », « influx », « énergie ». Il s’agit d’un concept essentiel de la culture chinoise.

Dans cette approche spirituelle, le chi englobe tout l’univers et relie les êtres entre eux ; dans un organisme vivant, il circule à l’intérieur du corps par des méridiens qui se recoupent tous dans le « centre des énergies » appelé hara ou seika tanden au Japon et dantian en Chine. Il est donc présent dans toutes les manifestations de la nature.

Le concept de chi n’a pas d’équivalent précis dans les traditions occidentales. Néanmoins, le concept d’éther ou cinquième élément des alchimistes peut être interprété comme équivalent. Un concept indien s’en rapproche : le prana. La notion de chi a inspiré le concept de Force dans l’univers de « Star Wars » de George Lucas.

Dans la cosmologie chinoise, le chi, ou souffle originel, précède la scission binaire du yinet du yang, elle-même à l’origine des dix mille wanwus qui composent tous les êtres du monde. On remarquera que le chi est à l’œuvre dans les règnes vivants, mais également dans le règne minéral : les nervures du jade, en particulier, sont considérées comme interagissant avec les veines du corps humain. Par ailleurs, les strates géologiques des montagnes sont une des manifestations macrocosmiques du chi.

Le centre des énergies (dantian en chinois, hara ou seika tanden en japonais), point d’intersection de tous les méridiens, est donc le « carrefour » du chi. Il se situe dans le ventre, à deux largeurs de doigt (environ 3 cm) sous le nombril.

La médecine chinoise se base en grande partie sur la notion du chi.

La notion de chi est à l’origine de techniques comme l’acupuncture et les massages, qui consistent à stimuler les points de rencontre des méridiens. Le but des arts martiaux dits « internes » comme le tai-chi-chuan ou le qigong, est de maintenir l’équilibre et le dynamisme du chi dans le corps. De même au Japon, le but du shiatsu (massages) et des exercices physiques (dont les exercices respiratoires) est de stimuler le ki.

La maîtrise du chi fait aussi partie de l’enseignement avancé des bouddhistes à travers la méditation et divers exercices, ce qui met l’accent sur l’aspect du chi lié à l’activité mentale.

Les différents Yogas indiens enseignent l’art de développer le chi (appelé prana en Inde), principalement par des exercices de respiration.

La médecine et la science de l’Occident, incapables de trouver un moyen « scientifiquement observable » de mettre en évidence et de mesurer le chi, passent le concept sous silence, et tolèrent à peine certaines des formes de thérapies qui en découlent.

Néanmoins, un médecin français (le Docteur Francis Lefebure) a mis au point un ensemble de techniques, un « yoga scientifiquement amélioré », à partir d’une compréhension de la physiologie humaine basée sur l’utilisation systématique des phosphènes.
Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Ils peuvent être produits de manière expérimentale par de courtes fixations de sources lumineuses.

Les phosphènes permettent de mesurer précisément l’action sur le cerveau des exercices destinés à stimuler le chi (principe de la cervoscopie). De cette étude découle une rationalisation des exercices dits « énergétiques » qui permet de voir plus clair dans la jungle de techniques qui nous sont offertes par les différentes traditions.

Fondamentalement Occidental, le Docteur Lefebure offre une explication simple et rapide des principes qui régissent le développement du chi. Avec ces découvertes, plus besoin de « jouer à l’oriental » pour ressentir et développer le chi.

L’exercice de base est le « Mixage Phosphénique ». Très facile à réaliser, il consiste à mêler une pensée au phosphène. Ce processus a pour effet de charger cette pensée avec l’énergie de la lumière, résultant dans de nombreux effets positifs, autant au niveau pédagogique (développement de la mémoire) que personnel (amélioration de la concentration) ou initiatique (enrichissement du thème de méditation).

Ensuite, viennent des exercices de pensée rythmée très variés : balancements de la tête, respiration rythmique, répétitions de mantras et tensions statiques. Le but de ces exercices est d’associer les phosphènes à la pensée rythmée, développant ainsi le chi de manière considérable.

