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MUSICOTHÉRAPIE et PHOSPHÉNISME

MUSICOTHÉRAPIE ET PHOSPHÉNISME

Toutes les formes de spiritualité font appel à la musique qui est support de guérison et de communication avec le sacré.

MUSICOTHÉRAPIE

Toutes les formes de spiritualité font appel à la musique : des chamans ancestraux aux bardes celtes musicothérapeutes ; des tambourinaires et griots africains aux musiques sacrées occidentales, le lien est évident. Partout la musique est support de guérison et de communication avec le sacré.

Les découvertes du docteur LEFEBURE sur les phosphènes et les rythmes cérébraux ont permis d’expliciter de manière scientifique les processus physiologiques sous-jacents à ces pratiques.

Les phosphènes sont les taches colorées consécutives à la fixation de sources lumineuses.
À l’aide des phosphènes, le docteur LEFEBURE a mis en évidence des rythmes cérébraux inconnus jusque-là. En effet, il existe une relation particulière entre les phosphènes et les rythmes du cerveau, entre la lumière et la musique.

Les phosphènes se comportent de manière rythmique : ils pulsent, vibrent, alternent ou oscillent. Produits par l’action de la lumière sur le cerveau, ils sont à l’image du travail rythmique du système nerveux. Ils s’adaptent de façon subjective aux rythmes de la pensée et permettent de les mesurer précisément.

Néanmoins, les phosphènes ont aussi une action profonde et mystérieuse sur le système nerveux. En effet, si l’on pense en même temps que l’on observe un phosphène, c’est, à l’inverse, la pensée qui va tendre à prendre les rythmes naturels des phosphènes.

Ce sont donc les rythmes des phosphènes qui vont induire les rythmes des prières, chants, mantras ou musiques sacrées, engendrant dans le corps des courants d’énergie qui s’extériorisent par des danses et des postures.

En résumé, ce sont les prières avec fixation de sources lumineuses qui sont à l’origine de tous les rites religieux.

La musique et ses rythmes vont avoir pour effet de changer l’état de conscience des musiciens et des spectateurs, les conduisant à des états d’extase.
À un niveau thérapeutique, ce sont différents états de conscience que la musique peut générer. De la mère qui balance son enfant en lui chantant une berceuse pour le calmer aux musiques militaires censées donner du courage aux guerriers, c’est toute une palette d’émotions que la musique peut engendrer.
Les légendes celtes prêtent à la musique des bardes le pouvoir de guérir, de faire pleurer, de dormir ou même de terroriser les adversaires.
Le blues, musique des esclaves noirs d’Amérique, est basé sur un balancement, un swing. C’est par ce balancement que le musicien blues se redonne le courage de vivre ainsi qu’à son entourage, même dans les pires conditions.

Tous les musiciens ressentent cette puissance de la musique, et c’est lors de concerts qu’elle explose et prend tout son sens, résultant dans une véritable communion. Le chanteur Bruce Springsteen l’exprime très justement ainsi : « Un concert, c’est comme prendre un train, voyager. À chaque fois, je me demande jusqu’où ce train nous emmènera, le public et moi. Et je fais ce que je peux pour qu’il nous emmène le plus loin possible ».

Exercice :
Choisissez un de vos morceaux préférés.
Faites un phosphène avec la lampe phosphénique.
Fermez les yeux et chantonnez mentalement le rythme ou la mélodie.
Répétez l’opération de 15 à 45 minutes et vous percevrez l’énergie de la musique.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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FATIMA et PHOSPHÉNISME

FATIMA ET PHOSPHÉNISME

LE PRODIGE SOLAIRE DE FATIMA

Que s’est-il passé dans le petit village portugais de Fatima en 1917 ? Apparition mystique, suspension des lois naturelles, hallucination collective ou canular, le « prodige solaire » de Fatima a fait couler beaucoup d’encre. Les luttes enflammées qui eurent lieu à l’époque entre les croyants et leurs détracteurs peuvent nous sembler exagérées. Mais, un phénomène vécu par 70 000 personnes au même moment ne peut être anodin.

Dans un premier temps, nous reprendrons un bref historique des apparitions. Ensuite, nous reproduirons les récits de témoins oculaires variés. Plutôt que de fonder notre analyse sur des questions théologiques, nous préférons étudier ces phénomènes à la lumière des découvertes en physiologie cérébrale du Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français. Grâce à l’utilisation systématique des phosphènes, le Dr LEFEBURE a pu dégager certaines lois de physiologie cérébrale permettant d’analyser et de comprendre les mécanismes qui ont été mis en jeu dans le prodige solaire de Fatima. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement produites par la lumière stimulant la rétine. Les phosphènes peuvent être produits par de courtes fixations de sources lumineuses. Ils présentent des rythmes caractéristiques qui sont très importants pour notre étude.

PRÉLUDE À UN MIRACLE (d’après le site françois.giraud1.free.fr)

« Le 13 mai 1917, dans la vallée de la “Cova da Iria”, non loin du village de Fatima au Portugal, trois enfants, Lucia Dos Santos (10 ans), Franscisco Marto (9 ans), son cousin, et Jacinta (7 ans), la sœur de celui-ci, furent témoins d’une apparition, la “Dame” comme ils l’appelèrent par la suite. Cette “Dame” se manifesta le 13 de chaque mois jusqu’en octobre de la même année.
Le 13 mai 1917, les trois enfants bergers, Lucia, Franscisco et Jacinta, ramènent leur troupeau de moutons à la maison. La petite Jacinta raconte à sa mère qu’elle a vu une apparition dans l’après-midi. Les parents incrédules interrogent les trois enfants ; Lucia et Franscisco confirment les faits : une très belle dame leur est apparue dans un chêne vert à la Cova da Iria, lieu où ils gardaient leurs moutons. Elle leur a dit qu’elle venait “du Ciel”, et leur a demandé de réciter le chapelet tous les jours. Ensuite, elle les a priés de revenir le 13 de chaque mois pendant les cinq mois suivants et leur a promis que le 13 octobre, elle leur dirait son nom et ce qu’elle attendait d’eux. Le petit Franscisco a eu la même vision que les deux filles mais n’a rien entendu des paroles de la dame. La mère de Lucia est convaincue que sa fille et ses cousins mentent et elle ne se prive pas de les réprimander vivement ; pendant les jours suivants, les gifles sont largement distribuées à Lucia pour lui faire avouer son mensonge, mais sans résultat.

Le 13 juin, les trois enfants reviennent à la Cova da Iria, comme la dame le leur a demandé, accompagnés d’environ soixante personnes qui voulaient en savoir plus sur cette prétendue apparition ; à midi, les enfants disent apercevoir à nouveau la dame au même endroit sur le petit chêne vert. Au bout d’une dizaine de minutes, ils disent que la dame s’en va et montrent du doigt la direction dans laquelle elle s’éloigne ; les soixante témoins affirment voir le petit chêne vert et tous ses rameaux s’incliner dans cette direction, “comme si le bas de la robe de la dame les entraînait”. Aux questions, les enfants répondent que la dame leur a demandé de bien réciter le chapelet chaque jour, leur a confié un secret et les a priés de revenir à la même heure le 13 juillet. De retour à la maison, cette nouvelle péripétie alimente les conversations, certains sont persuadés de la réalité d’un phénomène surnaturel, mais la mère de Lucia la traite toujours de menteuse et la prévient qu’elle ne tolérera plus la moindre récidive. Les parents de Franscisco et Jacinta sont plus réservés.

Le 13 juillet, les événements de la Cova da Iria ayant été abondamment rapportés et commentés dans la région de Fatima, cette fois, ce sont plusieurs milliers de personnes qui se sont rendues sur le lieu présumé des apparitions ; à midi, après avoir récité leur chapelet, les enfants montrent un endroit du ciel et disent “la voilà !”. La foule n’aperçoit rien dans la direction indiquée, mais en revanche chacun remarque une petite nuée blanche qui flotte au-dessus des enfants et constate que l’intensité lumineuse du soleil a diminué. Au bout d’une dizaine de minutes, au cours desquelles Lucia a poussé un cri “Aïe !”, les enfants annoncent le départ de la dame. Pressés de questions de toute part, ils racontent qu’elle leur a demandé de bien réciter le chapelet chaque jour pour obtenir la fin de la guerre et la paix dans le monde, qu’elle leur a confié un secret, et que le 13 octobre, elle leur dirait son nom et ferait un grand miracle afin que tous croient. Du côté de la famille de Lucia, l’incrédulité maternelle et les reproches sont toujours aussi vifs !

Le 13 août, ce sont 18 000 personnes environ qui se rendent à la Cova da Iria, mais les enfants sont absents ; en effet, ils ont été éloignés de Fatima puis arrêtés et emprisonnés par l’Administrateur de Villa de Ourem. Néanmoins, la foule présente à la Cova da Iriadéclare avoir entendu un coup de tonnerre formidable qui a ébranlé le sol et avoir vu un grand éclair qui a zébré le ciel. Ensuite, tout s’est déroulé comme si les enfants étaient présents : la petite nuée était à l’endroit habituel où se trouvaient les enfants et l’intensité lumineuse du soleil a diminué pendant une dizaine de minutes. Les trois enfants, après avoir été soumis à d’innombrables interrogatoires et à des pressions psychologiques pour leur faire avouer leur mensonge, sont libérés le 16 août. Le 19, alors qu’ils gardent leur troupeau à Valinhos, un autre lieu-dit proche de Fatima, ils disent avoir vu de nouveau la dame. Après son départ, ils cueillent les rameaux sur lesquels celle-ci a posé les pieds et les ramènent à la maison. Ils racontent que la dame leur a demandé de continuer à bien réciter le chapelet tous les jours et de “prier et de faire des sacrifices pour les pécheurs car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles”. Lorsque les parents prennent ces rameaux en main, il s’en dégage un parfum fort, suave et inconnu ; du coup, l’incrédulité de la mère de Lucia est ébranlée.

Le 13 septembre, ce sont 30 000 personnes environ qui sont réunies à la Cova da iria. À midi, les trois enfants annoncent l’arrivée de la dame et la foule distingue clairement “un globe lumineux” traversant le ciel ; puis la même petite nuée blanche se répand au-dessus des enfants en même temps que la clarté du soleil diminue. Un autre phénomène étrange est constaté par tous les participants : alors qu’on est en plein été, il tombe comme de gros flocons de neige qui fondent avant d’atteindre le sol ; d’autres diront que cela ressemblait plutôt à des pétales de fleurs… Au cours de cette apparition, la dame leur aurait recommandé de poursuivre la récitation du Rosaire pour obtenir la fin de la guerre et leur aurait promis de revenir le 13 octobre.

Le 13 octobre, il fait mauvais temps : pluie, vent, froid ; et pourtant près de 70 000 personnes sont venues pour voir le grand miracle prévu ce jour-là. À midi, les enfants annoncent l’arrivée de la dame, la nuée habituelle se forme. Tout à coup, Lucia crie à la foule “Regardez le soleil !” et tous les pèlerins présents, absolument tous, voient distinctement le soleil s’agiter dans le ciel, zigzaguer, donner l’impression de se ruer vers la terre. Le phénomène dure 10 minutes. À leur grande surprise, tous constatent que leurs vêtements trempés à midi sont parfaitement secs à midi dix.

Voici les faits qui se sont produits à Fatima entre le 13 mai et le 13 octobre 1917. Ces événements ont été constatés par des dizaines de milliers de personnes ; ils sont incontestables dans leur partie “publique”, en revanche, seuls les trois enfants ont vu la Dame, seules Lucia et Jacinta l’ont entendue et seule Lucia lui a parlé. »

Les témoignages suivants ont été écrits par des personnes présentes le jour du prodige solaire. Leurs points de vue variés permettent de se faire une idée objective des phénomènes qui eurent lieu ce jour-là.

RÉCIT DE L’APPARITION DU 13 OCTOBRE PAR LE PÈRE J. CASTELBRANCO

« Le 13 octobre devait être pour Fatima la journée décisive. C’est pour ce jour, en effet, que la céleste Dame avait promis de dire qui elle était, ce qu’elle voulait, de faire un miracle pour que tout le monde croie à ses apparitions. Ces prédictions étaient maintenant connues dans tout le pays. Et tous, croyants ou ricaneurs, se félicitaient de cette audacieuse prédiction qui promettait un grand miracle pour un jour, une heure et un lieu déterminés. C’était un moyen facile et efficace de vérifier la réalité de ces apparitions de Fatima. Aussi, le Portugal tout entier attendait-il, avec une curiosité compréhensible, cette épreuve concluante du 13 octobre.

À mesure que grandissait l’enthousiasme de la foule pour les prodiges de Fatima, on voyait aussi les libres-penseurs s’agiter de plus en plus. Un jour, trois gendarmes à cheval se présentèrent chez les enfants. Après un interrogatoire insolent, ils se retirèrent en disant : “II faudra bien vous résoudre à révéler votre secret au sous-préfet, autrement il est décidé à vous faire tuer !
– Quel bonheur ! s’écria l’intrépide Jacinta. J’aime tant Jésus et la Sainte Vierge ! nous irons plus vite auprès d’eux !”

D’autres visiteurs répandaient les plus sinistres rumeurs qu’on allait citer les enfants et leurs familles au tribunal, parce qu’ils séduisaient le peuple ; qu’on allait mettre des bombes près du chêne vert pour tout faire sauter, etc. Ébranlés par toutes ces menaces, les parents de Jacinta songèrent à éloigner leurs enfants de Fatima. Mais ceux-ci refusèrent en disant : “Si l’on nous tue, cela ne fait rien ! Nous irons plus vite au ciel !”

Le 11 octobre, le Dr Formigâo demanda aussi à Lucia : « Ne crains-tu pas la colère du peuple, si le miracle annoncé pour le 13 octobre ne se produit pas ?
– Non, répondit candidement la fillette, je n’ai aucune crainte à ce sujet. »

Le lendemain, le 12 octobre, la mère de Lucia, très inquiète de ces rumeurs d’attentats, invita tout de même sa fille à venir avec elle se confesser pour être prêtes à toute éventualité, au cas où le miracle ne se produirait pas. “Si vous voulez vous confesser, répondit paisiblement l’enfant, j’irai volontiers avec vous, mais ce n’est pas que j’aie peur. Je suis sûre que la Dame fera demain tout ce qu’elle a promis.” Et devant la candide assurance de sa fille, la mère ne parla plus de confession.

Le matin même du 13 octobre, le grand journal libre-penseur de Lisbonne, “O Seculo”, publiait sous la signature de son rédacteur en chef, Avelino d’Almeida, un article ironique sur les apparitions de Fatima, où il ne voyait que superstition et supercherie. (…)

Mais aucune de ces manœuvres d’intimidation et de moquerie n’avait de prise sur la foule. Dès la veille, le 12 octobre, toutes les routes, tous les chemins de Fatima étaient déjà encombrés de voitures, de bicyclettes et d’une foule immense de pèlerins qui allaient passer la nuit dehors, sur le lieu des apparitions, et qui marchaient en récitant le chapelet et en chantant des cantiques. On eût dit une mobilisation générale des âmes, pour aller écouter le message que le ciel apportait à la terre, et assister au miracle promis qui devait authentifier ce message. Personne ne savait en quoi consisterait ce miracle, mais chacun tenait à le voir de près.

La journée du samedi 13 octobre commença par une déception : dès le matin et contre toute attente, le temps était pluvieux, triste et froid. On eût dit que le ciel voulait mettre à l’épreuve la foi et la dévotion des pèlerins, et leur faire mériter, par un rude sacrifice, l’honneur d’assister au miracle annoncé. Mais le mauvais temps n’arrêtait nullement la foule qui affluait de partout, même des villes frontières du pays. II n’y manquait même pas les représentants des grands journaux et leurs photographes, pour enregistrer et publier les faits.

La pluie persistante avait transformé le lieu des apparitions, qui est un bas-fond, en un vaste bourbier ; et les assistants, pèlerins ou curieux, étaient trempés jusqu’aux os et transis de froid. Un peu avant midi, certains observateurs estimèrent la foule à 70 000 personnes.

Enfin, Lucia crie au peuple : “II faut fermer les parapluies”. Le peuple obéit, et sous une pluie battante, on récite le chapelet.

Tout à coup, Lucie a un léger sursaut et s’écrie : “Voilà l’éclair !” Puis, levant la main, elle ajoute : “La voilà qui vient ! La voilà qui vient ! La voyez-vous ?…

– Regarde bien, ma fille ! fais bien attention à ne pas te tromper”, lui recommande sa mère, qui, agenouillée à côté d’elle, se montre visiblement anxieuse sur l’issue de ce drame poignant. Mais déjà Lucia ne l’entend plus, elle est saisie par l’extase !

De pieuses personnes avaient eu la délicate attention d’orner le chêne vert avec des fleurs et des rubans de soie.

Agréant l’hommage de leur amour, la céleste Dame pose justement ses pieds sur ces ornements. Entre-temps la pluie a cessé et la foule peut observer une légère nuée blanche qui, telle une fumée d’encens, se forme autour des petits voyants, s’élève à cinq ou six mètres de hauteur et se dissipe dans l’atmosphère. Ce phénomène se renouvelle trois fois. (…)

Lucia pose alors la question à laquelle la Dame a promis de répondre en ce jour : “Madame, qui êtes-vous, et que désirez-vous de moi ?”.

Alors la Dame répondit : “Je suis notre-dame du Rosaire. Je veux ici une chapelle en mon honneur. II faut réciter le chapelet tous les jours.”

Elle ajouta que la guerre finirait assez vite et que les soldats ne tarderaient plus à rentrer chez eux.

Préoccupée par toutes les commissions dont les gens l’avaient chargée, Lucia interrompit : “J’aurais tant de choses à vous demander…”

La Dame répondit qu’elle en accorderait quelques-unes, mais pas toutes ; et aussitôt, elle reprit la suite du message : “Il faut que les hommes changent de vie et qu’ils demandent pardon de leurs péchés.” Puis, avec un air plus triste et d’une voix suppliante : “Qu’on n’offense plus Notre Seigneur, qui est déjà trop offensé !”

(…) À la fin de l’apparition sur le chêne vert, la Dame ouvrit les mains, dont l’éclat se projeta vers le soleil. Instinctivement, Lucia s’écria : “Oh ! regardez le soleil !” Personne ne pensait au soleil, qui ne s’était pas montré de toute la matinée. Mais à l’exclamation de l’enfant, tout le monde leva la tête pour voir ce qui se passait.

C’est alors que cette foule innombrable put contempler à loisir, pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et vraiment unique au monde !

Tout à coup, les nuages se déchirent largement, laissant voir une grande surface du ciel bleu. Et dans ce vaste espace sans nuage, le soleil apparaît au zénith, mais avec un aspect étrange. Aucun nuage ne le voile, et cependant, tout en étant brillant, il n’éblouit pas et on peut le fixer à volonté ! Tout le monde contemple avec stupeur cette sorte d’éclipse d’un nouveau genre.

Soudain le soleil tremble, s’agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner vertigineusement sur lui-même comme une roue de feu, lançant dans toutes les directions, comme un projecteur gigantesque, d’énormes faisceaux de lumière, tour à tour verts, rouges, bleus, violets, etc. colorant de la façon la plus fantastique les nuages, les arbres, les rochers, le sol, les habits et les visages de cette foule immense qui s’étend à perte de vue !.(…)

Au bout de quatre minutes environ, le soleil s’arrête. Un moment après, il reprend une deuxième fois son mouvement fantastique et sa danse féerique de lumière et de couleurs, tel le plus grandiose feu d’artifice qui se puisse rêver. De nouveau, au bout de quelques minutes, le soleil arrête sa danse prodigieuse comme pour laisser les spectateurs se reposer.

Après une courte halte et pour la troisième fois, comme pour donner aux assistants le loisir de bien contrôler les faits, le soleil reprend, plus varié et plus coloré que jamais, son fantastique feu d’artifice. (…)

Et pendant l’inoubliable douzaine de minutes que dure ce spectacle unique et saisissant, cette foule innombrable est là, en suspens, immobile, extatique, le souffle coupé, contemplant ce drame poignant, que l’on aperçoit distinctement à plus de 40 kilomètres à la ronde.

C’était “le grand miracle” promis, qui se réalisait exactement au jour, à l’heure et à l’endroit désignés d’avance, et qui devait “obliger” les hommes à croire à la réalité des apparitions, à obéir au message que la Dame leur apportait du ciel !

La vue de ce prodige inouï avait déjà bien disposé les cœurs et excité en eux les plus nobles sentiments religieux, la foi la plus vive en la puissance de Dieu, l’adoration sincère de sa majesté infinie et la confiance absolue dans le céleste message de Fatima, si magnifiquement confirmée. Mais tout cela n’était encore, pour ainsi dire, qu’une préparation au renouvellement total des âmes !

C’est la chute vertigineuse du soleil qui fut le point culminant du grand prodige, le moment le plus pathétique et le plus divinement poignant, qui acheva de rapprocher complètement de Dieu toutes ces âmes, par un acte sincère de contrition et d’amour.

En effet, au milieu de sa danse effarante de feu et de couleurs, telle une roue gigantesque qui à force de tourner se serait dévissée, voici que le soleil se détache du firmament et, tombant de côté et d’autre, se précipite en zigzag sur la foule atterrée, irradiant une chaleur de plus en plus intense, et donnant à tous les assistants l’impression nette de la fin du monde prédite dans l’Évangile, où le soleil et les astres se précipiteront en désordre sur la terre !

Alors, de cette foule épouvantée, s’échappe soudain un cri formidable, une clameur intense, traduisant la terreur religieuse des âmes qui se préparent à la mort, en confessant leur foi et en demandant à Dieu pardon pour leurs péchés. “Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant” s’écrient les uns. “Je vous salue, Marie !” s’exclament les autres. “Mon Dieu, miséricorde !” implore le grand nombre. Et d’un seul mouvement, tombant à genoux sur ce sol transformé en bourbier, les spectateurs récitent, d’une voix entrecoupée de sanglots, le plus sincère acte de contrition qui soit jamais sorti de leur cœur !

Enfin, s’arrêtant tout à coup dans sa chute vertigineuse, le soleil remonte à sa place en zigzaguant comme il en est descendu. Les gens se relèvent visiblement soulagés et chantent ensemble le Credo.

Qui décrira l’émotion de toute cette foule ? Un vieillard, jusque-là incroyant, agite les bras en l’air en criant : “Vierge Sainte ! Vierge Bénie !” Et tout en larmes, les bras tendus vers le ciel comme un prophète, le ravissement visible dans tout son être, il crie de toutes ses forces : “Vierge du Rosaire, Sauvez le Portugal !…”. Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues.

Détail émouvant : alors que tout le monde était trempé jusqu’aux os, chacun a la douce surprise à ce moment de se sentir à l’aise et de trouver ses habits absolument secs. »

TEMOIGNAGE DE LA PRESSE : O SECULO (LE GRAND JOURNAL LIBRE-PENSEUR DE LISBONNE)

Notons qu’Avelino d’Almeida, rédacteur en chef du Seculo, avait publié le matin même dans ce journal un article ironique. À midi, il fut témoin du Prodige solaire à Cova da Iria : et le soir, encore sous l’impression des événements, il composa le nouvel article dont nous citons ici quelques extraits. Cet article, publié dans le Seculo du lundi 15 octobre, fit sensation dans tout le pays, et attira à son auteur les vifs reproches des libres-penseurs, qui ne lui pardonnèrent pas d’avoir donné une telle publicité aux faits de Fatima, et de les avoir cautionnés.

« (…) Les nuages se déchirèrent et le soleil, comme une plaque argentée… se mit à tourner sur lui-même et à zigzaguer dans le cercle du ciel laissé libre de nuages.

Un grand cri s’échappa de toutes les poitrines ; et ces milliers de personnes, que la foi soulevait jusqu’au ciel, tombèrent à genoux sur le sol détrempé.

La lumière du soleil devint d’un bleu étrange ! On eût dit qu’elle traversait les vitraux d’une immense cathédrale, avant de se répandre dans cette nef gigantesque, modelée en ogive par toutes ces mains qui se levaient vers le ciel !… Puis la lumière bleue s’estompa graduellement comme filtrée par des vitraux jaunes. Des taches jaunes tombaient maintenant sur les coiffes blanches et les robes sombres des femmes. Ces taches se répétaient indéfiniment sur les arbres, sur les pierres, sur le sol…

Toute la foule pleurait, toute la foule priait, les hommes, le chapeau à la main dans l’impression grandiose du miracle attendu !

Ces moments semblèrent durer des heures, tant ils étaient intenses !… »

TÉMOIGNAGE DE L’ACADÉMICIEN MARQUES DA CRUZ

Dans son livre : La Vierge de Fatima, cet illustre écrivain rapporte plusieurs témoignages :

Il cite d’abord celui de sa propre sœur : « Le 13 octobre 1917, j’arrive à Fatima… Il avait plu toute la matinée, mais malgré le mauvais temps il y avait foule. Près de moi un prêtre en clergyman regardait sa montre en disant : les pauvres petits ! Ils se sont trompés ! L’heure prédite va passer et il n’y a pas de miracle ! Mais voici que tout à coup la pluie cessa et le soleil sortit, projetant ses rayons sur la terre. Il semblait tomber sur la tête de toute cette foule, et tournait sur lui-même comme une roue de feu d’artifice, prenant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel… Et nos visages, nos habits et jusqu’au sol lui-même, tout se teintait de ces mêmes couleurs fantastiques. On entendait les gens pousser des cris et on les voyait pleurer. Ce spectacle unique dura environ un quart d’heure. Profondément impressionnée, je me suis écriée : “Oh ! Mon Dieu ! Que votre puissance est donc grande !…” Et au même moment, je vis Saint Joseph avec l’Enfant Jésus sur les bras, au milieu du soleil, qui, cessant alors de tourner, prit sa couleur naturelle, mais qu’on pouvait toujours regarder comme on regarde la lune, sans le moindre éblouissement ! … Et je ne fus pas la seule à voir ces prodiges ; toute la foule les a vus ! Tout était donc arrivé comme les petits voyants l’avaient annoncé ! »

Marques da Cruz cite encore ce témoignage du brillant poète Alfonso Lopes Vieira alors qu’il se trouvait sur le balcon de sa belle maison de Sâo Pedrode Muel, à dix lieues de Fatima : « En ce jour du 13 octobre 1917, moi qui ne me souvenais plus de la prédiction des trois petits bergers, j’ai été surpris et enchanté par un spectacle vraiment éblouissant du ciel, pour moi entièrement inédit, auquel j’ai assisté de ce balcon même !
L’illustre académicien poursuit : Cette foule immense se trouvait toute trempée, car la pluie n’avait pas cessé depuis l’aube. Mais — quoique ce fait puisse paraître incroyable — après le grand miracle, tout le monde se sentait à l’aise et avait les habits complètement secs, ce qui fit l’objet de l’étonnement général… Cela m’a été garanti avec la plus grande sincérité, par des dizaines et des dizaines de personnes d’une loyauté absolue, que je connais intimement depuis l’enfance et qui vivent encore (en 1937), ainsi que par des personnes de différentes provinces du pays lesquelles se trouvaient toutes présentes aux événements ! »

TÉMOIGNAGE DES SAVANTS

Le Dr Almeida Garrett, professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Coîmbra, écrit : « (…) J’étais à un peu plus de cent mètres… La pluie tombait à verse sur nos têtes, ruisselait le long de nos habits, les détrempait complètement. Quelques instants avant 2 heures de l’après-midi (heure officielle qui, en réalité, correspondait à midi au soleil), l’astre radieux perça l’épais rideau de nuages qui le tenait caché. Tous les regards se levèrent vers lui, comme attirés par un aimant. J’essayais, moi aussi, de le fixer et je le vis pareil à un disque aux contours nets, brillant mais non éblouissant. Des gens autour de moi le comparaient à un disque d’argent mat ce qui me parut inexact. Son aspect était d’une clarté nette et changeante, rappelant “l’Orient” d’une perle. Il ne ressemblait nullement à la lune d’une belle nuit ; il n’en avait ni la couleur, ni les clairs-obscurs. On eût dit plutôt une roue lisse, découpée dans les valves argentées d’un coquillage. Ceci n’est pas de la poésie ; je l’ai vu ainsi de mes yeux. On ne pouvait pas le confondre non plus avec le soleil aperçu à travers le brouillard. De brouillard, il n’y avait trace, et par ailleurs, ce disque solaire n’était ni flou ni voilé d’aucune façon, mais brillait nettement dans son centre et dans sa circonférence.

Ce disque bigarré et resplendissant semblait avoir le vertige du mouvement. Ce n’était pas le scintillement de la lumière vive d’une étoile. Il tournait sur lui-même avec une rapidité bouleversante.

Tout à coup, retentit de toute cette foule une grande clameur, comme un cri d’angoisse ! Le soleil, tout en gardant sa vitesse de rotation, se précipitait vers la terre, menaçant de nous écraser sous le poids de son immense masse de feu ! Ce furent des secondes d’une émotion terrifiante !

Tous ces phénomènes que je viens de citer et de décrire, je les ai observés moi-même, froidement, calmement, sans aucun trouble. Je laisse à d’autres le soin de les expliquer et de les interpréter. »
L’écrivain Leopoldo Nunes fait remarquer que : « de-ci, de-là, sous les arbres, près de la route, ou abrités dans leurs autos, se trouvaient à Cova da Iria quelques-unes des plus hautes sommités littéraires, artistiques et scientifiques, pour la plupart des incroyants, venus là en curieux, attirés par la prédiction des trois petits voyants… » Ce témoignage est confirmé par l’académicien Marques da Cruz, qui ajoute : « Plusieurs savants qui avaient assisté à ce spectacle avouèrent franchement : J’ai vu, mais je ne sais pas expliquer ! »
Cet aveu est à retenir ! Il prouve, en effet, que les événements de Fatima, et en particulier l’annonce précise du grand miracle pour le 13 octobre à midi, eurent dans tout le pays un retentissement tel, que les savants eux-mêmes ne purent résister à la curiosité d’aller examiner les faits sur place ! Et les représentants de la science, qui témoignent avoir vu et constaté la réalité indiscutable des prodiges, avouent loyalement que ces faits de Fatima les dépassent !…

RÉCAPITULATIF DES PHÉNOMÈNES DÉCRITS PAR LES TÉMOINS

– Une nuée, comme un nuage blanc laiteux, se forme au-dessus des enfants bergers à chaque fois que la Dame apparaît.

– Un globe lumineux traverse le ciel.

– Des boules lumineuses tombent du ciel et disparaissent quand elles touchent le sol ou quand les personnes présentes cherchent à les attraper.

– Le soleil semble s’obscurcir, prenant une teinte nacrée, de telle sorte que l’on peut le fixer sans gêne.

– Le soleil tremble.

– Le soleil se met à tourner sur lui-même, projetant des rayons colorés dans toutes les directions.

– Le soleil présente des mouvements en zigzag.

– Le soleil semble tomber du ciel sur la foule.

– De nombreux individus présents ont des visions variées quand ils fixent le soleil.