En effet, le génie du Dr Lefebure est d’avoir découvert le fondement même de toutes les traditions et des initiations, et de pouvoir le démontrer.

Extrait de Phosphénisme, l’explication de l’origine des religions :

« Rites religieux et rythmes des phosphènes :
Lorsque l’on observe un phosphène, on a l’impression qu’il présente une agitation désordonnée. Mais il est possible de faire, en quelque sorte, la dissection du phosphène et de mettre ainsi en évidence, séparément, plusieurs rythmes très réguliers dont les interférences donnent une impression de désordre au premier abord.

Cette étude des rythmes des phosphènes présente une grande importance pour comprendre leurs rapports avec les rites religieux. Si l’on pense en même temps que l’on observe un phosphène, la pensée tend à prendre les rythmes naturels des phosphènes, même si on a l’impression subjective que c’est le phosphène qui s’adapte au rythme de la pensée.

On comprend pourquoi (…) la prière avec fixation du soleil a été à l’origine de tous les rites religieux. Le rythme du co-phosphène induit en effet celui de la prière, l’ensemble engendrant dans le corps des courants d’énergie qui s’extériorisent par des danses et des postures. »

Exercice de pensée rythmée, développement du chi 

Lors d’un exercice physique particulièrement difficile (montée d’une côte en vélo ou à pied, par exemple), vous pouvez pratiquer un exercice de pensée rythmée qui, par un surplus d’énergie, vous permettra de relever ce challenge.
Faites un phosphène en regardant brièvement le soleil (pas plus de deux secondes). Les fixations du soleil doivent toujours se faire sans lunettes ni verres de contact qui risqueraient de brûler la rétine.

Répétez mentalement un mantra au rythme de six pulsations par seconde. Vous pouvez, par exemple, répéter le son « ki » six fois par seconde ou, dans un esprit plus musical, « TI ki ti TI ki ti TI, etc. » en accentuant les « TI ».

Après quelques minutes, l’énergie produite par la récitation du mantra change votre état de conscience, vous permettant en quelque sorte d’oublier la fatigue et la douleur tout en vous procurant un surplus d’énergie musculaire.

On retrouve ce processus dans tous les chants de travail ou de marche qui étaient largement utilisés dans le passé par notre culture et que se perpétue encore dans de nombreux pays.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

NOSTRADAMUS et PHOSPHÉNISME

NOSTRADAMUS ET PHOSPHÉNISME

Les interprétations des prophéties de Nostradamus apparaissent de plus en plus comme une perte de temps. Néanmoins,
Ce qui est important c’est la technique utilisée par Nostradamus et son utilisation des phosphènes par lumière polarisée pour obtenir ses voyances.

NOSTRADAMUS

Les prophéties de Nostradamus (1503-1566) ont fait couler beaucoup d’encre. Leur interprétation porte toujours à confusion et apparaît de plus en plus comme une perte de temps. Néanmoins, les Centuries (compilation des prophéties de Nostradamus) comportent des passages intéressants qui décrivent le mode opératoire qu’il utilise pour produire des visions, visions qu’il perçoit lui-même, mais qu’il fait aussi percevoir à Catherine de Médicis, à la demande de la reine.

Nous étudierons les indications données par Nostradamus à la lumière des découvertes du Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français qui a mis au point une méthode de développement personnel basée sur l’utilisation systématique des phosphènes : le Phosphénisme. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement provoquées par la lumière frappant la rétine. Les découvertes en physiologie cérébrale du Docteur LEFEBURE permettent de comprendre les mécanismes cérébraux responsables des phénomènes de voyance et de reproduire ceux-ci à volonté.

Nostradamus écrivait ses prophéties la nuit dans sa maison de Salon-de-Provence, à la lumière d’une bougie, souvent en face d’un miroir argenté ou d’une boule de cristal. Il faisait ainsi un phosphène avec une lumière polarisée. D’autres fois, il fixait le reflet de la lune sur un plateau d’argent, lumière elle aussi polarisée.