– Les vêtements de chacun, bien que trempés par la pluie, sont soudainement séchés.

EXPLICATIONS PAR LES PHOSPHÈNES

Deux catégories de phosphènes nous intéressent ici principalement : le post-phosphèneou phosphène consécutif à l’éclairage, dont l’intérêt est surtout pédagogique, et le co-phosphène ou phosphène se produisant déjà pendant l’éclairage, qui est plus particulièrement en rapport avec notre étude.

1) Le post-phosphène s’obtient en fixant trente secondes la lampe phosphénique à environ un mètre cinquante de distance.
On reste ensuite dans le noir en utilisant un bandeau oculaire. On perçoit alors différentes couleurs. Le plus souvent, après quelques secondes de latence, survient du jaune ou du vert entouré de rouge, qui se modifie par sauts brusques. Parfois même, il y a des éclipses totales du phosphène qui se reforme ensuite progressivement. En moyenne, le rouge augmente, de telle sorte que le phosphène est totalement rouge après une minute et demie. Au bout d’un temps égal, ce rouge devient bleu foncé ou noir. À ce stade, on perçoit, dans la moitié des cas, un nuage blanc blafard autour de ce noyau sombre, nuage beaucoup plus stable que ce noyau central, trois ou quatre fois plus large et aux bords dégradés, alors que la limite du noyau est nettement tranchée. Nous verrons que ce nuage, que nous appelons lueur diffuse, a une très grande importance pour nos expériences.

Le noyau plus sombre que le reste du champ visuel qui persiste après l’extinction des vives couleurs s’appelle « phosphène négatif ». Après quelque entraînement au Phosphénisme, il n’apparaît en général plus, la lueur diffuse le recouvrant dès son apparition.

2) Le co-phosphène : au lieu de fixer la lampe trente secondes, fixons-la trois minutes. Au bout d’une vingtaine de secondes, nous voyons apparaître une lueur bleu pâle, surtout en périphérie. Celle-ci recouvre parfois la lampe. Après une minute et demie, surviennent de petites taches roses qui, rapidement, se fondent en un anneau rose qui remplace la lueur bleue. Puis, après une nouvelle minute et demie, lui succède parfois un peu de vert, puis une teinte grise étendue qui n’est pas la couleur blanche naturelle de la lampe, mais la couleur grise de la lueur diffuse, déjà vue à propos du post-phosphène.

On voit tout de suite la parenté entre le co- et le post-phosphène, le début et la fin étant semblables, la durée des diverses phases identiques. La seule différence est un certain degré de symétrie dans la succession des couleurs au sein du noyau bicolore, le bleu terminant le post-phosphène alors qu’on le trouve au début du co-phosphène.

RITES RELIGIEUX ET RYTHMES DES PHOSPHÈNES

Lorsqu’on observe un phosphène, on a l’impression qu’il présente une agitation désordonnée. Mais il est possible de distinguer plusieurs rythmes très réguliers dont les interférences donnent une impression de désordre au premier abord.

Si l’on a une pensée pendant qu’on observe un phosphène, celle-ci tend à prendre les rythmes naturels des phosphènes, bien qu’on ait l’impression subjective que c’est le phosphène qui s’adapte au rythme de la pensée.
On comprend pourquoi, comme nous le verrons plus loin, la prière avec fixation du soleil a été à l’origine de tous les rites religieux. Le rythme du co-phosphène solaire induit en effet celui de la prière, l’ensemble engendrant dans le corps des courants d’énergie qui s’extériorisent par des danses et des postures.

Parmi les principaux rythmes des phosphènes, notons :

1) Le tremblement au sixième de seconde, parfois visible lorsqu’on fixe le soleil qui paraît alors trembler. L’intérêt principal de ce rythme vient de ce qu’il est susceptible d’entrer en résonance avec les oscillations électriques des muscles qui sont au même rythme. Il engendre alors des phénomènes intérieurs d’une beauté fantastique.

2) L’oscillation en zigzag de la lueur diffuse :
Des expériences décrites dans Exploration du cerveau par l’alternance des phosphènes doubles montrent que cette dernière phase du phosphène ne provient pas de la rétine, mais d’une oscillation inter-hémisphérique.

3) L’alternance des phosphènes doubles qui permet une étude, à nulle autre pareille, de l’influence des médicaments, des régimes alimentaires et des exercices physiques sur le cerveau.

4) Le balancement sur un rythme de deux secondes qui peut se déclencher lors de la pratique de balancements de tête.

5) Les rotations

RAPPORTS ENTRE LES PHOSPHÈNES ET LE PRODIGE SOLAIRE DE FATIMA

Les phosphènes ont un comportement qui leur est propre : ils s’éclipsent puis réapparaissent, pulsent en donnant l’impression de grandir puis de rétrécir. Leurs bords peuvent trembler ; ils peuvent aussi tourner et se balancer.

Pour retrouver le miracle de Fatima, il suffit de comparer les rythmes caractéristiques des phosphènes et les phénomènes rapportés par les témoins du prodige solaire. La foule croit voir des mouvements dans le soleil parce qu’elle le confond avec son co-phosphène.

Le tremblement du soleil, c’est le rythme au sixième de seconde du phosphène. Son obscurcissement, c’est le phosphène négatif qui se présente dès le début, au lieu de la fin, à cause de l’intensité de la lumière.

La chute zigzagante du soleil peut être attribuée au fait que la foule, confondant son co-phosphène avec le soleil, a perçu les mouvements d’un soleil spirituel, sans saisir le moment où elle est passée d’une perception physique à la perception spirituelle. Le mouvement en zigzag, c’est le rythme de deux secondes du phosphène. La chute et la remontée du soleil, c’est la pulsation du phosphène. Lors de ces pulsations, le diamètre du phosphène varie, donnant cette impression de chute. Certains témoins ont affirmé que : « le soleil a grossi en tombant ». Le tourbillonnement du soleil est en relation avec les rotations du phosphène qui parfois semble tournoyer.

Ces divers mouvements du phosphène solaire se déclenchent encore plus facilement si, au lieu de regarder le soleil, on regarde un peu à côté, et si dans les instants qui précèdent, on pratique des balancements latéraux de la moitié supérieure du corps, tout en fixant le soleil.

La troisième phase du phosphène, la lueur diffuse, se présente comme un nuage lumineux qui produit des « visions » quand on la fixe. Elle correspond à la « nuée », nuage blanchâtre observé par les témoins.

Le sens de l’expression « Notre-Dame du Rosaire »
Comme l’apparition qui se manifestait de mois en mois refusait toujours de dire son nom, le clergé et la foule s’impatientaient, car ils auraient voulu faire dire à Lucia que c’était la Vierge.
Mais la courageuse enfant, forte de la puissance des rythmes qu’elle avait découverts dans la solitude des pâturages, s’y refusa tant que les apparitions durèrent, et seulement à la dernière déclara que l’Esprit s’était nommé « Notre-Dame du Rosaire ». Or, cette expression, comme toutes les révélations du monde spirituel, présente une infinité de sens, suivant le plan considéré, comme un objet entre deux miroirs donne une infinité d’images.
Le principal nous semble être celui-ci :
« Je suis la puissance de la pensée rythmée » (le rosaire est un long chapelet) c’est-à-dire « Je suis ce que l’on appelle en yoga la répétition des mantras ».

Le séchage des vêtements peut être expliqué par une expérience de notre collaborateur M. Raoul Delay qui prouve le pouvoir calorique du phosphène.

Un nombre de sujets émetteurs aussi grand que possible forme un phosphène simultanément en regardant un très fort éclairage, puis sur un signal, regardent tous ensemble le « plexus solaire » d’un récepteur (au creux de l’estomac).

Ce dernier a les yeux bandés. Il déclare ressentir une forte chaleur dans cette région du corps. Le résultat est proportionnel au nombre de participants. Si cette expérience est exacte, on comprend pourquoi les phosphènes intenses de 70 000 personnes éblouies par un soleil de midi au Portugal ont provoqué le séchage des vêtements et du sol dans des conditions inhabituelles.

Si ces phénomènes sont facilement reproductibles avec une lampe, ce n’est pas une « suspension des lois naturelles » qui a mis le soleil en mouvement, mais une réaction physiologique qui produit une énergie particulière liée aux rythmes cérébraux. Lorsqu’une foule fixe le soleil ou une lampe, les rythmes de chacun subissent une formidable amplification, au point que les personnes qui n’ont jamais ressenti de phénomènes psychiques, portées par le groupe, ont des perceptions subjectives dont elles ignoraient l’existence. Les rythmes se transmettent d’une personne à une autre, provoquant un emballement comparable aux réactions nucléaires en chaîne. C’est le rythmo-phosphénisme, c’est-à-dire l’éveil par les phosphènes de rythmes cérébraux très profonds, qui constitue le premier aspect de « l’initiation » : la transmission de rythmes par le groupe.

Toutefois, il est nécessaire de pratiquer d’abord avec une lampe et surtout de ne pas faire de longues fixations du soleil. Celles-ci, au début, ne doivent pas excéder une seconde et doivent être peu fréquentes. Pour pratiquer avec le soleil, il est important de bien connaître les techniques phosphéniques et de prendre quelques précautions élémentaires : retirer lunettes et verres de contact qui font loupe et brûlent la rétine, boire beaucoup d’eau pour mieux irriguer les yeux. Tout est une question de dosage ; fixer le soleil au-delà de la seconde n’apporte pas plus d’énergie ; de plus, on obtient autant d’effets avec la lampe phosphénique et cela permet ainsi d’éviter tout accident. Cette parenthèse vise à prévenir les imprudents. Lorsqu’elle est raisonnable, la pratique avec le soleil apporte énormément, sur le plan psychique, mental et initiatique.

Puisqu’ils sont provoqués par des phénomènes physiologiques, les prodiges solaires peuvent être reproduits à volonté, de manière individuelle ou en groupe. La pratique de ces expériences par des groupes importants facilite d’autant plus la production des phénomènes.

Nous avons vu, d’ailleurs, que l’on trouve des cas semblables à celui de Fatima, bien que moins grandioses. Un cas spontané de prodige solaire s’est produit en Belgique. Un enfant dans son jardin appelle sa mère et lui dit : « oh, maman, regarde le soleil ». La mère voit alors les mouvements de la danse du soleil de Fatima, ainsi que quelques personnes appelées à la rescousse. Pourtant la mère n’avait jamais entendu parler de ce prodige solaire. Mais des personnes un peu plus éloignées ne virent rien. Ici, ce qui s’est produit est évident : les enfants sont plus sensibles aux phénomènes phosphéniques. C’est chez eux que le rythme se déclenche d’abord. C’est ce qui s’est passé à Tilly-sur-Seulles, à Saint-Paul-d’Espis et, comme nous l’avons vu, à Fatima. Puis les personnes proches perçoivent le mouvement par induction télépathique, mais dans le cas d’un groupe peu important, l’émission d’énergie est moins puissante et porte moins loin.

L’explication phosphénique du prodige solaire de Fatima, déjà largement diffusée au Portugal, est d’un poids politique considérable. Elle y joue le rôle de tampon entre les extrémistes qui risquent encore de s’affronter : ceux qui prétendent que tout ce qui s’est passé d’extraordinaire dans ce lieu n’a été qu’une imposture, et ceux qui ne veulent pas abandonner l’explication par la suspension des lois naturelles, voulue par un pouvoir divin.

Nous ne mettons pas en doute la véracité de ces phénomènes puisqu’on peut les reproduire expérimentalement, et que des enfants, seuls dans la nature, peuvent retrouver d’instinct la méthode qui y conduit.

De plus, nous ne nions pas l’aspect spirituel de ces faits, le phosphène étant comme un cordon ombilical qui nous rattache à l’autre monde. Enfin, de même qu’un homme ne peut se manifester aux poissons des profondeurs qu’à travers un scaphandre, de même il est possible que des « esprits supérieurs » se manifestent à l’homme à travers la substance phosphénique produite par une foule qui prie en fixant le soleil.

Il est intéressant de noter qu’en février 1967, le Docteur LEFEBURE a envoyé un rapport suivi de multiples lettres recommandées au pape Paul VI, expliquant en détail les mécanismes physiologiques responsables du prodige solaire. Ces révélations, d’après le journal La Croix, porte-parole écrit du Vatican, « troublèrent » le pape et depuis, l’Église a cessé de considérer les prodiges solaires comme des miracles caractéristiques du Catholicisme.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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TÉMOIGNAGES VISIO-FORMATION #5

TÉMOIGNAGES

Spécial VISIO-FORMATION

Extraits du LIVRE D’OR
VISIO-FORMATION #5

C’est toujours avec un grand plaisir et beaucoup d’intérêt que je consulte les paliers de la formation et fais les exercices suggérés. J’ai fait des expériences extraordinaires qui ont conduit à des réalisations spirituelles exceptionnelles. Ce nouveau processus initiatique a révolutionné ma vie. Mes félicitations et remerciements à Daniel, Alain et à toute l’équipe d’avoir utilisé des moyens très sophistiqués pour rendre le Phosphénisme accessible à tous.

J’ai vécu des sensations indescriptibles lors de la pratique des exercices de l’anneau de lumière.

Yvena Gervais L.


Cette formation est venue contrebalancer tout ce que je pensais pour vrai. Elle m’a juste permis de sortir de l’ignorance et de changer de méthode pour mon accomplissement. J’ai désormais compris la cause de mes échecs après tant d’efforts.

Hermann D.


Mon intuition s’est développée davantage grâce au Phosphénisme. Il m’est arrivé de faire un rêve sur une inquiétude que j’avais après un examen de droit. Le professeur avait changé le mode d’examen, qui au départ devait se faire sous forme de questions réponses. Il nous l’avait dit. Mais à la dernière minute, il a mis un cas pratique.

Je ne sentais pas trop cet examen et pensais avoir eu juste la moyenne ou un peu moins. Inquiet, je suis allé dormir.

Et j’ai rêvé que j’avais eu un 12 et que la secrétaire de mon école me remettait la note sur papier, alors que cela n’était pas possible, puisque tout était envoyé par émail d’habitude.

Ne voilà-t-il pas qu’elle a eu du retard pour envoyer aux élèves les notes par email. Et les délégués lui ont demandé de nous les imprimer sur papier. Ce qu’elle a fait, mais a voulu les donner elle même.

J’avais dit auparavant à deux de mes camarades que j’avais eu un 12 et avais rêvé de cela.

Et donc tout ce qui s’était passé dans mon rêve a eu lieu. Les camarades étaient surpris, me disant « Je ne sais pas comment tu fais « ….

Rudy R.


La pratique du Phosphénisme m’a apporté de nombreuses expériences qui se répercutent favorablement dans ma vie de tous les jours. Je me sens plus libre et disponible, une grande facilité dans toutes mes activités. Les conseils que je reçois parfois la nuit me permettent d’anticiper certaines situations. Les exercices que je reproduis mentalement me mettent en pleine forme.

Merci à Monsieur Daniel Stiennon et au Docteur Lefebure.

Christiane M.


Mon énergie était tellement forte, qu’un soir j’ai fait un « ki », j’ai effectué une tension statique et projection de l’énergie.

J’ai fait trembler toute la maison et cela a réveillé tout le monde, Oups….

Régine L.


Au fur et à mesure que mes cours avancent, je suis de plus en plus convaincu que c’est ce que je cherchais : le « développement personnel illimité » et l’accomplissement de soi. Chaque jour je comprends de mieux en mieux beaucoup de choses. J’ai des réponses à mes questionnements existentiels. Pourquoi je suis comme ci ou comme cela. Pourquoi tel événement m’est arrivé… Je vis donc cette expérience de me connaître de plus en plus chaque jour. Les exercices rythmo-phosphéniques mettent de l’ordre dans ma tête. C’est une croissance, un développement individuel.