Toute lumière réfléchie par une surface est polarisée. La lumière polarisée développe l’intuition et, si l’on pratique régulièrement, la voyance. Ne dit-on pas que la lune inspire les poètes ? Oui, mais à condition de la fixer. Voir la technique complète dans le livre du Dr LEFEBURE : La clé des manifestations surnaturelles.

La technique de Nostradamus (utilisation du phosphène), d’une efficacité extraordinaire, est complètement occultée par un fatras d’éléments dont seuls les phosphénistes peuvent en extraire immédiatement la quintessence eu égard à leur pratique.

Lorsque Catherine de Médicis demanda à Nostradamus de lui faire une voyance pour savoir combien de temps régneraient ses héritiers, elle émit la condition d’avoir elle-même cette vision. Le voyant s’entraîna alors longuement à fixer le reflet de la lune sur un plateau d’argent. Quand, un mois plus tard, il se sentit prêt à répondre à cette exigence, il dut faire un effort mental pour que la reine perçoive des personnages tournant autour du plateau, le nombre de tours correspondant au nombre d’années de règne de ses fils.

Cette vision se produisit à l’intérieur d’un nuage. Il est évident que Nostradamus n’a pu bénéficier de conditions telles qu’il ait pu fixer le reflet de la lune chaque soir. Il lui était bien plus simple de fixer les reflets du soleil dans la journée, si ce n’est le soleil lui-même, ou le reflet du ciel quand Hélios faisait défaut. Le soir, il pouvait aussi utiliser la flamme de bougies ou, mieux encore, son feu de cheminée.

Lorsqu’on rapporte cette histoire, on entend habituellement de multiples commentaires sur l’importance des signes astrologiques qui décoraient le plateau d’argent. Mais, il était normal qu’un objet appartenant à un astrologue réputé arborât une décoration qui constituait une marque de reconnaissance de sa qualité ; de même que les armoiries étaient le signe de reconnaissance des chevaliers et des seigneurs. Là encore, personne avant le Docteur LEFEBURE n’avait porté d’intérêt à cette « tradition » qui veut que Nostradamus ait fixé le reflet de la lune sur un plateau d’argent. Si l’on a autant insisté sur la décoration du plateau, avec toute la symbolique et l’interprétation que cela implique, c’est par complète ignorance de la part des commentateurs ; ce qui a eu pour effet d’entourer de mystère un personnage qui a pourtant toujours expliqué comment il procédait. En effet, dès le premier quatrain des Centuries, Michel de Nostre-Dame décrit la technique qu’il utilisait pour déclencher ses visions.

Les symboles astrologiques et l’aspect « lunaire » (qui, par déformation, est associé à la sorcellerie) des pratiques de Nostradamus ont eu pour effet de noyer l’essentiel et d’embrouiller les esprits dans des considérations prétendues occultes. Sous l’apparence d’une mystérieuse opération réalisée avec la complicité de Sélénée (le mot grec pour « lune »), une constante même des voyances de Nostradamus revient sans cesse : la fixation d’une source lumineuse directe ou indirecte, donc l’utilisation des phosphènes.

En résumé, pourquoi spéculer autant sur les Centuries de Nostradamus ? Si tous les livres écrits sur lui avaient été centrés sur sa pratique des phosphènes, l’humanité aurait peut-être évolué différemment.

Exercice : Développement de la clairvoyance : Concentration sur un détail du chaos visuel

On appelle ainsi les petites lueurs qui continuent à danser devant les yeux, même si l’on est en obscurité depuis longtemps.

Dans une pièce sombre, placez un bandeau oculaire sur vos yeux, pour créer des conditions optimales d’obscurité.
Observez votre chaos visuel.

Portez votre attention sur l’une de ces lueurs puis, dès qu’elle a disparu, sur une autre, et ainsi de suite, toujours au centre du champ visuel.
Après quatre ou cinq minutes de cet exercice, apparaît une plus grande luminosité autour de la région sur laquelle vous vous êtes concentré. Cette luminosité est la troisième phase du phosphène : la lueur diffuse, que vous avez produite sans éclairage, par cet exercice.

Si, dans cette lueur, vous recherchez de nouveaux détails, la lueur ne cesse de se préciser. Par contre, si vous laissez votre attention s’étendre à toute la masse lumineuse, elle s’estompe.

En continuant à « chasser le détail », il vient dans cette luminosité une agitation qui peut être un tourbillon ou des éclairs semblables à des éclairs d’orage.

Saisissez alors un détail de cette agitation, l’angle d’un éclair par exemple. Recentrez-vous toujours sur un détail.

Après un certain temps de pratique, le nuage se transforme subitement en vision.

Les visions qui naissent par ce processus peuvent être prophétiques : dans ce cas, elles se réalisent quelques jours plus tard.

Quand une vision survient, si vous portez attention à l’ensemble, le processus s’interrompt. Si, par contre, vous fixez votre esprit sur un détail, en général une autre vision surgit et vous pouvez ainsi enclencher un véritable cinéma intérieur…

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

Vous aussi apprenez à transformer l'énergie lumineuse en énergie mentale grâce à nos nombreuses animations et vidéos 100% Gratuite

4 vidéos (animations) pour comprendre la pratique du Mixage Phosphénique en Pédagogie
+ 18 vidéos sur le Développement Individuel
+ 5 vidéos sur les Techniques Initiatiques
+ de nombreuses vidéos de présentation de la méthode

FENG SHUI ET PHOSPHÉNISME

FENG SHUI ET PHOSPHÉNISME

Le Feng shui : la pratique régulière du Phosphénisme renforce le système nerveux ce qui permet d’être moins sensible au mauvais chi. Par ailleurs, il stimule le bon chi et permet de lutter contre les danger du mauvais chi.

FENG SHUI

Le Feng shui est un art taoïste chinois qui permet de revitaliser son environnement, en optimisant la circulation du chi ce qui apporte santé, bien-être, prospérité.

Depuis fort longtemps les Chinois l’utilisent pour l’implantation, la construction et l’agencement de leurs maisons et de leurs lieux de travail. Il existe le bon chi qu’il convient de stimuler et le mauvais chi qu’il faut corriger.

Dans la tradition balinaise, on construit les maisons en tenant compte des mensurations du chef de famille. Il s’agit d’abord de choisir le jour le plus favorable à la conception de la nouvelle maison, certains jours étant plus propices à cette activité que d’autres. Ensuite, s’il en a les moyens, le chef de famille confie le projet à un architecte traditionnel qui calcule les proportions exactes de la porte d’entrée, l’épaisseur des murs, la hauteur de plafond… toujours d’après ses propres mensurations tout comme s’il s’agissait d’un complet sur mesure. Enfin, la localisation est choisie avec soin pour que l’harmonie règne entre les habitants et l’esprit du lieu.

Aujourd’hui, le Feng shui est très à la mode. On peut harmoniser son habitation en faisant appel à un expert ou en lisant des livres. Il existe une place appropriée pour chaque meuble et notamment pour le lit. La chambre à coucher doit conserver une énergie yin puisqu’elle est réservée au repos. Il faut donc éviter d’y apporter trop de yang.

Un bon outil pour optimiser la circulation de l’énergie, c’est le ba gua, carte qui fait apparaître les principes du yin et du yang, les huit trigrammes du Yi King et les cinq éléments.

Il existe une utilisation savante de cet outil mais la plupart des ouvrages de vulgarisation sur le Feng shui indiquent une manière simple de procéder : recopier le ba gua sur une feuille de papier calque et le superposer au plan de votre lieu d’habitation en faisant coïncider l’entrée et le nord (secteur de la carrière). Il est ensuite possible de renforcer le chi dans certains secteurs ou de contrer un mauvais chi. Attention ! Le danger, c’est de considérer le Feng shui comme un ensemble de recettes : un miroir ou un cristal placé dans le secteur de la prospérité attire la richesse, une plante à feuilles arrondies dans le secteur des relations attire l’amour…
C’est pourquoi il convient d’entraîner sa sensibilité à ressentir les énergies. Cette démarche pragmatique permet de savoir ce qui fonctionne réellement et d’éviter ainsi la superstition.