Cette formation dépasse toutes mes attentes…

Claudy D. V.


Toutes les vidéos sont importantes et intéressantes car elles forment un tout.

Lorsque l’on arrive à la dernière on a le sentiment d’avoir voyagé à travers les siècles et les traditions pour arriver à la synthèse du patrimoine spirituel instinctuel de l’humanité qui, à travers le travail incessant d’un chercheur autodidacte, trouve enfin ses explications rationnelles qui relie une fois pour toute la science et le spirituel.

Jean-Luc C.


Cette série de vidéos est impressionnante car elle présente l’histoire du Phosphénisme moderne et toutes les techniques découvertes et rassemblées par le Dr Lefebure pour amener progressivement un individu motivé vers l’Illumination.

Cela n’a vraiment rien à voir avec un simple cours de développement personnel.

La mise en pratique de ces techniques va éclairer, c’est à dire donner un sens à toute l’existence.

Je me rends compte cependant combien nous pouvons être reconnaissants à M. Stiennon d’être présent pour assimiler ces quantités d’informations et nous permettre maintenant d’y avoir accès sous la forme d’un cours sûr, progressif et bien organisé.

J’ai compris que notre pratique nous permet de dépasser le stade du « simple développement personnel  » pour nous préparer, dans cette vie, ou dans une prochaine, à la rencontre avec la Création, ou avec Dieu. C’est mon désir le plus profond.

Jean-Marc N.


Je voudrais dire un grand merci à Daniel, ainsi que le féliciter pour le contenu de ses vidéos de formation.

Philippe B.


Ce matin, j’ai écouté pour la quatrième fois les vidéos formation de Daniel Stiennon et je trouve le sujet fascinant.

J’espère qu’il y aura une suite qui me permettra de mieux comprendre, grâce à encore plus d’exercices pratiques, comment sortir de la matrice illusoire collective pour atteindre la vraie réalité des choses par l’Être Quantique Adimensionnel.

Avec ces vidéos, nous sommes en plein Matrix (le film), mais de la spiritualité.

J’ai enfin compris grâce à ce cours pourquoi tous ceux qui souhaitent trop ardemment une chose ne l’obtiennent jamais… Merci Daniel pour cet apport.

Franck


Effectivement le sujet est passionnant. Nous avons maintenant à disposition un travail remarquable de recherche, d’analyse, de synthèse et de restitution effectué par Daniel. Il ne cache rien, bien au contraire, il donne toutes les clés à la fois sur le développement individuel et initiatique. Je ne pense pas qu’il y ait actuellement sur Terre quelque chose d’équivalent et d’aussi abouti mis à disposition de tout un chacun.

À titre personnel, j’ai imprimé les textes fournis avec les vidéos. Je lis, je relis, je relis à nouveau. Une simple lecture ne peut pas suffire.

Je regarde les vidéos, j’écoute en boucle les enregistrements que j’ai effectués.

Et croyez-moi il faut bien tout cela pour arriver à assimiler, à intégrer tout ce que Daniel met à notre disposition. Merci Daniel pour cette remarquable contribution.

Alain R.


Les informations données par M. Stiennon dans « La Puissance de l’Anneau de lumière » ouvrent des perspectives incommensurables pour nous, pratiquants du Phosphénisme. Tout ceci est absolument passionnant et fait basculer le Phosphénisme dans une tout autre dimension.

Guy R.


J’aime pratiquer l’anneau de lumière car cela me donne la sensation d’être en contact avec mon double de lumière. J’en profite pour projeter dans l’anneau des intentions afin que cela s’actualise dans ma vie.

Domoina B.


Deux nuits après avoir commencé à pratiquer l’anneau de lumière le matin et le soir, j’ai fait un rêve qui me reste très présent : j’étais assise dans un endroit calme et je pratiquais le balancement en croix lorsque j’ai eu la pleine vision des événements des six derniers mois. Dans cette vision j’étais spectatrice des événements que j’avais précédemment vécus et j’entendais une voix proche de mon oreille droite m’expliquer pour quelles raisons j’avais pris les bonnes décisions. Puis la voix a nettoyé mon écrit des traumatismes que j’avais vécus et m’a pour ainsi dire remise à neuf, comme si le disque dur de mon cerveau avait été réparé. Au réveil, j’ai ressenti un profond bien-être que je ressens maintenant à chaque fois que je pratique l’anneau de lumière. C’est un rendez-vous que je ne manquerais pour rien au monde. Un grand merci.

Laurence E.


Cela doit bien faire maintenant 4 ans que je pratique le Phosphénisme. Au début à partir de quelques e-livres. Mais c’est surtout en suivant les cours de Daniel Stiennon que j’ai compris toute l’étendue de la pratique et que j’ai réussi à vivre un grand nombre d’expériences.

Ricardo F.


J’ai découvert le Phosphénisme suite à un butinage sur le Web et j’ai tout de suite été séduit.

Habitué à certains milieux ésotériques, la formation dispensée par Dr Lefebure et Daniel Stiennon n’a pas d’équivalent.

À eux deux ils ont complètement changé ma façon de voir la VIE. Le contenu de « La puissance de l’anneau de lumière » et également de « La caverne de la connaissance » a été une vraie révélation. Gratitude.

Xavier


Au départ c’était pour aider mon neveu qui avait une dyslexie (très à la mode) et très vite, j’ai senti qu’en fait c’était pour moi. Pendant des mois j’ai lu les pdf, le forum etc et un jour j’ai décidé que c’était vraiment ma voie.J’ai donc acheté les cours et la lampe. Je me suis lancée à fond pendant plusieurs mois (3-4 h/jour).

 Cela m’a permis d’arrêter de fumer sans aucun effort et d’arrêter l’alcool et ceci seulement 10 jours après !!!

Et ensuite sont venus, les flashs, les rêves, les téléportations etc….

La découverte du Phosphénisme a bouleversé également ma vie.

Marie B.


J’ai connu le Phosphénisme en 2006 tout à fait par hasard en faisant des recherches sur le net au départ par simple curiosité mais j’ai vite compris l’importance des travaux du Docteur Lefebure… Je me suis procuré l’ensemble des ouvrages disponibles ainsi qu’un Alternophone, un Mantratron et la lampe à phosphènes… et au boulot !! En 2007 j’ai fait un stage à l’école du Dr Lefebure (30 Gard) et j’en garde un très bon souvenir… Toute cette démarche m’a permis de faire des expériences passionnantes, dédoublements, rêves éveillés et de très beaux voyages à travers l’Univers… Le Phosphénisme m’a permis également de garder mon équilibre et un bon niveau d’énergie malgré une situation familiale bouleversée et le cortège de soucis que cela engendre. Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre pour moi, j’en profite donc pour donner un coup d’accélérateur àmon entrainement…

Yannick L.


Ce cours est fascinant, car il permet enfin de comprendre comment gérer les pensées libres que l’on met dans le phosphène. Pour les exercices initiatiques avec les trois groupes de travail, c’est facile, car cela est parfaitement défini par la méthode. Par contre, il n’en va pas de même par exemple pour les souhaits sur lesquels on souhaite travailler…

Le développement personnel ayant contribué en grande partie à nous induire en erreur la plus complète.

Voir le cours de Daniel Stiennon sur La psychologie multidimensionnelle inversée.

Xavier C.


Je confirme de mon côté, ce cours a été une révolution dans la prise de conscience et le fonctionnement de certains conditionnements… Et les résultats ne se font pas attendre (problèmes de santé et difficultés dans la vie), lorsqu’on respecte et applique cette loi de l’inversion avec… un phosphène !

 

Philippe L.


Cette formation a déjà dépassé toutes mes espérances et pour l’instant je n’en suis qu’au début.

Alain P.


Quand je me suis inscrit à la formation complète, et bien qu’ayant lu des livres du Dr Lefebure, je ne pensais pas trouver des cours aussi riches en contenu. Les vidéos de M. Stiennon sont très bien faites et les exercices faciles à pratiquer en temps réel.

En visionnant les vidéos et en faisant les exercices comme expliqués, j’ai pu corriger les erreurs que j’avais introduites dans les exercices de balancements, respirations ou de tensions statiques. Après m’être « recadré », grâce aux vidéos j’ai obtenu de très belles expériences autant à l’état de veille, comme la possibilité d’agir sur mon environnement, ce qui a eu pour conséquence directe d’améliorer la qualité de ma vie, que la nuit me plongeant dans une féerie d’expériences impressionnantes.

La journée rencontres à laquelle j’ai pu participer restera gravée pour longtemps dans ma mémoire. Le point de rencontre a eu lieu chez un pratiquant qui nous a amenés dans des lieux vraiment « magiques ». C’est donc dans une ambiance particulièrement conviviale que nous avons pu travailler certains exercices très spécifiques sous la direction de M. Stiennon, qui pour l’occasion s’était déplacé accompagné de sa femme dans sa petite caravane.

J’ai déjà participé à de nombreux cours et formation, mais je n’ai jamais vu une formation d’une telle qualité. Qualité également au niveau de tous les participants à cette journée, où les débutants n’étaient pas admis, ce qui nous a permis de rentrer très vite dans des expériences d’un très haut niveau. Avec tous mes remerciements et ma gratitude.

André L.


La formation vidéo est absolument fantastique. Fantastiques les vidéos où M. Stiennon nous explique les exercices et nous oblige à les faire, ce qui est une gageure que les expériences seront bien au rendez-vous.
Absolument fantastique la journée rencontres où avec des pratiquants de même niveau nous avons pu échanger, au travers de discussions très pointues, notamment sur des thèmes comme la puissance de l’anneau de lumière, la psychologie multidimensionnelle inversée qui est un sujet qui nous a tous passionnés.

Un merci tout particulier à Michel et Monique pour nous avoir aussi bien reçus et avoir su créer dès la première minute une ambiance conviviale et studieuse. Un merci incommensurable à Daniel et sa femme pour nous avoir fait vivre des expériences hors norme tout au long de cette journée rencontres. Suivre cette formation est dans le domaine de la VOIE ce qui m’est arrivé de mieux, et tous les jours je remercie ma destinée de m’avoir fait croiser la route de l’École du Dr Lefebure.

Murielle H.


Cette journée de stage, très intensive, aura été pour moi l’occasion de rencontrer d’autres pratiquants, de pouvoir échanger et surtout de pouvoir pratiquer avec des personnes vraiment de qualité. Dans une ambiance particulièrement conviviale grâce aux bons soins du couple qui nous a accueillis, cette journée rencontres sous la direction de Daniel Stiennon m’a encore plus permis de voir à quel point le Phosphénisme permettait de développer de réels « pouvoirs ».

Déjà transformé grâce aux vidéos de formation, ce stage m’a propulsé sur le chemin de l’Initiation bien au-delà de mes espérances les plus secrètes. Merci à M. Stiennon pour ce partage qui n’a pas de prix. Avec toute ma reconnaissance.

Pierre D.


Du fond du cœur MERCI pour cette journée passionnante où j’ai pu vivre (comme tous les participants) une expérience d’une intensité indescriptible.
Je n’ai pas suffisamment de vocabulaire pour exprimer mon ressenti alors je m’en contenterai d’un : profond respect M. Stiennon pour tout ce que vous m’avez apporté et tout ce que vous apportez à tous ceux qui veulent bien se donner la peine de vous suivre sur ce chemin de l’initiation phosphénique.

Même si vous n’aimez pas ce terme, vous êtes le plus grand maître qu’il m’ait été donné de rencontrer. Ayant parcouru l’Inde, des confréries, suivi de nombreux enseignements et initiations, ce que vous proposez est sans égal. Avec mon plus profond respect.

Gérard T.


Un énorme MERCI de mettre tous ces enseignements à disposition de celles et ceux qui veulent étudier.

Maxime B.


Lors de mes balancements latéraux ou verticaux, j’avais l’impression que l’effet du balancement se poursuivait au delà de mes limites corporelles. C’est une sensation unique que de ressentir ce phénomène qui se déplace au rythme de la pensée. J’ai également souvent observé des formes plus ou moins descriptibles dans mes phosphènes. En tout cas, je vous remercie pour votre enseignement qui, je m’en aperçois, me fait découvrir les particularités de ma personne.

Jean-Pierre


C’est ce cours complet de Phosphénisme que j’ai cherché depuis ma jeunesse il y a plus de 30 ans. Je peux dire maintenant que j’ai trouvé ce que j’ai cherché, ce qui confirme le proverbe qui dit que : » Celui qui cherche trouve « . Je vous remercie de divulguer cette science.

Emilien S.


Quelle recherche et quel travail remarquable réalisés par le Dr Lefebure ! Et d’avoir permis de transmettre toutes ses connaissances, je le remercie de tout mon cœur.Merci à vous Daniel Stiennon pour ce que vous faites et merci à l’équipe qui vous aide, toute ma gratitude.

Mireille


Aujourd’hui, mon intuition s’est affinée, je commence à percevoir l’information sur plusieurs dimensions (je pense que c’est une forme de télépathie). Et depuis je ressens une paix, un grand bien-être et une joie en moi.Je tiens vivement à vous remercier pour la diffusion du Phosphénisme à travers cette formation incroyable et unique.Encore un grand merci !!

Isabelle B.


(…) Encore une fois, chapeau pour cette formation vraiment performante !

Georges C.


Au-delà des expériences initiatiques, la pratique du Phosphénisme m’a permis dans la vie quotidienne, de développer une plus grande intuition, de mieux gérer le stress et de prendre du recul sur les évènements (avec une meilleure compréhension de ce que je vis et des enjeux).

Muriel M.


Depuis que j’ai commencé la formation j’ai plus de maitrise du stress, une plus grande vivacité d’esprit et des situations qui se débloquent naturellement avec les personnes. Une perception des choses plus subtile aussi. La seule chose que je regrette est de ne pas avoir commencé la formation plus tôt.

Christian G.


Il y a beaucoup d’expériences merveilleuses, mais en même temps, je sens que je ne suis qu’au début de ce sentier spirituel. C’est sûr que je dois pratiquer de plus en plus. La lumière est une véritable échelle qui peut conduire vers le Créateur Divin.Elle révèle pour moi les secrets de ma naissance – comme humaine créature – et en même temps les secrets de la Création Universelle.

En synthèse, la pratique du premier niveau de la formation m’a conduite à :

  • une bonne concentration mentale,
  • une acuité visuelle (des yeux) meilleure qu’avant,
  • des perceptions extrasensorielles,
  • le sentiment que j’ai vécu aussi d’autres vies antérieures,
  • quelques petits signes de télépathie avec certains amis,
  • une fine intuition de certains événements du futur,
  • j’ai eu quelques rêves lucides très beaux.

Quand je vois la lumière physique, j’ai parfois l’impression d’être au pied d’un sacre mystérieux qui m’étonne et qui m’émerveille en même temps. Je vous remercie beaucoup.

Lacramoniora V.


Bien que mon planning soit chargé, j’ai cette envie grandissante de poursuivre l’initiation avec un grand merci pour votre dévouement Mr. Stiennon.

Veronique G.


Parois quand je fais mes exercices je n’ai pas envie d’arrêter car j’ai une sensation d’extase, je sens comme si j’étais transportée quelque part surtout lorsque je fais de petits balancements.Franchement ce sont de belles expérience pour moi et mon entourage car tout le monde en bénéficie, je vous donne un exemple : le licenciement de mon compagnon a été facile à surmonter. Merci

Claire T.


Je fais plusieurs rêves chaque nuit, certains portent un message pour moi ou répondent de façon imagée à un questionnement formulé la veille au soir. Dans l’ensemble mes rêves sont riches et variés.Je voudrais remercier Daniel Stiennon ainsi que le Dr Lefebure pour m’avoir accompagnée dans la survenue de ce grand changement dans ma vie car le Phosphénisme a certainement contribué à parfaire le travail personnel entrepris.