Une bonne technique consiste à travailler avec les phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses qui ne sont pas directement provoquées par la lumière stimulant la rétine. Les phosphènes peuvent être produits par de courtes fixations de sources lumineuses. Le Dr LEFEBURE a montré l’incidence de la lumière sur les processus mentaux. En fixant brièvement une source lumineuse, on obtient un phosphène, c’est-à-dire une sensation lumineuse qui persiste plusieurs minutes. La présence du phosphène canalise l’attention sur le sujet étudié — ici, un changement à opérer dans l’agencement des meubles. Elle aiguise les sensations et favorise les associations d’idées.

Exemple : vous voulez placer un cristal pour renforcer le chi dans un domaine du ba gua. Choisissez un emplacement. Faites un phosphène en fixant la lampe phosphénique pendant 30 secondes, puis observez les sensations et les pensées qui vous viennent en présence du phosphène. Renouvelez l’opération pour chaque emplacement et choisissez celui qui vous a procuré les sensations les plus agréables.

Il existe une autre façon d’envisager les choses. Au lieu de travailler sur la circulation du chi dans la maison, il est possible d’augmenter la circulation du chi en soi. Ceci permet alors de réguler le flux du chi autour de soi. Ainsi, par la pratique du chi gong, il est possible d’améliorer le Feng shui de son lieu d’habitation ou de son lieu de travail.

De même, la pratique régulière du Phosphénisme renforce le système nerveux ce qui permet d’être moins sensible au mauvais chi. Par ailleurs, il stimule le bon chi.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :

NEUROSCIENCES et PHOSPHÉNISME

NEUROSCIENCES ET PHOSPHÉNISME

Les neurosciences regroupent toutes les techniques du Phosphénisme du Dr Lefebure.

NEUROSCIENCES

Les neurosciences regroupent toutes les sciences nécessaires à l’étude de l’anatomie et du fonctionnement du système nerveux.

Les différentes disciplines qui constituent les neurosciences sont :

– La neurophysiologie, qui étudie le fonctionnement physiologique des unités du système nerveux que sont les neurones.
– La neuroanatomie, qui étudie la structure anatomique du système nerveux.
– La neurologie, qui est la branche de la médecine s’intéressant aux conséquences cliniques des pathologies du système nerveux et à leur traitement.
– La neuropsychologie, qui s’intéresse aux conséquences cliniques des pathologies du système nerveux sur la cognition, l’intelligence et les émotions.
– La neuroendocrinologie, qui étudie les liens entre le système nerveux et le système hormonal.
– Les neurosciences cognitives, qui cherchent à établir les liens entre le système nerveux et la cognition.
– Les neurosciences computationelles, qui cherchent à modéliser le fonctionnement du système nerveux au moyen de simulations informatiques.
– La neuroéconomie, qui s’intéresse aux processus de décision des agents économiques, et notamment l’étude des rôles respectifs des émotions et de la cognition dans ceux-ci.

Les recherches du Dr LEFEBURE s’inscrivent dans le domaine des neurosciences, et plus particulièrement dans celui de la physiologie cérébrale, bien que leur cadre dépasse le point de vue purement matériel de la neurophysiologie.

Les travaux du Dr LEFEBURE, basés sur l’utilisation systématique des phosphènes, ont permis de mettre en évidence différents rythmes cérébraux inconnus jusqu’alors. Le point de départ de ces découvertes est un phénomène cérébral surprenant, que le Dr LEFEBURE a découvert par hasard en 1959 et qu’il a nommé « EFFET SUBUD ».

Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives qui ne sont pas directement engendrées par la lumière stimulant la rétine. Ils correspondent à ce que les ophtalmologues appellent images de persistance rétinienne ou post-images.