Bénédicte G.

 

Suivre une formation, c’est l’assurance d’une pratique efficace.
En effet, dans ce domaine, un seul critère reste valable :
SEULS LES RÉSULTATS COMPTENT

a-odile

EXPÉRIENCES DE MIXAGE PHOSPHÉNIQUE EN PÉDAGOGIE SUR DES ENFANTS EN DIFFICULTÉS

Le mixage phosphénique transforme l’énergie lumineuse en énergie mentale.

Le mixage phosphénique est une méthode qui assure un développement rapide de toutes les fonctions cérébrales.

On appelle « phosphène » la tache multicolore qui apparaît en obscurité, consécutive à la fixation d’une source lumineuse. Cette fixation peut aller de trente secondes à trois minutes maximum lorsqu’il s’agit d’une lampe.

Le mixage phosphénique consiste à conserver, durant le phosphène, une image visuelle ou auditive. Pour un enfant qui veut retenir une leçon, il va canaliser son attention sur le phosphène tout en se concentrant sur la pensée à mémoriser ou sur la voix qu’il entend.

La pensée devient alors beaucoup plus dense et elle s’accompagne d’un dégagement d’énergie très important, ce qui a pour effet d’augmenter ses facultés intellectuelles, mentales et psychologiques.

Le mixage phosphénique a des effets très conséquents et très rapides sur tous les enfants.

Ci-après, je vais exposer 3 expériences de mixage phosphénique que j’ai menées avec trois élèves en grande difficulté scolaire. Les résultats sont éloquents.

Je tiens à remercier tout spécialement Daniel Stiennon de m’avoir permis d’accéder à cette connaissance ainsi que Bernard S. (pratiquant de phosphènisme) qui le premier m’en a parlé.

LE CAS DE VIVIANE, CE2, 8 ans.

Viviane m’est présentée comme étant une enfant hyperactive, en grande difficulté dans le domaine des mathématiques depuis la classe du CP.
Cette enfant, néanmoins, n’a jamais redoublé, mais depuis cette année, les notes en maths ont constamment chuté et pour la première fois le maître envisage un éventuel redoublement, ce qui a alerté la maman…
Elle est au fond de la classe car elle perturbe les cours !

Sa maman « n’en peut plus, elle est insupportable ». Viviane est très accaparante, elle parle fort, s’agite beaucoup, dort très mal (elle me confiera plus tard qu’elle voit des fantômes, des têtes grimaçantes qui la narguent la nuit).

Le jour où j’ai fait sa connaissance, elle faisait tout pour se faire remarquer et ne nous laissait pas discuter tranquillement. Elle se déguisait, s’habillait comme une femme, avec les bottes de sa mère, portait des robes plutôt sexy et accrochait plein de sacs à main autour de son cou et de ses bras.

1ère séance : observation et découverte du phosphène, préliminaire au mixage phosphénique, 1 heure.

Viviane présente une grande instabilité, elle n’arrive pas à fixer l’ampoule, elle détourne le regard et se tourne à droite et à gauche. Une fois les yeux recouverts par le bandeau, elle voit toutes sortes de couleurs, avec des mélanges de rouge, de jaune, de bleu, de vert, puis retour au rouge, jaune, etc. Parfois, au cours de l’observation, elle me dit qu’elle ne voit plus le phosphène. Au cours de ces premières observations, Viviane repère de façon vraiment anarchique les couleurs.

Ensuite, nous avons discuté de ses impressions, mais elle a du mal à verbaliser ce qu’elle ressent ; elle ne prend pas du tout le temps de réfléchir, trop stressée de passer à autre chose.

Au bout d’un quart d’heure, l’expérimentation ludique est terminée et nous abordons le mixage phosphénique en pédagogie.

La séance commence toujours par la présentation orale de l’image mentale, avant la séance de mixage phosphénique. L’énergie ainsi libérée en présence du phosphène sera focalisée sur cette image mentale directement et cette notion en sera fortifiée.

Nous allons commencer par la table de multiplication par 2 qu’elle ne connaît pas.

Pour l’apprentissage des tables de multiplication, il en sera toujours de même : je lui fais mémoriser en début de séance et on refait le même exercice en fin de séance.

Je lui récite « sous la lampe » la table de 2, très lentement (moi aussi, je fais la même chose, j’observe sous la lampe en même temps qu’elle, compte – tenu du peu de motivation qu’elle manifeste, je pense ainsi l’encourager !).

Ensuite, les yeux bandés, je renouvelle la récitation de cette table, toujours très lentement et je lui demande de la répéter mentalement en même temps. Son phosphène est très court, donc on recommence sous la lampe et cette fois-ci, je lui dis « 2 fois 1 égal… », et j’attends sa réponse ; si la réponse est fausse, on recommence… ; ainsi de suite. Nous recommençons avec les yeux bandés, je refais la même chose, elle devine la bonne réponse et s’il y a erreur, je lui fais trouver le bon résultat, car c’est très important de mémoriser la réponse adéquate sous phosphène.
Cette fois-ci, elle visualise encore le phosphène donc c’est elle-même qui va réciter la table, je corrige en cas d’erreurs et elle répète plusieurs fois la bonne réponse.
Cette deuxième séance de phosphène lui suffit pour mémoriser parfaitement la table de deux.

En fin de séance, on recommencera, mais on essaiera de commencer à l’envers, 2 fois 10, 2 fois 9, etc., et on essaiera dans le désordre également.
Si l’exercice s’avère trop difficile, on finira par une mémorisation dans l’ordre, ce qui lui pose beaucoup moins de problème.

Mise à part la mémorisation des tables de multiplication, Viviane ne sait pas faire de calcul mental, elle n’a aucune idée de combien font 5 plus 8 par exemple ! C’est son « grand point faible ».

Donc, après les séances de multiplication, on aborde sous lumière, des additions simples, comme 5 plus 4.
Je lui apprends à utiliser ses doigts au lieu de dessiner des barres : elle ne peut compter sur ses doigts sans les regarder, elle est perdue si elle fixe la lampe ; pour montrer quatre doigts, il faut qu’elle regarde sa main ; on essaie avec quelques autres additions très simples, niveaux CP. Ensuite, sous phosphène, je lui fais refaire les mêmes additions et elle doit retrouver le bon résultat. Viviane est alors incapable de montrer un nombre déterminé de doigts, je suis donc obligée de l’assister : je lui prends sa main et je lui fais lever le nombre de doigts nécessaires.
Le phosphène a l’air de durer plus longtemps au fur et à mesure que nous avançons dans la séance et nous renouvelons ces opérations avec mon aide. Il a fallu trois séances de phosphènes pour obtenir les résultats escomptés.

Mais les séances sont interrompues par des envies d’arrêter, par des manifestations de découragement et elle éprouve le besoin de me montrer ce qu’elle réussit très bien ; donc nous allons interrompre les séances de calcul mental pour faire de la lecture, ce qu’elle maîtrise tout à fait. Et c’est l’occasion de la féliciter…
Puis nous reprenons…
Elle voit toujours les couleurs du phosphène de façon anarchique.

En fin de séance, Viviane bâille beaucoup, mais elle montre toujours autant d’agitation, pour passer d’une chose à une autre et ne pas prendre le temps de se « poser ».

Quand je revois la maman après la leçon, elle me demande si j’ai pu travailler avec elle et je lui confirme que Viviane a bien fait des efforts même si parfois cela a été laborieux… et qu’elle a bien travaillé malgré tout, avec une certaine agitation. Sa maman est très étonnée que j’aie pu la canaliser pendant une heure !

2ème séance, une semaine plus tard.

Waouh ! Sa maman n’en revient pas !! Elle me dit qu’elle a complètement changé d’attitude vis-à-vis d’elle et que son comportement est différent. Elle est « pacifiée, beaucoup moins excitée », « je lui crie moins dessus ». Viviane « s’occupe beaucoup plus souvent seule ».
Effectivement, quand je la vois, elle est bien plus sereine, semble « plus équilibrée », et elle attend avec impatience les cours du mercredi.

Je lui demande si elle fait toujours des cauchemars la nuit avec ses têtes grimaçantes, elle me répond qu’elle les voit de moins en moins, elle les a vues deux fois et elle est beaucoup moins effrayée.

Donc, nous commençons par les tables de multiplication, la table de 3 aujourd’hui sera à l’ordre du jour ! Et nous terminerons par la même chose.
Viviane révise toujours la table apprise lors de la séance précédente et à ma grande surprise, elle la connaît par cœur.

Ensuite, nous allons aborder le calcul réfléchi de l’addition : je lui propose quelques additions simples, du genre 5 plus 4 et elle arrive à calculer relativement vite le résultat, ce qui est bien mieux que lors de la première séance ; elle s’aide de ses doigts mais sa démarche est bien plus assurée et plus rapide.

Donc, nous allons pouvoir aborder les additions avec un des deux termes supérieur à la dizaine, du genre 8 plus 13 égalent ?
Sous la lampe, je lui explique comment ? À partir de 13, on ajoute 8 en s’aidant de ses doigts ; son réflexe est toujours de dessiner des barres mais je trouve préférable qu’elle passe à une certaine abstraction et je lui explique pourquoi, ce qu’elle comprend tout à fait !
Elle se montre très volontaire cette fois-ci, mais elle a toujours des difficultés « à trouver ses doigts sous la lampe ».
Comme lors du premier cours, je l’aide ; je procède de la même façon, mais je remarque qu’elle trouve la bonne réponse beaucoup plus aisément et beaucoup plus rapidement ; elle ne donne pas précipitamment n’importe quel résultat et prend le temps de la recherche.

Une fois la séance de calcul mental terminée, nous allons aborder la géométrie : elle me dit qu’elle est «  très bonne » et qu’elle « adore ça » ! Mais la réalité est tout à fait autre, en fait !
La notion de carré, de rectangle et de triangle n’étant pas acquise, je lui explique les propriétés de ces figures géométriques avant de passer au travail sous la lampe.
Je lui fais répéter les propriétés du carré, du rectangle et du triangle, je rectifie si le vocabulaire est imprécis ou inadéquat et elle répète. Ensuite, elle fait la même opération avec le bandeau et elle a du mal à mémoriser, donc on réitère l’exercice plusieurs fois ; je lui fais dire ce qu’est un angle droit, un côté… elle semble maintenant avoir assimilé le travail.
Nous pouvons passer à nouveau au tracé de ces trois figures avec le double-décimètre et l’équerre : le résultat est excellent, elle arrive très bien à utiliser l’équerre (ce qu’elle ne réussissait pas avant).

Durant cette deuxième séance, non seulement Viviane retient les tables de multiplication plus facilement mais en plus, elle calcule mentalement plus vite, plus juste, et elle sait tracer un carré, un rectangle, un triangle quelconque avec les outils adaptés et elle connaît les propriétés de chacune de ces figures.

Pour ce qui est du comportement, elle est beaucoup moins excitée, elle ne « s’éparpille » pas dans tous les sens, elle n’essaie plus d’évincer les problèmes en voulant faire autre chose.
Par ailleurs, je lui demande quelles couleurs elle voit dans le phosphène et ce qu’elle me dit correspond à ce que j’attendais.

Durant le premier cours, Viviane avait également du mal à fixer la lampe, son regard allait dans tous les sens, elle n’arrivait pas à fixer son attention sur l’ampoule ; maintenant, pas de problème.
Avec le bandeau, elle arrive aussi très bien à me situer l’emplacement du phosphène dans l’espace, devant son visage.

Et elle a pu me parler de ce qu’elle ressentait : « c’est beau, ça me fait penser à des tableaux (sa famille possède une galerie de peintures), les couleurs me font penser à des méduses », (elle a vu un reportage récemment).
Elle est beaucoup plus volontaire, elle sourit et plaisante même !

À la fin de la séance, elle est partie en courant voir sa maman en disant que c’était « super ! » Ce qui a encore une fois surpris sa mère qui n’en revient pas qu’elle puisse rester une heure à travailler sans rechigner ! « Il y a encore quelques semaines, cela aurait été impossible » me dit-elle.

3ème séance.

Sa maman me dit que Viviane est complètement pacifiée et sereine, elle travaille plus volontairement quand elle rentre de classe, c’est « beaucoup moins la galère ! »
Le maître la trouve plus motivée et elle est moins dans la provocation.

Je lui fais répéter les tables de 2, de 3 : elles sont parfaitement mémorisées.
Je lui fais apprendre la table de 4 aujourd’hui.

Pour le calcul réfléchi, elle arrive à montrer 5 doigts sous la lampe, sans difficulté. Avec le bandeau, elle se montre encore un peu hésitante, mais il y a une nette amélioration, ce qui représente un vrai progrès au niveau de l’organisation spatiale.

Les séances passent de plus en plus vite, à sa grande surprise, elle reprend confiance en elle petit à petit ; elle ne parle plus de faire du français et les cinq dernières minutes, je lui fais faire un petit travail d’arts plastiques qu’elle continuera à chaque fin de séance ; Viviane est ravie !

Et avant de partir, elle fait une séance de phosphènes avec ses souhaits les plus chers :
« Je serai plus sage, je ne veux plus me faire gronder, j’aurai de très bonnes notes en maths aussi bien qu’en français, je ne ferai plus de cauchemars la nuit ».

Justement, la semaine qui a suivi, elle n’a fait aucun cauchemar.

4ème séance.

Quand je la revois, je trouve que ses propos sont beaucoup plus matures ; je découvre une enfant réfléchie, tranquille, pleine de sensibilité, certes, elle se confie volontiers.

L’apprentissage des multiplications devient un jeu, ce n’est plus une corvée car quel enthousiasme quand elle réussit ! Elle n’est plus en situation d’échec et même si parfois il y a des erreurs, elle sait qu’elle va y arriver grâce au mixage phosphénique, donc le moral est au beau fixe !

La séance commence comme un rituel par l’apprentissage d’une nouvelle table de multiplication et par la révision des précédentes.

Ensuite, nous abordons toujours le calcul réfléchi mais avec des nombres chaque fois plus grands, du type : 5 plus 56, en utilisant la même technique.

Puis, aujourd’hui, je vais vérifier ses acquis dans le domaine des techniques opératoires de la multiplication ; 357 x 5 = ?
En fait, elle n’est pas du tout acquise, ni comprise ; elle multiplie le 5 par le 3, puis par le 5, puis par le 7 ; on en profite pour réviser les unités, les dizaines et les centaines, ce qu’elle avait complètement oublié.
Je lui demande de mémoriser ces nombres, ensuite sous lumière, je lui fais mémoriser plusieurs fois :
7 : unité, 
5 : dizaine,
3 : centaine ;
Ensuite, je lui fais écrire dans l’espace, devant la lampe, avec son doigt les nombres et chiffre de la multiplication : 357 x 5 = et elle dit à haute voix comment procéder.
Elle refait la même chose sous phosphène, avec le bandeau sur les yeux : elle dessine avec sa main, dans l’espace, le nombre 357 (je suis obligée de l’aider un peu) et elle me dit le nombre des unités, des dizaines et des centaines.
Ceci acquis, elle explique la technique opératoire, sans se préoccuper du résultat ; j’alterne ce travail avec du calcul réfléchi, de la géométrie ; cela lui permet de réinvestir des notions déjà vues et je m’assure qu’elle n’a pas oublié ; en cas d’erreurs, je la corrige et elle répète.

On termine par les tables de multiplication, dans le désordre, à l’envers pour la table de 2 et de 3, avant de continuer le travail d’arts plastiques.

5ème séance.

– Tables de multiplication par 2, 3, 4 : révision.Très bons résultats !

– Table de multiplication par 5 : apprentissage.

– Calcul réfléchi de l’addition du type : 4 plus 76, 8 plus 95 : elle a de bons résultats et elle progresse.

– Technique de la multiplication, avec 2 chiffres aujourd’hui, du type 312 x 45 ; c’est la confusion la plus totale.
Je lui explique sur papier et lui fais mémoriser les nombres pour que sous la lampe, elle puisse répéter quels nombres doivent être multipliés, dans quel ordre ; je lui fais penser au décalage de la 2ème ligne ; ensuite, elle essaie de se souvenir de l’addition lorsqu’elle a terminé de multiplier le nombre 24 par 312.
Je répète la technique car elle s’est trompée.
Sous phosphène, elle refait la même chose, jusqu’à ce que la méthode soit acquise sans aucune erreur et sans oubli ; cela a été laborieux, mais elle a réussi ; elle se montre d’ailleurs très persévérante malgré les difficultés rencontrées.
Pour terminer, je lui fais refaire une multiplication pour mettre en application ce qu’elle vient de mettre en lumière ; elle réussit relativement bien ; nous reprendrons cela lors de la prochaine séance, le mercredi suivant.

Aux dernières évaluations de maths, sa note a augmenté : de 8, elle est passée à 13 sur 20 et le maître a bien remarqué également des changements de comportement.

Puis nous pratiquons la géométrie : je lui fais tracer une frise géométrique assez complexe, constituée de carrés, de rectangles et de triangles, ce qu’elle réussit relativement bien : elle a tout de suite repéré quand il fallait utiliser l’équerre et comment la positionner, ce qui au début des cours n’était pas du tout évident pour elle.

6ème séance.

L’enthousiasme est toujours là, elle pratique le mixage phosphénique avec beaucoup d’intérêt !

Elle me dit que maintenant, tous les soirs, avant de s’endormir, elle observe sa lampe de chevet et émet les souhaits qu’elle prononce en fin de séances.

Comme prévu, nous reprenons la technique opératoire de la multiplication ; c’est bien, c’est acquis.

Donc cela nous permet d’aborder la technique opératoire de la soustraction ; elle a moins de difficultés que pour la multiplication, je lui fais procéder de la même façon.
On prépare sur le papier la soustraction du type :
3 4 1
– 2 8 9

Avec des chiffres tous différents pour éviter les confusions quand Viviane va répéter la technique oralement, sous la lampe et sous phosphène.
Je verbalise donc la technique que je lui fais répéter, jusqu’à ce qu’elle sache parfaitement faire, sous la lumière puis avec le bandeau.
Je lui fais aussi dessiner les nombres dans l’espace, avec sa main et elle répète les chiffres des unités, des dizaines et des centaines.
Je ne lui demande pas le résultat pour l’instant, uniquement la technique, afin que l’effort de mémoire soit focalisé sur la méthode, seule ; lorsque celle-ci sera parfaitement assimilée, je lui demanderai de calculer le résultat.

Avec succès, elle réussit après 2 phosphènes, sa deuxième soustraction, sans oublier les retenues.

Puis, en fin de séance, elle me confie que le maître leur a dit qu’il allait leur apprendre la technique de la division au retour des vacances et qu’elle souhaiterait que je lui montre sous phosphène comment procéder. Je suis tout à fait partante !

Je lui montre la technique et je la lui répète sous la lampe et sous phosphène, après lui avoir fait mémoriser les nombres ; nous reverrons ce travail à son retour de vacances car cela fait beaucoup pour une séance de 1h15.

Elle termine son travail d’arts plastiques dans lequel elle y a dessiné des chiffres et elle a « mis les couleurs du phosphène ! »

7ème et dernière séance.

Viviane finira d’apprendre ses tables de multiplication avec ses parents ; je leur ai expliqué comment faire sous phosphène et d’ailleurs elle se charge de leur faire la leçon de façon tout à fait responsable.

Aujourd’hui, elle va apprendre la table de multiplication par 7.

Elle répète les précédentes, avec succès.

Le calcul mental est en net progrès, on aborde les opérations du type : 24 plus 57, où là, elle ne peut plus utiliser ses doigts et doit trouver une autre stratégie : je lui fais faire ce travail de recherche sous phosphène et finalement elle trouve une solution ! C’est très satisfaisant !

On aborde également les grands nombres ; elle n’éprouve pas de grosses difficultés particulières, elle a compris assez rapidement : par exemple, je lui propose le nombre 1 9 2 0 7 5, je lui fais répéter sous la lampe puis sous phosphène les chiffres des unités simples et les chiffres des mille.
Et je lui explique avant de commencer à écrire le nombre qu’elle doit repérer le nombre de chiffres à écrire : quand elle entend des centaines de mille, il doit y avoir 6 chiffres afin de ne pas omettre le zéro, ce que beaucoup de débutants font en général lorsqu’on aborde ces notions.

Elle réinvestit la technique opératoire de la division et globalement, elle a compris. Ensuite, il conviendra de répéter « l’opération » régulièrement pour ne pas oublier ; elle était très fière de me dire qu’elle a levé le doigt en classe pour s’essayer au tableau, devant toute la classe ; et le maître l’a félicitée !

Avant de terminer, je lui fais faire un bilan de CE2, qu’elle a vraiment bien réussi.

Je décide donc d’arrêter là mes interventions hebdomadaires ; je « passe le flambeau à sa maman » qui est enchantée de l’évolution qu’elle a constatée chez sa fille.
Viviane dort très bien maintenant et se réveille de bonne humeur, à 9 heures environ alors qu’avant elle dormait jusqu’à midi et se réveillait perturbée et agitée.

LE CAS DE CHRISTOPHE, CM1, 11 ans.

Christophe est un enfant de 11 ans, très calme, qui a redoublé son CM1.
Sa maman me signale qu’il a des difficultés en maths et en grammaire. Par ailleurs, il n’est pas du tout motivé, se « sent complexé » vis-à-vis de ses camarades de classe, il n’aime pas l’école et il a de mauvais résultats scolaires ; visiblement, cette année de redoublement ne semble pas lui être profitable.
Il faut préciser également qu’il est suivi depuis le CE1 par une orthophoniste.

Ses parents s’occupent très bien de lui après l’école, pour lui faire faire ses devoirs mais c’est très laborieux et Christophe est très lent, il passe tout son temps libre à travailler, ce qui est très lourd pour lui-même ainsi que pour ses parents, surtout qu’il y a un petit dernier qui fait son CP et qui a besoin également d’eux.

Donc, comme je fais toujours en début de séance, je vérifie le niveau de lecture de l’enfant. Et comme dans la majorité des cas, (sauf pour Viviane qui était « hors norme »), Christophe ne maîtrise pas la lecture depuis le CP, me confie-t-il. Il ânonne les mots, sa lecture est incertaine, hésitante. Et lorsqu’il rencontre des difficultés pour déchiffrer un mot, il « fonce », le lit n’importe comment et continue sa lecture tranquillement, comme si de rien n’était. Évidemment, il n’a rien compris de ce qu’il a lu lorsqu’il a terminé !

Nous allons commencer la séance par une présentation du Phosphénisme. Très vite, je ressens que Christophe adhère complètement au processus et il se montre enthousiaste dès le début.

Je lui fais lire une partie d’un texte de son choix, dans le manuel de français de CM1 : 9, 10 lignes, pas plus. Ensuite, il choisit la phrase qui lui pose le plus de problèmes, notamment avec des mots difficiles à lire ou difficiles à comprendre.
Puis, je lui fais épeler ce ou ces mots, je lui explique le sens avant de commencer la séance de mixage phosphénique.
Sous la lampe, il recommence à épeler les mots, il donne leur sens, il répète plusieurs fois cet exercice.

Ensuite, avec son bandeau, il réitère la même opération ; je lui relis la phrase qu’il va mémoriser et répéter sans accrocher un seul mot. Il faut qu’il puisse la redire d’une façon fluide, en mettant l’intonation voulue et en marquant la ponctuation. Puis, il explique ce qu’il a compris.

Pendant le phosphène, s’il reste du temps, je relis le paragraphe en entier et il essaie de m’expliquer ce qu’il comprend. Je l’aide éventuellement pour qu’il retienne au final le sens juste du texte.

Lorsque la séance de mixage est terminée, Christophe relit le texte à voix haute et recommence à expliquer ce qu’il a compris. Parfois, je lui fais épeler toute une phrase afin de faciliter la mémoire orthographique des mots.

Parallèlement, je lui fais faire de l’analyse grammaticale sous phosphène : il doit reconnaître où se trouvent le nom (propre ou commun), le déterminant (sa nature), le verbe (son groupe et le temps de conjugaison), le complément d’objet direct ou indirect, le complément circonstanciel, l’adverbe, etc.

De même, que pour les exercices précédemment cités, il recommence la même chose une fois le mixage phosphénique terminé.
Je lui fais également écrire la phrase les yeux bandés, dans l’espace avant de l’écrire sur papier. Il porte ainsi toute son attention sur les sensations cénesthésiques que lui donnent ces mouvements, ce qui favorise sa mémoire orthographique. La conscience motrice sera ainsi plus stimulée et plus performante.

Nous avons eu recours à quatre séances de mixage phosphénique de 1 heure chacune pendant lesquelles, j’ai surtout mis l’accent sur l’apprentissage de la lecture/compréhension.

Les dernières 20 minutes, je lui faisais résoudre des problèmes mathématiques (lecture, compréhension, mise en évidence des éléments importants de l’énoncé) : le tout sous phosphène ; Christophe avait de plus en plus de facilité dans ce domaine.

Pour la géométrie, les progrès ont été fulgurants ; au bout de la deuxième séance, il avait déjà beaucoup progressé et se sentait de plus en plus à l’aise.

Comme il reprenait confiance en lui pour la lecture, il reprenait confiance également dans tous les domaines : le mixage phosphénique a été pour lui un révélateur très puissant qui lui a permis d’apprendre d’une façon approfondie et efficace.

Au terme des 4 séances, je lui ai conseillé de pratiquer le mixage à la maison avec l’aide de ses parents très enthousiastes aussi : il devait revoir ses tables de multiplication, continuer la lecture, apprendre ses leçons de géographie et d’histoire, faire de temps en temps quelques problèmes de maths.

J’ai eu de ses nouvelles deux ans plus tard : Christophe est passé en 6e, au collège, sans problème et en plus avec d’excellents résultats ; il a repris goût aux études et envisage de devenir vétérinaire !

LE CAS DE KELVIN, 8 ANS, CE2

Kelvin est un enfant qui a des difficultés scolaires dans tous les domaines. Il est en CE2, n’a jusqu’alors jamais redoublé, mais la maîtresse envisage cette année un éventuel redoublement.
J’ai appris par lui-même qu’il avait fait une grave chute de vélo à l’âge de trois ans, qu’il avait été hospitalisé un mois ; il s’était ouvert la tête ; régulièrement, on lui faisait faire des IRM ; mais ses parents ne m’ont rien dit à ce sujet.

Son allure physique démontrait un trouble profond, son visage avait une expression disgracieuse, son regard était vide et sa coupe de cheveux accentuait ce déséquilibre.

J’ai donc commencé à le suivre, à raison de 1h30 par semaine : je lui faisais faire ses devoirs ; mais très vite, on s’est rendu compte que ce temps-là ne suffisait pas, alors je l’ai vu 2 fois par semaine, avec une séance de 1 heure supplémentaire.

Durant cette année de CE2, je n’ai pas pratiqué le Phosphénisme avec lui car tout simplement, à cette époque, je n’avais pas connaissance de ce savoir.

Au début, j’ai tout de suite diagnostiqué des gros problèmes de lecture et de compréhension, minimisés par ses parents, donc j’ai décidé que sur ces deux séances, une serait entièrement consacrée à l’approfondissement de la lecture : j’ai repris une méthode d’apprentissage de lecture de CP qui donnait d’excellents résultats et je lui ai fait faire le programme de CP.
Les progrès étaient palpables bien que lents.

Le reste du travail, Kelvin l’a parcouru difficilement et je manquais de temps pour approfondir tout le programme de CE2. Par ailleurs, il fatiguait très vite et ne fixait pas vraiment les apprentissages ; ses fonctions imaginaires semblaient inexistantes ; il jouait encore avec ses peluches qu’il affectionnait tout particulièrement.

Il est passé de justesse en CM1 et c’est à partir de cette année, en 2000, que j’ai pu lui enseigner le mixage phosphénique que j’avais découvert quelque mois auparavant. Il a été mon premier élève suivi grâce au Phosphénisme !

Kelvin lisait un petit paragraphe d’un texte de CM1. Ensuite, il retenait une phrase compliquée qui lui avait posé problème et il épelait les mots sous la lampe et avec le bandeau ; ensuite il apprenait la phrase par cœur, je la lui lisais plusieurs fois et il devait la répéter sans erreurs, d’une façon fluide et en mettant le ton.

Lorsque le phosphène se terminait, il devait lire à nouveau le paragraphe de façon parfaite. Si la récitation n’était pas parfaite, il fallait recommencer, ce qui lui demandait beaucoup d’effort. Mais petit à petit, il commençait à apprécier le travail sous phosphène.

Pour ce qui est de la lecture, Kelvin progressait relativement vite et ce qui est le plus surprenant c’est que le bénéfice du mixage phosphénique se répercutait sur toutes ses lectures, même celles que nous n’avions pas abordées ; il comprenait de mieux en mieux et commençait à développer son imaginaire pour comprendre le sens de certains mots, en analysant la famille de ce mot, ou d’après le contexte.

Parallèlement, il développait également sa mémoire dans tous les domaines et notamment pour les leçons d’histoire qu’il détestait au début.

À partir de la 9ème séance, Kelvin changeait d’expression ; il avait retrouvé une expression normale, souhaitait changer sa coupe de cheveux, et s’habiller différemment ; il avait de nouveaux copains et ses activités préférées étaient le ski alpin, le vélo et le jardinage. Il avait demandé à sa mère de lui ranger ses peluches dans un carton, il ne voulait plus les voir sur son lit.

Sur le plan scolaire, les résultats remontaient lentement mais sûrement et régulièrement.

Après discussion auprès de ses parents, j’ai appris qu’il ne lui faisait plus faire d’IRM et qu’il ne consultait plus la psychologue.

J’ai continué toute l’année de CM1 ainsi que celle du CM2 et de la 6e.

Ensuite, j’ai déménagé et j’ai changé de région, donc je n’ai pu continuer ce travail avec lui mais régulièrement, il m’écrivait une carte et me disait que tout allait bien pour lui au collège.

Son rêve de toujours était de devenir jardinier, mais aux dernières nouvelles, il souhaitait devenir horticulteur ou professeur d’histoire et de géographie, les matières qu’il détestait le plus quand je lui donnais les cours !

Je souhaite rendre hommage au travail considérable du Docteur Lefebure qui, par son œuvre, nous a légué une source intarissable de solutions pour pouvoir notamment aider les enfants en grande difficulté, qu’elle soit d’ordre intellectuel, mental ou psychologique.

Je suis toujours très surprise, chaque fois, de constater les effets incroyablement positifs du mixage phosphénique sur les enfants. L’influence de la lumière et de la pensée sur les fonctions cérébrales sont remarquables.

Mon souhait est que cette méthode profite à un maximum de professeurs afin de soulager les difficultés des élèves. L’amélioration des résultats est parfois fulgurante et dans tous les cas, au bout de trois semaines de mixage phosphénique, à raison d’une heure par semaine, les enfants ont énormément progressé.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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MÉDITATION

Le terme méditation désigne un ensemble de pratiques dont les objectifs diffèrent. Mais on s’accorde sur l’idée qu’il s’agit de retourner l’attention vers l’intérieur, d’examiner le mental et son fonctionnement.