Extrait de L’exploration du cerveau par les oscillations des phosphènes doubles :

« Nous avons découvert aussitôt un phénomène absolument stupéfiant et certainement imprévisible ; à notre connaissance, il n’a jamais encore été signalé par aucun auteur, bien qu’un enfant eût pu le découvrir en s’amusant.
D’une distance de trois mètres, regardons pendant une minute une lampe ordinaire, puis éteignons là et restons dans l’obscurité. Attendons la fin de la phase de latence et du stade confus. Dès que le phosphène est formé, balançons la tête à une vitesse moyenne : nous voyons le phosphène se balancer à la même vitesse que la tête.

Recommençons l’expérience, mais, cette fois, balançons la tête très rapidement : LE PHOSPHENE SEMBLE RESTER FIXE SUR L’AXE MEDIAN DU CORPS. Balançons maintenant la tête très lentement : le phosphène parait se balancer un peu, MAIS MOINS QUE LE CORPS.

Ainsi, il existe un rythme, et un seul, qui favorise les associations de sensations – ou tout au moins les permet – , les autres rythmes brisant ou diminuant ces associations. Cette opposition inattendue entre les déplacements des phosphènes selon que le rythme des mouvements de tête est moyen ou rapide, nous l’avons appelée EFFET SUBUD, en souvenir des circonstances de sa découverte.

L’effet Subud est la dissociation entre les mouvements de la tête et les mouvements du phosphène lorsque les mouvements de la tête sont rapides.

Ce seul fait possède déjà une portée neurologique et pédagogique considérable. Il ouvre la porte à une nouvelle branche de la connaissance humaine : la neuro-pédagogie. »
Cette découverte d’une rythmicité du cerveau a permis au Dr LEFEBURE de développer une avancée révolutionnaire dans le domaine de l’exploration cérébrale : la cervoscopie. Le principe de la cervoscopie réside dans la mesure des rythmes cérébraux à l’aide des oscillations des phosphènes doubles. La cervoscopie constitue un excellent complément aux techniques actuelles d’imagerie cérébrale.

L’imagerie cérébrale joue un rôle prépondérant dans l’étude du fonctionnement du cerveau, et différentes techniques sont utilisées par les neurosciences :

– La tomographie à émission de positrons (ou scanner) utilise des isotopes radioactifs injectés dans le sang des sujets. Leur concentration dans différentes zones du cerveau permet de visualiser les zones les plus actives.
– L’électroencéphalographie (ou EEG) mesure les champs électriques générés par les neurones des sujets en plaçant des électrodes sur leur cuir chevelu.
– L’imagerie par résonance magnétique (ou IRM) mesure la quantité relative de sang oxygéné qui circule dans les différentes parties du cerveau permettant ainsi de localiser les zones actives.
– L’imagerie optique utilise des transmissions infrarouges pour mesurer la réflexion de la lumière par le sang dans différentes parties du cerveau. Le sang oxygéné et le sang désoxygéné réfléchissant la lumière de manière différente, ce processus permet de mesurer les zones d’activité.
– La magnétoencéphalographie mesure les champs magnétiques qui résultent de l’activité du cortex.

N’étant pas un principe d’imagerie à proprement parler, mais plutôt un mode d’exploration cérébrale, la cervoscopie se propose de mesurer l’alternance des phosphènes doubles. Pour ce faire, la marche à suivre est la suivante : à l’aide d’un séparateur de champ visuel, on produit un phosphène dans chacun des yeux du sujet, en allumant et en éteignant deux lampes au rythme de deux secondes par côté. Les phosphènes ainsi produits ne sont pas constants, mais alternent. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette alternance ne suit pas le rythme de deux secondes de l’éclairage, mais UN RYTHME PROPRE AU SUJET. En moyenne, ce rythme est de six secondes par côté, et cette alternance se poursuit durant quatre à six minutes. L’intérêt de la méthode se situe dans l’étude de la régularité de cette alternance. En effet, une alternance cérébrale régulière démontre un bon état du cerveau, alors qu’une alternance irrégulière ou absente démontre l’inverse. L’alternance cérébrale d’un sujet donné varie grandement selon les moments. Le matin au réveil, après une nuit de sommeil réparatrice, l’alternance cérébrale est beaucoup plus régulière que le soir au coucher, après une journée de travail. De manière constante chez un sujet donné, certaines situations favorisent l’alternance cérébrale alors que d’autres la dérèglent. Cette étude permet de mesurer l’impact sur le cerveau de différents paramètres (activités physiques, régimes alimentaires, prises de médicaments, etc.) et a permis au Dr LEFEBURE de déterminer une nouvelle loi de physiologie cérébrale :

« TOUT CE QUI FAVORISE L’ALTERNANCE CÉRÉBRALE FAVORISE LE TRAVAIL INTELLECTUEL, ET INVERSEMENT »

Le Dr LEFEBURE a ensuite cherché à transposer ses découvertes sur la vue à tous les autres organes des sens, révolutionnant ainsi notre compréhension des mécanismes de perception.

La perception est la capacité à recevoir une information par l’intermédiaire des sens, et l’interprétation qu’en fait le cerveau. La vision et l’ouie sont les deux sens principaux qui nous permettent de percevoir l’environnement, mais le sens du toucher, de l’odorat, du goût ou de l’équilibre ont aussi leur rôle à jouer.
Au cours de son étude, le Dr LEFEBURE a démontré qu’il existe des équivalents internes à ces perceptions physiques. Le phosphène, par exemple, correspond à la perception visuelle. Le phosphène semble constituer une sorte d’écho neurologique à la perception visuelle physique.
De même, il existe des équivalents internes de tous les autres sens physiques, que le Dr LEFEBURE a nommés « phènes physiologiques », et qui ensemble forment le « système phénique » de l’individu.
Tout phène est un intermédiaire physiologique entre le sens physique auquel il correspond et un sens spirituel équivalent qui, une fois éveillé, donne lieu à la perception d’énergies, d’événements ou d’univers intangibles, c’est-à-dire non perceptibles par les sens physiques.
Le système phénique, lorsqu’il est stimulé, provoque la perception des plans spirituels, ce que les traditions appellent « au-delà », « mondes invisibles » ou « plans subtils ».

Le système phénique est constitué par :

– Le phosphène, qui correspond au sens de la vue.
– L’acouphène, qui est l’équivalent interne du sens de l’audition.
– Le gustatophène, phène du sens du goût.
– L’olfactophène, phène du sens de l’odorat.
– Le pneumophène, phène de la respiration.
– L’ostéophène, qui est lié à la vibration de la structure osseuse et tendineuse.
– Le statophène ou gyrophène, phène du sens de l’équilibre.
– Le myophène, phène de l’activité musculaire.
– Le tactuphène, qui correspond au sens du toucher.
– La perception subjective du temps.

Tous ces phènes, et probablement d’autres qui n’ont pas encore été détectés sont liés entre eux. Ce qui fait que lorsqu’on excite un phène spécifique, on peut parfaitement percevoir des sensations liées à un autre phène.

En outre, il existe un troisième système sensoriel, appelé jusqu’à présent « centres psychiques » ou chakras. Ce troisième système est lié au système phénique et à la conscience. Dans une certaine mesure, il est possible que ces centres psychiques ou chakras soient les organes de la conscience.

Les découvertes du Dr LEFEBURE sont des avancées majeures dans le domaine des neurosciences, et nul doute qu’elles inspireront de nouvelles découvertes aux futurs chercheurs en neurosciences.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

Comprendre la pratique
grâce à nos fiches pratiques
+ 27 petites vidéos animations :

4 sur le principe du Mixage Phosphènique
18 sur le développement individuel
5 sur les techniques initiatiques

Pour accéder à la pratique

 

Formation en ligne
Cours - Stages
Visio-Conférences

Découvrir

 

Cliquez sur cette image pour découvrir d’autres thèmes :