Considérée longtemps comme l’apanage des religions orientales, la méditation s’est imposée en Occident, notamment au travers de l’enseignement de Maharishi Mahesh Yogi.

La méditation permet de développer ses facultés mentales, de devenir plus conscient, d’entrer en contact avec des forces spirituelles, mais aussi, plus modestement, de rechercher un équilibre physique et mental. Elle peut prendre toutes sortes de formes : concentration sur la respiration, répétition d’un mantra, vide mental…

On distingue deux types de travail.
Dans le premier cas, on cherche l’état de vide mental.
Dans le deuxième cas, on travaille sur l’état de calme mental. On se laisse porter par les sensations ressenties.

Faire le tour des différentes formes de méditation n’est pas le but de cette brève étude. Nous préférons étudier son principe à la lumière des découvertes d’un chercheur français, le Docteur Francis Lefebure. En effet, la compréhension physiologique des mécanismes régissant la méditation permet d’éviter bien des obstacles et fait gagner beaucoup de temps à ceux qui recherchent l’éveil spirituel.

Le Docteur Lefebure parvient à analyser de façon précise les effets des différents exercices. Pour cela, il se sert des phosphènes, sensations lumineuses subjectives, qui peuvent être obtenus en fixant brièvement une source lumineuse.

Il a conçu un protocole, la cervoscopie, qui met en évidence le rythme de l’alternance des hémisphères cérébraux. En étudiant l’oscillation des phosphènes doubles, le Docteur Lefebure a identifié un certain nombre de paramètres permettant d’optimiser la pratique de la méditation.

La première conclusion de ses travaux, c’est qu’il n’est pas souhaitable de rechercher le vide mental. Sur le plan physiologique, c’est un non-sens de vouloir éliminer ses pensées pendant une longue période.

LE VIDE MENTAL, UN CONCEPT VIDE DE SENS.

Action du « VIDE MENTAL » sur la pensée.

Lorsqu’on s’applique à chasser toute pensée qui surgit, qu’elle soit visuelle ou auditive, on observe une tension au niveau du visage, un peu comme si la circulation sanguine se faisait mal.

Après cet exercice, on a moins de pensées à l’esprit, on a du mal à réfléchir et l’on ressent une certaine nervosité.

Les personnes qui s’entraînent ainsi durant des dizaines d’années paralysent en fait leur réflexion, donc leur sens critique. Ils peuvent être sujets à de sérieux maux de tête et à des troubles nerveux.

Cette technique est utilisée dans certaines organisations en association à un régime très riche en gluten qui ralentit considérablement l’irrigation du cerveau. Une cervoscopie effectuée sur une personne, qui avait pratiqué dix ans le vide mental et qui était atteinte de dépression, a montré qu’un seul hémisphère fonctionnait. Elle ne voyait qu’un seul phosphène et celui-ci restait fixe.
Après une semaine de pratique de balancements latéraux, elle a observé que ses tendances suicidaires s’atténuaient et qu’elle retrouvait le goût de vivre. Une nouvelle observation des phosphènes doubles révéla cette amélioration, car elle percevait cette fois deux phosphènes qui alternaient normalement, preuve que les liaisons inter hémisphériques avaient été rétablies.

Test :

Essayer de conserver une même pensée à l’esprit (par exemple, une fleur).

On observe que : la pensée est dynamique. Elle s’éclipse ou bien fait place à des pensées parasites, ou encore s’enrichit d’éléments nouveaux. Elle peut aussi être perçue de façon parcellaire, parfois avec la sensation d’un déplacement autour de l’objet ou d’un déplacement de l’objet lui-même. L’objet peut également se déformer.

Loi 1 : On ne peut conserver longtemps à l’esprit une même pensée. La pensée évolue et se transforme.

IL NE FAUT PAS CONFONDRE VIDE MENTAL ET CALME MENTAL !

La pratique du Phosphénisme provoque un calme mental et stimule toutes les fonctions cérébrales. Le calme mental est caractérisé par la sensation de détente physique et de paix, et non par l’absence de pensées, car on a encore des idées à l’esprit et l’on perçoit des images et des sensations subjectives. Les fonctions cérébrales sont donc en pleine activité et sont améliorées par les phosphènes qui stimulent les liaisons interhémisphériques.

Loi 2 : Le vide mental, défini comme un effort constant pour empêcher les pensées de surgir dans la conscience, perturbe le fonctionnement cérébral.

Calme mental et phosphène.

Pendant la fixation, faire un très léger balancement latéral. Pendant la présence du phosphène, observer les pensées qui viennent à la conscience.

Refaire un phosphène avec un léger balancement et, de nouveau, prendre conscience des pensées qui surviennent.

Même opération une troisième fois. Laisser venir les pensées et les observer. Y a-t-il une différence de qualité entre les premières pensées et les dernières ?

Loi 3 : Le calme mental agit comme une pompe qui attire, en réaction, de nombreuses pensées. Les pensées ainsi obtenues sont plus riches en qualité que les pensées habituelles : plus riches en images, en couleurs, ainsi qu’en luminosité.

Il n’est pas physiologique de maintenir une image ou un concept à l’esprit pendant de longues périodes, la pensée évoluant et se transformant en permanence. Certains exercices nécessitent néanmoins de ne « pas trop s’éparpiller », pour cristalliser la pensée de manière plus efficace. Une manière physiologique de tourner autour de ce problème est de ne pas se tenir à un concept ou une image seule, mais de se focaliser sur un groupe d’images ou de concepts apparentés. En effet, le concept « lumière » peut se représenter de manière imagée par de nombreuses variations autour de ce thème : un feu, une étoile, une comète, une allumette, une ampoule, etc. Toutes ces représentations s’apparentent au concept « lumière ».

De même, le concept « végétal » peut être décliné de manière quasi infinie, puisqu’il existe une multitude de fleurs et d’arbres. En passant d’une représentation à l’autre, un même concept peut être maintenu pendant de longues périodes sans aller à l’encontre de la physiologie cérébrale.

Phosphénisme © Extrait de « Univers Énergie Phosphénique ».

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ÉVOLUTION CÉRÉBRALE et PHOSPHÉNISME

ÉVOLUTION CÉRÉBRALE ET PHOSPHÉNISME

Secrets oubliés des derniers initiés gitans.

La tête est le sanctuaire intérieur du temple qu’est le coprs humain. Il est à la fois créé et protégé par les circonvolutions du labyrinthe qu’est le cerveau.
À chacun de ses tournants l’homme accomplit une étape de son évolution.
Au centre de la spirale, il se rencontre lui-même et peut découvrir alors le mécanisme du labyrinthe.

JILL PURCE
PIETRO VALENTI

Cette image extraite du livre Secrets oubliés des derniers initiés gitans est riche d’enseignements spirituels, mais aussi de connaissances sur l’importance de notre cerveau et de ses lois dans notre évolution future.
Un étudiant du Phosphénisme sera frappé de ce savoir d’un initié gitan.

Le labyrinthe est ici assimilé au cerveau. Nous remarquons, dans la création de ce labyrinthe sacré, une répartition symétrique des couloirs qui représente les circonvolutions cérébrales des hémisphères droite et gauche. Il y a une répartition harmonieuse des couloirs sur différentes longueurs ou rythmes. Ce qui représente une clef de pratique des exercices et la nécessité d’un équilibre inter-hémisphérique pour accéder au monde spirituel.

Ce labyrinthe est celui de la cathédrale de Chartres. En son centre se situe le mystère des mystères, c’est le lieu de l’initiation, des hiérogamies (Hieros Gamos ou Hiérogamie, du grec hieros = saint et gamos = mariage, accouplement. Il fait référence à une union sacrée, à un accouplement (parfois mariage) entre deux divinités ou entre un dieu et un homme ou une femme, généralement dans un cadre symbolique, souvent rituel. Le psychanalyste Carl Gustav Jung le traite, parmi d’autres symboles fondamentaux universels de l’humanité, dans son ouvrage Métamorphoses de l’âme et ses symboles. Il convient non pas de sortir du labyrinthe, mais bien d’aller au centre. Ce centre représente une fleur en 7 parties. Il s’agit, pour les initiés, des 7 chakras cérébraux dont l’éveil précède celui des 7 centres spinaux. On peut aussi y voir les 7 circuits cérébraux de Timothy Leary. Il faut activer ces centres et ces circuits.

Le centre s’assimile au cerveau limbique, au thalamus. Il s’agit de la zone secrète qui doit être activée, sur laquelle nous reviendrons dans d’autres articles, et qui est en relation avec la moelle épinière et la circulation de la respiration du liquide céphalo-rachidien.

La fonction rotationnelle du cerveau

Elle a été mise en évidence par le Docteur Lefébure :
« À chacun de ses tournants, l’homme accomplit une étape de son évolution. »
D’ailleurs, l’initié gitan regarde une spirale qui s’enroule et donne au dessin une impression de mouvement circulaire. Il s’agit alors, pour le phosphéniste, de comprendre l’importance des méditations en giration (méditation gyrascopique), et des mouvements circulaires ou spiralés.

Le mécanisme du labyrinthe repose sur la spirale et la tresse (les canaux ida et pingalane s’enroulent-ils pas sous une forme de tresse ?), tout comme koundalini.
Par la pratique de ces rotations, et de rythmes particuliers, l’initié accède à la connaissance de soi et de son âme. Il découvre alors que le labyrinthe contient la clef de l’initiation, que son cerveau obéit à des mécanismes ou des lois.

La néguentropie ou le cerveau modèle d’évolution

Au sein de l’univers coexistent deux grandes forces : l’entropie et la néguentropie ou entropie négative. L’entropie est symboliquement ce que nous pourrions appeler le désordre, le mal, une fonction qui amène vers l’anéantissement, vers une perte d’information. Ainsi, les sentiments de haine, de violence, les émotions négatives qui nuisent à notre réseau humain, sont facteurs d’entropie.

La néguentropie est l’inverse, ce qui est facteur d’ordre, le bien, d’accroissement de l’information. Les sentiments d’amour, de compassion, de bonté, de charité, bref ce que nous appelons vertus (de vie, force). Ce qui structure et permet le développement de notre réseau humain est facteur de néguentropie.

La vie est l’expression même d’un courant néguentropique qui anime l’univers, elle ne se développe pas partout. L’arrangement des complexités biomoléculaires par la néguentropie fait que les organismes vivants se perfectionnent. Ils accroissent leur densité en information, ils se complexifient.

Le système nerveux est l’expression même de cet accroissement de l’information. Il n’a cessé de se complexifier pour aboutir au cerveau humain que nous connaissons. Des millions de fibres nerveuses s’interconnectent au moyen de protubérances dendritiques pour faire passer l’information. Il a créé différents ganglions cérébraux qui formeront la masse encéphalique qui distingue les espèces. C’est ce saut quantique qui a créé chez nous un cerveau distinct des autres espèces.

Ces structures neuronales de base s’interconnectent à leur tour et forment des réseaux de complication croissante. La configuration finale en est notre cerveau capable de capter les informations de son milieu physique.

La formation de l’aire septale et du cortex frontal (formation ganglionnaire amygdalienne et hippocampe) a créé une émergence particulière : la conscience.
Le système nerveux évolue par sauts quantiques. Quand un niveau d’information est atteint, de nouvelles structures se développent. Tant que ce niveau d’information n’est pas atteint, il stagne dans ses fonctions.

Il en est de même pour notre cerveau, il fonctionne lui aussi par sauts quantiques, tant qu’il n’atteint pas un niveau d’énergie et de complexité particulier, il ne peut alors passer à une nouvelle configuration. Il reste en quelque sorte sous-exploité et ne peut produire un nouveau phénomène. L’émergence ne se fait pas. Il est donc nécessaire que notre réseau nerveux, notre cerveau se structure d’une manière particulière pour que survienne un événement particulier dans son réseau.

Ce réseau alors atteint une configuration qui va produire un nouveau modèle, l’émergence d’une nouvelle fonction. On a déjà remarqué que lorsque des éléments d’un groupe sont réunis, la somme des informations de ce groupe est supérieure à ce que chacun des individus qui le composent connaît et que l’on résume par le 1 + 1 = 3.

Pour notre cerveau, il en est de même, les éléments qui le composent pris à part ne font pas les facultés dont il dispose, mais ses arrangements de réseaux neuronaux, nerveux, chimiques,… nous permettent de bénéficier de ce merveilleux instrument qui fait que vous me lisez et accroissez votre niveau d’information.

Le fait de relier entre eux certains éléments produit alors une émergence. Mais seules certaines connexions favorisent ce processus, on peut appeler cela « modèle d’émergence ».

Il est nécessaire d’avoir un réseau dense et complexe qui accroît la densité informationnelle. Cela doit être converti en émergence d’une nouvelle fonction, mais cette nouvelle fonction doit correspondre à un « modèle d’émergence ».

Il y a donc des configurations précises, des modèles précis qui font naître une nouvelle fonction. Plus le modèle d’émergence est élevé et plus son expression sera transcendante par rapport au commun des mortels.
Mais qui dit quantique, dit comportement aléatoire, il y a donc une part d’indéterminisme dans un monde de déterminisme fort et un développement par paliers. Les phénomènes phosphéniques se développent eux aussi sur ce modèle. Le développement n’est pas continu, mais s’effectue par paliers.

Le niveau des rythmes cérébraux fait que d’un seul coup une expérience est vécue. Un bon dans la conscience est survenu. De nouvelles fonctions sont émergentes car elles correspondent à un modèle existant qui permet l’expression des ces nouvelles facultés ou expériences. Ne pas développer ces fonctions, c’est aussi régresser, et il semble que certains hommes aient trouvé les clefs de cette évolution ou qu’ils en aient possédé les modèles, que nous pouvons avoir perdus.

Par la néguentropie, le fonctionnement de notre cerveau ne s’arrêtera pas, il deviendra de plus en plus conscient par un accroissement de sa densité en information et par un apport d’énergie lumineuse photonique. Le libre arbitre alors augmente, mais aussi l’action d’un tel cerveau sur la matière de son environnement.
Pensez aux différentes traditions spirituelles et aux pouvoirs possédés par quelques-uns que l’on désigne comme saints ou hommes Dieu, tant leur différence avec nous est profonde :
Télépathie, précognition, vision à distance, dédoublement, multilocalisation, apport de matière, matérialisations diverses, hyperthermie, lévitation, dons de guérison, maîtrise des éléments, phénomènes du corps glorieux, disparition du corps à la mort ou réduction de ce dernier, etc.

On remarque que le cerveau de ces hommes se met à maîtriser son environnement. Il obéit à des lois, que certains chercheurs essaient de mettre à jour, parfois dans l’indifférence la plus totale. Des théories telles que les champs morphogénétiques, les ondes scalaires, permettent de donner un début d’explication à ce qui nous semble paranormal ou spirituel.

La Cervoscopie et la mise à jour des modèles d’émergence.

Le Dr Lefebure, par une quête spirituelle personnelle et son initiation par Arthème Galip (initié Zoroastrien) à 18 ans, vécut la mise en mouvement des centres spirituels ou chakras.

L’initiation par le mage indonésien Pak Subuh (mage indonésien créateur du mouvement subud) à 44 ans lui fit comprendre que des lois opéraient et qu’elles avaient une base physiologique que l’on peut comprendre, étudier et reproduire soi-même.

Si le Dr Lefebure n’avait pas été un médecin avec des connaissances scientifiques étendues, nous n’aurions pas aujourd’hui une base expérimentale des phénomènes spirituels ou occultes.

« La comparaison entre ces deux Maîtres amena le Docteur LEFEBURE à penser que c’est une certaine façon de balancer la tête, tout en méditant, qui se répercute sur le fonctionnement du cerveau, engendrant des rythmes dans la pensée. Ne pouvant utiliser l’électroencéphalographie, qui nécessite un repos musculaire total pour analyser ces effets, il eut l’idée d’utiliser les phosphènes. Il découvrit un fait surprenant qu’aucun auteur avant lui n’avait signalé et qu’il nomma effet “subub”. Ce fut le point de départ de ses recherches sur les phosphènes qui le conduisirent, quatre ans plus tard, à la découverte du “mixage phosphénique”, méthode pédagogique maintenant très connue. »

De nombreuses traditions spirituelles utilisent des mouvements de la tête, et c’est l’étude des phosphènes qui lui permettra de mettre en évidence les lois d’émergences au travers de la cervoscopie, qui deviendra le Phosphénisme.

La loi d’émergence de l’effet Subud : Elle a été constatée sur les phosphènes simples, c’est-à-dire par la création d’un phosphène consécutif à l’éclairage puis à l’extinction d’une lampe ordinaire.

À certains rythmes, le phosphène se balance à la même vitesse que la tête, à des rythmes très rapides, il semble rester fixe, et à des rythmes très lents, il paraît se balancer un peu, mais moins que la tête.

Cette loi dit qu’il y a un rythme optimum qui favorise le balancement du phosphène avec la tête ou le corps. Ce rythme indique l’existence d’une périodicité pour l’excitation alternative des hémisphères qui favorise l’association entre le phosphène créé et les mouvements.

Cette observation, comme le constata le Dr Lefebure, était d’une importance capitale :
« Ce seul fait possède déjà une portée neurologique et pédagogique considérable. Il ouvre la porte à une nouvelle branche de la connaissance humaine : la neuropédagogie. »

Je dois dire qu’il préfigurait les recherches en neuroscience, non pas pour démontrer, comme c’est souvent le cas, que les phénomènes spirituels, occultes ou initiatiques ne sont qu’une amusette sensorielle que l’on peut produire par un champ magnétique (Stimulations magnétiques transcrâniennes ou SMT), ou certaines stimulations électriques de zones du cerveau, pour en conclure qu’il s’agit de procédés hallucinatoires à l’origine des croyances spirituelles et des religions, mais bien comme point de départ à l’exploration d’un potentiel humain inexploré permettant à tout un chacun de se prouver, par l’expérience, la vérité des phénomènes initiatiques ou occultes.

Évidemment, la libération de l’homme du joug que l’on veut lui imposer, les intérêts de lobbies, les réputations de quelques soi-disant grands chercheurs, la volonté de séparer le spirituel du matériel, et les schémas de croyance entretenus, font que nous n’entendons jamais parler par les médias des découvertes du Dr Lefebure, ni de leurs applications intéressantes dans l’éducation, la santé, le développement personnel, les neurosciences, la religion et les sociétés dites initiatiques.

Il découvrit alors l’existence de rythmes particuliers favorisant les synchronisations des hémisphères cérébraux, les connexions neuronales, le réveil de facultés dites « paranormales » ou spirituelles.

La Loi d’émergence des balancements naturels, physiques et de la pensée :

Le bébé dans son parc se balance fréquemment alors qu’il se trouve à quatre pattes, de même une fois assis, les jeunes enfants se balancent naturellement. Les comptines sont basés sur des rythmes et les parents balancent naturellement leur enfant dans leur bras de gauche à droite (do do l’enfant do, l’enfant dormira bientôt…).

Les jeux des enfants, tels que le cheval à bascule, la balançoire (outil initiatique), les rotations sur eux-mêmes qu’ils font, et que nous retrouvons dans le tourniquet des parcs pour enfants, sont l’expression la plus importante de lois physiologiques, nerveuses et cérébrales naturelles de développement de notre humanité.

D’où les multiples pratiques de balancements dans les procédures initiatiques.

Il nous faut redevenir comme de petits enfants et nous laisser aller à nos rythmes naturels internes. C’est ce qu’entendent certains adeptes par le non-agir, l’état naturel. Il ne s’agit pas d’imposer une pratique arbitraire, mais d’aller dans le sens de nos rythmes internes et de se laisser porter par eux. Aller dans le sens du courant néguentropique de notre encéphale.
Évidemment, notre humanité dénaturée considère le balancement comme un problème psychologique, expression d’un autisme, d’un mongolisme ou d’un dérèglement mental.

On interdit aujourd’hui les manifestations naturelles de notre développement encéphalique, et l’on produit un dérèglement qui fait que l’énergie de notre système nerveux stagne dans le cortex moteur et produit des enfants qui deviendront hyperactifs et moins équilibrés. Bref, on produit le déséquilibré comme norme, et on s’interroge ensuite sur l’apparition d’un grand nombre de pathologies psychiques chez les enfants et les adultes.

Mais comme l’a observé le Dr Lefebure, le balancement pathologique est l’expression d’un dérèglement dans la procédure de l’alternance du fonctionnement des hémisphères cérébraux.

L’observation que permet la cervoscopie de nos rythmes d’alternance des hémisphères est un outil peu coûteux de diagnostic de pathologies et des problèmes psychologiques, elle ouvre des possibilités de correction, d’amélioration, voire de guérison de certains troubles.

J’ai pu personnellement faire travailler un jeune trisomique avec des phosphènes, et j’ai été, tout comme ses parents, surpris de son amélioration dans la reconnaissance des mots et de leur lecture sous phosphène. Il prenait aussi grand plaisir aux balancements latéraux sur le rythme de 2 secondes. Le seul problème est la volonté d’appliquer avec persévérance la méthode et d’accepter qu’il y a des paliers dans la progression.

La formation de phosphéno-pédagogues dans les différents domaines comme le médical, la psychologie, la psychiatrie, la psychothérapie, l’éducation nationale, l’administration pénitentiaire, entre autres (car nous pourrions étendre les modalités d’application) serait une avancée formidable.

Le rythme est l’expression de la voie de développement naturelle de notre encéphale, il est facteur de néguentropie, et donc d’ordre, mais aussi d’émergence de nos facultés cérébrales. Favoriser son développement, aller dans son sens, c’est accroître ces mêmes facultés et laisser émerger des facultés somme toute normales que nous qualifions de « paranormales ».

Ainsi, le phénomène télépathique n’est qu’une utilisation normale de nos facultés cérébrales. On peut juste dire que s’il ne se présente pas naturellement ou spontanément, c’est par un manque de développement des lois d’émergence de ces facultés. Lois qui nous sont aujourd’hui connues, et qu’un entraînement approprié durant l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte rendrait permanent.

Le développement des rythmes naturels du système nerveux et de l’encéphale produit l’émergence d’un réseau neuronal particulier qui permet la transmission télépathique. La stimulation de nos synapses ou connexions neuronales est à développer, alors tout naturellement ces facultés rares deviendront communes. Ce qui est vrai pour la télépathie, le deviendra pour le reste des facultés spirituelles. Il s’agit tout simplement de connaître et développer les lois d’émergences. Il s’agit d’une évolution psychophysiologique dont nous possédons les clefs.
Si ces facultés sont si difficiles à reproduire, ce qui est la cause des moqueries de certains scientifiques (tous ne partagent pas cet avis, mais n’ont pas le passage télévisuel accordé à leurs confrères), c’est tout simplement qu’il n’y a pas la création du réseau nécessaire à leur émergence. Le modèle d’émergence, ou n’a pas été identifié, ou n’est pas devenu stable.

Des recherches approfondies permettraient certainement à des adultes de se retrouver avec ces mêmes facultés par l’utilisation d’une technologie adaptée qui permettrait, dans un laps de temps à définir, d’expérimenter de nouvelles possibilités cérébrales. Ce qui me fait penser à cela est la fameuse transmission initiatique entre un maître et un disciple du phénomène dit shaktipat (transmission de pouvoir). Un véritable maître est capable d’induire en quelques instants une force qui s’empare de l’être entier du disciple et se met à vivre en lui, provoquant des expériences spirituelles. Cette force dépend évidemment du maître.

Il s’agit d’une opération de syntonie et de l’expression de la loi de résonance. Elle est censée rendre l’élève identique au niveau de réalisation de son maître. Mais sans entrer dans les détails, il semble que shaktipat varie suivant l’individu récepteur et ne produise pas toujours l’effet attendu par le disciple.

On comprend que s’il s’agit de facultés que l’on peut acquérir, dès lors que le modèle d’émergence est connu, par un entraînement, ou par une transmission initiatique que déclenche l’induction par un maître ou un adepte, le problème de la moralité de la personne bénéficiaire et de l’inducteur n’est pas innocent. Des personnes d’un très bas niveau moral peuvent, par un entraînement accidentel dans l’enfance ou acharné d’une procédure initiatique manifestant une loi d’émergence, ou par une disposition psychophysiologique émergente liée au hasard ou héréditaire, se retrouver dotées de facultés que d’autres non pas.

Une certaine inquiétude peut se faire jour, si les rythmes stimulent des zones cérébrales liées à l’expression de sentiments déréglés. Alors se déclencheront des manifestations de fanatisme, de haine, de sexualité chaotique.

L’encadrement par un Maître équilibré est nécessaire, mais aussi l’enseignement des lois émergentes liées aux meilleurs rythmes et exercices favorisant la néguentropie (l’ordre). Il est possible alors, au regard de la cervoscopie, d’étudier les pratiques les plus bénéfiques et de repérer les plus mauvaises.
Prochainement, l’étude des lois d’émergences associées aux rythmes particuliers découverts par le Dr Lefebure, les exercices liés à ces rythmes, le chaos visuel et sa tradition dans le yoga et le bouddhisme tibétain.

Par : Frédéric T. chercheur en neurosciences.

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ENVOÛTEMENT et PHOSPHÉNISME

ENVOÛTEMENT ET PHOSPHÉNISME

Contrairement aux idées préconçues sur l’envoûtement, il n’est pas possible d’investir à distance le cerveau d’une autre personne et de lui imposer notre propre pensée.

ENVOÛTEMENT

Le folklore mentionne de nombreuses histoires d’envoûtements, de mauvais sorts. À la lumière des découvertes en physiologie cérébrale du Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, il est possible de comprendre les mécanismes qui régissent les échanges énergétiques entre les êtres humains et de distinguer la réalité de la fiction. Les recherches du Dr LEFEBURE sont fondées sur l’utilisation systématique des phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement provoquées par la lumière frappant la rétine. On peut les produire par de courtes fixations de sources lumineuses. Le Dr LEFEBURE et ses collaborateurs ont pratiqué de nombreuses expériences de télépathie phosphénique et ont pu en dégager des lois de physiologie cérébrale inconnues jusqu’alors.

Contrairement aux idées préconçues, il n’est pas possible d’investir à distance le cerveau d’une autre personne et de lui imposer notre propre pensée. La pensée rythmée, au contraire, est facilement transmissible par télépathie. Le rythme introduit un élément de structuration dans la pensée et lui confère une puissance supérieure. Pour mieux comprendre, reprenons l’exemple donné par le Dr LEFEBURE : l’analogie du vent et de la pensée.

« La pensée est comme les masses d’air anarchiques : la dépense d’énergie est grande, mais l’effet total est faible. Par exemple, le vent ne traverse pas les murs. Mais que l’on vienne à rythmer l’air et l’on produit un son. Ce dernier, bien que des milliards de fois plus faible que l’énergie du vent, traverse facilement les parois. Toute la différence est due au rythme de l’énergie. De même, lorsque les masses d’air sont rassemblées et entraînées dans un mouvement spiral rythmé, elles prennent une puissance fantastique capable de raser des villes et des régions entières : ce sont les tornades et les typhons. »

La pensée rythmée projetée sur une autre personne a pour effet d’amplifier ses rythmes cérébraux et par conséquent ses pensées. Le contenu des pensées du récepteur est donc primordial et c’est ce facteur qui définit les résultats de l’opération. Les rythmes cérébraux sont neutres. Même si l’émetteur s’acharne à transmettre des pensées négatives, celles-ci n’influencent pas la qualité de l’énergie transmise. C’est le niveau d’entraînement à la pensée rythmée qui la détermine.

L’énergie vitale et les rythmes cérébraux ne sont pas intrinsèquement bons ou mauvais. C’est la qualité des pensées activées par cette énergie qui compte. Pour faire une comparaison simple, l’essence peut servir de carburant pour un véhicule, mais peut aussi être utilisée pour démarrer un incendie. De la même manière, l’énergie amplifie les pensées du récepteur de façon neutre, les bonnes comme les mauvaises. C’est donc l’état d’esprit du récepteur qui détermine les effets de la transmission d’énergie. Le milieu et l’atmosphère dans lesquels le récepteur baigne influencent grandement ses pensées, de même que les facteurs socioculturels modifient la vision du monde de l’individu.

Le Dr LEFEBURE fait l’analogie suivante : « Il monte dans une pompe ce sur quoi elle est branchée ». Les rythmes cérébraux font office de pompe, les pensées de l’individu sont le réservoir dans lequel cette pompe puise. Les rythmes cérébraux sont des amplificateurs de pensées. Ils leur confèrent de l’énergie et les intensifient. Il convient donc d’être prudent et d’user des rythmes cérébraux avec une certaine sagesse.

Les rythmes cérébraux, en décuplant les pensées, amplifient les croyances et les préjugés du récepteur. Cette opération peut s’avérer très négative si la personne est trop imprégnée de certaines croyances populaires. Dans les cultures où le folklore fait état de sorcellerie, envoûtements et possessions, il plane un sentiment général de persécution qui, amplifié par les rythmes, peut devenir une véritable paranoïa. Il en va de même pour les personnes qui baignent dans une littérature douteuse qui opère sur eux un effet de suggestion. Pensant qu’elles sont sous une influence maléfique, ces personnes cherchent à se faire exorciser ou désenvoûter, alors que le mal est simplement dans leur propre psychisme. L’opération est purement psychologique : à une suggestion correspond une contre suggestion.

La nature et le cosmos ne sont pas des inventions humaines, à ce titre ils ne sont pas porteurs de préjugés. Ils sont purs et ne véhiculent pas d’idées négatives. Une fleur vous est-elle hostile ? Une étoile vous veut-elle du mal ? Non, à moins d’être complètement paranoïaque… Plutôt que de s’inspirer d’une littérature de mauvaise qualité ou de superstitions primitives, pourquoi ne pas se laisser porter par les énergies de la nature et du cosmos ?

Voir également : influence à distance

Exercice de Mixage Phosphénique :

– Choisissez une image de la nature ou du cosmos (arbre, fleur, mer, montagne, étoile, galaxie, etc.)
– Faites un phosphène.
– Contemplez l’image que vous avez choisie de 15 à 60 minutes, à l’aide d’un support photographique, ou mieux, à partir de l’élément lui-même (choisissez un arbre ou une étoile, par exemple, et contemplez cet objet), en refaisant un phosphène chaque fois que vous l’estimez nécessaire.
– Dans un deuxième temps (peut-être une fois rentré chez vous), faites un phosphène et pensez à l’image que vous avez contemplée.
– Essayez de retrouver son souvenir. Visualisez l’objet à l’intérieur du phosphène.
– Refaites un phosphène toutes les 5 minutes environ. Pratiquez cet exercice de 15 à 60 minutes.

Couplé à la pratique de la pensée rythmée, cet exercice vous permettra de diriger votre énergie dans une direction porteuse et sûre. En renouvelant cette pratique régulièrement, vous ferez bientôt des rêves ou vivrez des extensions de conscience en rapport avec l’image que vous avez choisie.
Une façon de « désenvoûter » son cerveau…

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